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Full text of "Les mammifer̀es fossiles de l'Ameŕique du Sud"

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• 



LOS 



MAMIFEROS FOSILES 

DE 

LA AMERICA MERIDIONAL 



LES 



MAMMIFERES FOSSILES 

DE 

L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE 



LOS 



MAMIFEROS FOSILES 



DE LA 



AMERICA DEL SUD 



pon 



EL D r HENRI GERVAIS 

QBFK DE LOS TBABAJOS ANATOMICOS EN KL MU8BO DE PARIS 
MIEMBRO DE LA 80C1BDAD GEOLOQIUA DR FRANCIA 



FLORENTINO AMEGHINO 

KX-DIBECTOR DEL COLBGIO MUNICIPAL DB MERCEDES 
MIEMBRO DB LA SOCIEDAD ANTROPOLOGICA DB PARIS 



PARIS 

MBUM1UE F. SAVY, ÉDITEUR 
77, ltonievard Saint-Gernain, 77 



BUENOS AIRES 

IGON IIERMANOS, EDITORES 
Calle Bolivar eiquina à la ealle Alsina 



18BO 



\ 



\ 



MAMMIFÈRES FOSSILES 



DE 



L'AMÉRIQUE DU SUD 



PAR 



LE D r HENRI GERVAIS 



y 



A1PK-3CATUZAL1STS, CHEF DBS TRAVAUX ANATOM1QCES Al' MUSfcl M DE PARIS 
MEMBRE DE LA SOCIETE GEOLOGIQUE DB FRANCE 



ET 



FLORENTINO AMEGHINO 

EX-DIRECTEUB DU COLLÈGE MUNICIPAL DB MERCEDES 
MEMBRE DE LA SOCIÉTÉ DANTHROPOLOGIE DB PARIS 



PARIS 



LIBRAIRIE F. SAYY, ÉDITEUR 



• BUENOS AIRES 



IGON HERMANOS, EDITORES 



77, bttleriré Saiit-Ceraaii, 77 | Callthlivar tsatita i la «Ile àliin 



-v- S 1880 



INTRODUCCION 



La Memoria que publicamos no es mas que el prole"gô- 
meno île un trabajo mas vasto que hemos emprendido, en 
el que nos proponemos describir y flgurar las diferentes 
especies de mamiferos extintos, que hau dejado sus restos 
sepultados en el suelo de la America del Sud à partir del 
prîncipio (le la època terciaria hasta nucstros dias. Heuius 
creido que séria util publicar primeramente la lista de 
esos animales, para mostrar cuanto era lîoa durante las 
épocas geologicas pasadas la fautia de ese vasto continents 
y el interés que habria en recoger con esmero los especl- 
menes l'ôsiles perteiieeientes especialmonte à la cla^e de 
vertebrados que estudiamos. 

La lista de animales que desdc va publicamos, no com- 
prende menos de 300 especies, do las que cerca de 70 son 
nuevas. Bien que este primer numéro parêzca algo exa- 
gerado, tenemos la certeza de que es aun inferior à la 
it.Jidad; bastaria para convencerse de ello, enumerar el 
corto numéro de localidades de ese vasto territorio hasta 
ahora explotadas bajo ese punto de vista y recordar que, 
el mayor numéro de restos que on él se han encontrado y 
que estân actualmente depositados en las colecciones, se 
hallan en mal estado y que los naturalistas à menudo hau 
tïtubeado à establecer sobre ellos espeeies nuevas, aunque 
hasta cierto' punto estuvieran autorizados à ello por la 



INTRODUCTION 



Le mémoire que nous publions n'est que le prodrome 
d'un plus vaste ouvrage que nous avons entrepris et dans 
lequel nous nous proposons de décrire et de figurer les 
différentes espèces de mammifères éteints dont les débris 
se trouvent enfouis dans le sol de l'Amérique méridionale, 
depuis le commencement de l'époque tertiaire .jusqu'à nos 
jours. Nous avons cru qu'il était utile de publier préala- 
blement la liste de ces animaux, pour montrer combien 
était riche aux époques géologiques antérieures à la nôtre 
la Faune de ce vaste continent, et tout l'intérêt qu'il y 
aurait à recueillir avec soin les ossements boues se rap- 
portant plus spécialement à la classe de vertébrés que 
nous étudions. 

La liste des animaux que nous donnons dès aujourd'hui 
ne comprend pas moins de 3O0 espèces, dont près de 70 
sont nouvelles. Bien que le premier de ces chiffres pa- 
raisse tout d'abord très élevé, nous avons la certitude 
qu'il est encore bien au-dessous de la réalité; il suffi- 
rait pour s'en convaincre d'énumérer le petit nombre 
des localités de ce vaste territoire exploitées jusqu'à ce 
jour, et de dire que le plus grand nombre des débris des 
animaux qu'on y a rencontrés et déposés aujourd'hui dans 
les collections, sont dans un si mauvais état de conserva- 
tion, que les naturalistes ont souvent hésité à établir sur 



- VI - 

inspeccion de los caractères distintivos muy pronunciados 
que presentan. 

Es solo desde fines del siglo pasado, en 1789, época en 
que el marques de Loreto desempeflaba las funciones de 
virey de Espafla en Buenos Aires, que las riquezas paleon- 
tolôgicas del continente Sud-Americano despertaron la 
atencion de los naturalistas. No léjos de la ciudad de 
Buenos Aires, acababa de encontrarse el esqueleto de un 
gran edentado descrito mas tarde por Cuvier bajo el nom- 
bre de Megatherium ; Loreto lo enviô â Madrid y el rey 
Carlos III, creyendo que la especie â que pertenecia se 
encontraba aun viviente, diô ôrden al gobierno de la co- 
lonia de enviarle unejemplarvivo y si esto no eraposible, 
de espedirlo empajado. 

Hàcia la misma época, Dombey y Humboldt enviaban al 
Museo de Paris algunos dientes de mastodonte, recogi- 
<los por el primero en el Perû y por el segundo en Co- 
/ombia. 

Pero las colecciones de algun interés no fueron for- 
madas que algunos afios mas tarde. La primera, fue en- 
viada al museo de Paris, por Augusto de Saint-Hilaire, 
durante su viage al Brasil ; otra, recogida por d'Orbigny 
sobre las orillas del Paranâ y en Patagonia, llegaba diez 
afios mas tarde al mismo establecimiento. 

Los museos de Inglaterra se enriquecian al mismo 
tiempo con valiosos ejemplares, traidos, unos por el célè- 
bre naturalista Darwin, los otros por Woodbine Paris, 
ministro de Inglaterra en Buenos Aires y por de Angelis. 
Los restos coleccionados por Darwin, que explorô de 1832 
â36 una gran parte de la America del Sud, pero principal- 
mente la Repûblica Argentina y el Uruguay, consistian 
sobre todo en huesos de los géncros Toxodon, Mylodon, 
Scelidotherium, Equus, etc., etc. 

La primera coleccion notable por la cantidad de especi- 



• • • 

• • • • 

• • • • 

• • • 



eux des espèces nouvelles, bien qu'ils y fussent, jusqu'à 
un certain point autorisés par l'inspection des caractères 
différentiels très accentués qu'ils présentaient. 

Ce n'est que vers la fin du siècle dernier, en 178P, époque 
à laquelle le marquis de Loreto remplissait les fonctions 
de vice-roi d'Espagne à Buénos-Ayres, que l'attention des 
naturalistes fut attirée pour la première fois sur les 
richesses paléontologiques du continent sud-américain. 
Un grand squelette d'édenté, décrit plus tard par Cuvier 
sous le nom de Megatheriitm, venait d'être découvert 
dans les pampas voisines de la ville de Buénos-Ayres. 
Loreto l'envoya à Madrid, et le roi Charles III, cmynnt 
que l'espèce à laquelle avait appartenu cet animal était 
encore vivante, donna l'ordre au gouvernement de la 
colonie de lui en envoyer un exemplaire vivant, ou, si la 
chose était par trop difficile, de l'expédier empaillé. 

C'est à peu près vers la même époque que Dombey et 
Humboldt envoyèrent au Muséum de Paris quelques dents 
de mastodontes recueillies, par le premier de ces voya- 
geurs, au Pérou, par le second, en Colombie. 

Mais les collections ayant un certain intérêt ne furent 
formées que quelques années plus tard. La première fut 
envoyée au Muséum de Paris par Auguste Sainl-Hilaire 
pendant le voyage que fit ce naturaliste au Brésil; une 
seconde, recueillie par Alcide d'Orbigny sur les rives du 
Parana et en Patagonie, arriva dix ans plus tard dans le 
même établissement. Les musées {l'Angleterre s'enrichis- 
saient en même temps d'importants spécimens rapportés, 
les uns par le célèbre naturaliste Darwin, les autres par 
Woodbine Paris, ministre d'Angleterre à Buénos-Ayres et 
enfin par Angelis. Les débris collectionnés par Darwin, 
qui explora de 1832 à 1836 une grande partie de l'Amé- 
rique du Sud, mais principalement la République Argen- 
tine et l'Uruguay, consistent surtout en ossements d'ani- 




— VIII — 

menés que contenia y el numéro de especies que represen- 
taban, fué formada en el Brasil, de 1838 à 44, por el sàbio 
dinamarqués Lund, que la enviô al Museo de Copenhague, 
acompaiïada de interesantes memorias descriptivas. 

El interés que se acordaba en Europa à esos descubri- 
mientos no tardé a despertar la curiosidad de los sâbios 
argentinos ; uno de ellos, el D r . Muûiz habia reunido una 
importante coleccion de mamiferos fôsiles que empezaba 
à describir, cuando por ôrden del tirano Rosas se viô 
obligado â céder una parte considérable al almirante 
francés Dupotet, que la trajo â Paris; otra parte fué de- 
positada mas tarde en el Museo de Buenos Aires. 

Las colecciones del museo de Paris se aumentaron 
pronto con los objetos recogidos por Ciaussen, provenien- 
tes, como los de Lund, de las cavernas del Brasil; mas 
tarde, con los que habia recogido Villardebô en el Uru- 
guay, con los materiales reunidos por Gay en Chile, en 
el Perù por Castelnau, por Weddell en el célèbre depôsito 
fosilifero de Tarija, etc., etc.; en fin, con las dos impor- 
tantes colecciones compradas à Seguin, la primera en 
185G, la segunda en 1869, y de las que hemos sacado en 
gran parte los materiales que nos han servido para la re- 
daccion de esta Memoria. 

Para formar la lista de nuestros géneros y especies, 
hemos recurrido â los trabajos ya publicados por Cuvier, 
Lund, de Blainville, Owen, Paul Gervais, Nodot, Bravard, 
Burmeister, Flower, Reinhardt, Laurillard, Huxley, etc. 

Hemos tenido tambien la buena suerte de visitar casi 
todos los establecimientos pûblicos 6 colecciones particu- 
lares que contienen restos de estos animales : la coleccion 
del Museo de Paris que es la mas importante de Europa ; 
la del Colegio de Cirujanos de Londres y la del British 
Muséum, cuyos directores sefiores Owen y Flower debe- 
mos agradecer especialmente por la buena voluntad y 



— IX — 

maux se rapportant aux genres Toxodon, Mylodon, 
Scelidotherium, Equus, etc., etc. 

La première collection remarquable au point de rue de 
la richesse des échantillons qu'elle renfermait et du 
nombre des espèces qu'ils représentaient, fut formée au 
Brésil, de 1838 à 1844-, par le savant Danois Lund, qui 
l'expédia au Musée de Copenhague, en même temps qu'il 
faisait suivre ses envois d'intéressants mémoires des- 
criptifs. 

La curiosité des savants argentins ne tarda pas non 
plus à être excitée par l'intérêt porté en Europe à toutes 
les découvertes faites dans leur propre pays; l'un d'entre 
eux, le docteur Mufliz, réunit une assez importante col- 
lection de mammifères fossiles qu'il commençait à décrire 
lorsqu'on vint lui enlever le fruit de ses découvertes; sa 
collection fut dispersée et le dictateur Rosas, qui avait 
quelques griefs contre lui, en donna une partie à l'amiral 
français Dupotet, qui la rapporta à Paris; une autre partie 
fut plus tard déposée dans le Musée de Buénos-Ayres. 

Les collections du Muséum de Paris s'accrurent bientôt 
des objets recueillis par Claussen et provenant, commo 
ceux de Lund, des cavernes du Brésil; puis de ceux re- 
cueillis par Yillardebo dans l'Uruguay, des matériaux 
rassemblés par Gay au Chili, au Pérou par Castelnau, par 
Weddel dans les fouilles du célèbre gisement de Ta- 
rija, etc.: et enfin, des deux superbes collections achetées 
à F. Seguin, la première en 1856, la seconde en 18G9, et 
dans lesquelles nous avons puisé en grande partie les maté- 
riaux qui nous ont servi à la rédaction du présent mémoire. 

Nous avons eu recours, pour dresser la liste de nos 
genres et de nos espèces, aux travaux publiés par Cuvier, 
Lund, de Blainville, Owen, Paul Gervais, Nodot, Bravard, 
Burmeister, Flower, Reinhardt, Laurillard, Huxley, etc. 

Nous avons eu aussi la bonne fortune de visiter presque 



empeiïo cou <[iie han puesto à miestra disposition loi 
valiosos materialesquecontienenditiios establetiinientos; 
ia del Museo de Copenhague, cuyo director, Sr. Reinbardt 
ii tenidn la amabilidad de confiâmes para su estudio al- 
gunos de los ejemplares que habia graeiosaniente comu- 
nisado al profesor Paul Gervais; la coleccion que Apura 
actualmente en el Museo de Milan ; la del Museo de Bue- 
nos Aires; la de la Escuela Normal de Paris; lus hermosos 
ejemplares que han figurado à la Exposition Unîversal 
de 1878, traidos por los Sres. Brachet, Larroque y Ame- 
ghino, pertenecientes actualmente al profesor Cope ; 
enfin, la coleccion particular en poder del Sr. 1). Carlos 
Barbier y la del Sr. Ameghino. En una palabra, hemos 
podido examinai" la casi totalidad de los huesos de mami- 
leros fosiles recogidos en la America del Sud, y que gra- 
cias à la extrema benevolentia de los directoires de I09 
diferentes establetimientos en que se encuentran deposi- 
tados, esperamos bien pronto poder describir. 

Aqui, debemos agradecer particularmente el sefior pro- 
fesor D. Jorge Ponchet por haber tenido la bondad de faci- 
litâmes este trabajo, reservândonos la publication de la 
parte de estos materiales que se encuentra en el Museo 
de Paris. 

Henri GERVAIS — Florentino AMEGHINO. 

Museo de Paris 

(Lalwraloriti de Analomin eonijiaraja.) 



Diciembrc 20 Je 1879. 



I 



tous les établissements publics ou les collections particu- 
lières renfermant des restes de ces ma ni mi leres : la col- 
lection du Muséum de Paris, qui est la plus importante 
de toutes celles d'Europe; celle du Collège des Chirurgiens 
de Londres et du British Muséum, dont nous ne saurions 
trop remercier les directeurs, MM. Owen et Flower, pour 
le bienveillant empressement avec lequel ils ont mis à 
notre disposition les riches matériaux qu'elles renfer- 
ment ; celle du Musée de Copenhague, dont le directeur, 
M. Reinhardt, a bien voulu nous laisser en communica- 
tion quelques échantillons qu'il avait gracieusement confiés 
au Professeur Paul Gervais; la collection qui figure au- 
jourd'hui au Musée de Milan; celle de Buenos-A yres ; 
celle de l'Ecole normale de Paris; les beaux échantillons 
qui ont figuré à l'Exposition de i878, où ils avaient été 
apportés par MM. Iirachet, Larroqueei: Ameghhio, et qui 
sont devenus depuis la propriété du Professeur Cope ; 
enfin, la collection particulière déposée chez M. Charles 
Barbier, et celle rie M. Ameghino. En un mot, nous 
avons pu examiner la presque totalité des ossements de 
mammifères recueillis dans l'.Vmérique du Sud, et nous 
espérons bientôt, grâce à l'extrême bienveillance des di- 
recteurs ries différents établissements dans lesquels ils 
sont déposés, pouvoir publier sur eux d'importants ren- 
seignements. 

Nous adresserons tout particulièrement, ici, nos remer- 
ciements à M. le professeur Pouchet, qui a bien voulu 
nous faciliter ce travail, en nous réservant la publication 
de la partie de ces matériaux qui se trouve au Muséum de 
Paris. 

Henri GERVAIS — Florentino AMEGHINO. 
Muséum de Paris 

(Laboratoire d'Anatomie comparée]. 



1 



LOS 

MAMIFEROS FOSILES 

DE 

LA AMERICA MERIDIONAL 



LES 



MAMMIFÈRES FOSSILES 

DE 

L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE 



LOS 



MAMIFEROS FOSILES 



DE 

LA AMERICA MERIDIONAL 



ORDEN DE- LOS PRIMATOS 



1. ttÉN. HOMO (Lin.). 

1. — Homo Sapiens (Lin.). 

Mucho antes que los naturalistas admitieran como un 
hecho incontestable la cohexistencia del hombre con el 
Rhinocéros tichorhinus, el Elephas pinmigenius, el Ursus 
spelanus , etc., etc., el sâbio dinamarqués Lund, habia 
constatado que una de las cavernas que habia esplorado 
durante su permanencia en el Brasil (cayerna de Somi- 
douro), contenia huesos humanos mezclados con restos 
fôsiles de grandes mamiferos que habitaban ese pais du- 
rante los ûltimos tiempos de la época terciaria, y que 
presentaban los unos y los otros, el mismo estado de fosi- 
lisacion. 

* Unos veinte aùos mas tarde, el seîlor Seguin, traia à 
Europa(1807) juntamente con los numerosos especimenes 
que constituian su sogunda coleccion de fôsiles recogidos 
en la Repûblica Argentina, varias porciones de esqueletos 
humanos, encontrados por él sobre los bordes del rio 



IjKS 



MAMMIFÈRES FOSSILES 



DE 

L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE 



"\A/\/W 



ORDHE DES PRIMATES 



I. Genre HOMO (Liiiné). 
I. — Homo Sapiens (Linné). 

Bien avant l'époque à laquelle les naturalistes ont admis 
comme un fait incontestable la coexistence de l'homme 
avec le Rhinocéros tichorhinas, YFlephas primigenius, 
VUrsus spelœus, etc., etc., le savant danois Lund, avait 
constaté que, dans Tune des cavernes explorées par lui 
pendant son séjour au Brésil {caverne de Somidouro), les 
ossements humains étaient mélangés aux débris fossiles 
des grands mammifères qui habitaient ce pays dans les 
derniers temps de la période tertiaire, et qu'ils présen- 
taient les uns et les autres le même état de fossilisation. 

Quelques années plus tard, F. Seguin rapportait en 
en Europe (1867), au milieu des nombreux échantillons 
formant sa seconde collection de fossiles recueillis dans la 
République Argentine, plusieurs portions de squelettes hu- 
mains trouvés par lui sur les bords du Rio Carcaranâ, 
gisement dans lequel ils étaient mélangés à des débris de 



- 4 — 

Carcarafïâ, en donde se encontraban mezclados con huesos 
del Arctotherium bonœriensis, del Megathcrium, etc. 

La coi\temporaneidad del hombre y de los grandes 
mamiferos cuyos huesos se encuentran sepultados en los 
terrenos pampeanos de la America Méridional ya estable- 
cida por las observaciones de Lund y de Seguin, ha sido 
ûltimamente confirmada por uno de nosotros (1), que ha 
tenido la buena suerte de encontrar, en las cercanias de 
Mercedes, capas virgenes de terreno pampeano, conte- 
niendo a una gran profundidad, huesos humânos mezcla- 
dos con fragmentos de coraza de glyptodon y huesos de 
diferentes otros mamiferos. 

En varias otras localidades, cercanas de Lujan y de 
Mercedes, encontre tambien, silex tallados por la mano 
del hombre. Estos instrumentes se hallaban mezclados 
con fragmentos de carbon végétal, y huesos y dientes de 
Mylodon, Toxodon, etc.; estos ûltimos pr-esentan en su 
superficie, rayas, estrias è incisiones, trazas évidentes de 
la mano del hombre, que partia los huesos para alimen- 
tarse de la médula, ô fabricar instrumentes con sus as- 
tillas. 

IL GÈN. PROTOPITHECUS (Lund). 

2. — PROTOPITHECUS BRASILIENSIS (Lund). 

El ôrden de los primatos se hallaba ademâs represen- 
tado en la America Méridional por varias especies de 
monos. La que Lund ha liamado Protopithecus brasilien- 
sis, era la mas notable por su talla. Los restos encontrados 
por ese naturalista, permiten afirmar que esta especie era 

(1) Véase l'Homme préhistorique dans la Plata, Revue d'Anthropologie, 
série segunda. t. II, pag. 210 à 249, y por mas detalles La Antigûedàd 
del hombre en el Plata, por FI. Ameghino, libreria Masson, Paris, boule- 
vard Saint-Germain, 120, éYgon hermanos, Buenos-Ayres. cal le Bolivar, 
esquina a Alsina. 



ITrittS bonartensis, du Mégathertum, etc. Lacontempo- 
ranéité do l'homme et des grands mammifères dont les 
restes sont enfouis dans les terrains pampéens de l'Amé- 
rique méridionale, déjà établie par les observations de 
Lnnil et de F. Seguin, a été confirmée depuis peu par 
l*un de nous (1), qui a été assez heureux pour ren- 
contrer, dans les environs de Mercedes, des couches de 
terrain pampéen encore vierges et dans lesquelles se 
trouvaient, à une grande profondeur, îles débris humains 
mélangés à des fragments de carapaco de Glyptodon et à 
des ossements de différents autres mammifères. 

Pans plusieurs autres localités voisines de Mercedes et 
de Lujan, il a aussi rencontré des silex taillés par la main 
de l'homme. Ces silex étaient mélangés a des morceaux 
de bois en partie carbonisés, auprès desquels se trouvaient 
des dents et des osdeMvlodon, de Toxodon,etc.; ces der- 
nières portions du squelette portant des stries, traces évi- 
dentes de la main de l'homme, qui seul avait pu briser ces 
ossements pour se nourrir de leur moelle ou fabriquerdes 
instruments avec leurs éclats. 

II. Okkm propitiiecvs (Lnnd). 

'2. — PROFIT] [ECUS BRASILIRNSI8 (Lund). 

Le groupe des Primates se trouvait en outre représente 
dans l'Amérique Méridionale par plusieurs espèces de sin- 
ges; celle à laquelle Lund a donné le nom de Propithccits 
/1,-fis/limsi.i les dépassait toutes par la taille. Les débris 
trouvés par ce naturaliste permettent d'affirmer que son 

(I) Voir Y Homme pTéhittorigut ifoiia (a Plxta, Revue d'AnlUropolvnte, 
.loiiïi<-mc !M5riB, t. II, paj,-. Ï\Q .1 349, et pour phi de tlélails I.a A.MI- 
Diiedad (Ici hambre en et Plala, par Fiorcntino AniegbJDO, Liijrairie 
'. KoMCHl, l'an*. Inulrvani Saj m- Germain, l?0. 







de formas mui robustas. El autor figura, de ella en la 
pi. XXIV de su Atlas, un fémur casi entero. 

3. — Protopithecus ron.eriensis (H. Gerv. y Amegh.). 

Fundamos esta especie sobre varios dientes incisivos 
encontrados en las cercanias de la ciudad de Buenos 
Aires. 

Estos dientes pertenecen à un individuo jôven, y su ta- 
maiio dénota una especie de grau talla. Nosotros la colo- 
raremos provisoriamente en el género Protopithecus. 

III. OÉN. CEBUS (Geof. St-Hil.) 
4. — Cebus macrognatus (Lund). 

Especie cuya talla era poco diferente de la de nuestros 
titis actuales. Los restos encontrados por Lund provienen 
de las cavernas del Brasil. 

IV. Gkn. CALUTIIRIX (E. Geuf. St-Hil.) 

5. — Calmthrix primas vus (Lund). 
Sinon. CaUithrix antiquits. — Lund. 

Esta especie cuya talla era de mucho superior à la de 
los animales del mismo género que viven actualmente en 
el Brasil, ha sido tambien como la précédente, descripta y 
figurada por Lund. 

V. GÉN. JACCHUS (Geof. St-Hil.) 

Sinon. Hapale. — Illiger. 

Los uistitis se encuentran representados al estado fusil, 
por dos especies. 



— 7 — 

PropithecKS brasiliensis avait des formes très robustes. 
L'auteur figure, pi. XXIV de son Atlas, un fémur presque 
entier de l'un de ces animaux. 

3. — Protopithecus BONiERiENSis (H. Gerv. et Amegh.) 

Nous fondons cette espèce sur plusieurs dents incisives 
trouvés dans les environs de la ville de Buenos-Ayres. Ces 
dents appartenaient à un jeune individu, leurs dimensions 
dénotent une espèce de forte taille. Nous plaçons provi- 
soirement cette espèce dans le genre Protopithecus. 

III. Genre CEBUS (Goof. St-Hil.) 

4. — Cebus macrognathus (Lund). 

Espèce dont la taille était peu différente de celle de nos 
sapajous. Les débris trouvés par Lund proviennent des ca- 
vernes du Brésil. 

IV. Genre CALLITIIRIX (E. Geof. St-Hil.) 

5. — Callithrix prim.evus (Lund). 

Syn. CaltithriiT nntiquus. — Lund. 

Cette espèce dont la taille était bien supérieure à celle 
des animaux du même genre qui vivent aujourd'hui au 
Brésil, a été, de même que les précédentes, décrite et 
figurée par Lund. 

V. Genre JACCHUS (Geof. St-HilJ 
Syn. Hapale. — Illiger. 

Les ouistitis se trouvent représentés à l'état fossile par 
deux espèces : 



_ 8 — 

6. — Jacchus àffinis penicillàto (Lund). 
Se parece à la especie actual del raismo nombre. 

7. — Jacchus grandis (Lund). 

Esta especie, segun Lund, alcanzaba doble tamafio que 
las actuales del mismo género. 



ORDEN DE LOS QUEIROPTEROS 



VI. GÉN. DISOPES (Illiger). 

8. — Disopes affinis . Temminckii (Lund). 

Los animales de este género, no se encuentran represen- 
tados en la America del Sud, al estado fôsil, mas que por 
esta sola especie. 

VIL GÉN. VESPERTILIO (Cuvier). 

9. — Vespertilio, esp. inédita. 

Lund cita un Vespertilio fôsil de las cavernas del Bra- 
sil, pero sin darle nombre especifico. 

VIII. GÉN. PHYLLOSTOMA (Cuvier). 

Este género de queirôpteros, en ei dia tan numeroso en 
especies sud-americanas, se encuentra representado al 
estado fôsil por varias especies recogidas por Lund en el 



— 9 — 

6. — Jàcchus affinis penicillato (Lund). 
Se rapproche de l'espèce vivante dont elle porte le nom. 

7. — Jacchus grandis (Lund). 

Atteignait, d'après Lund, le double de la taille de l'espèce 
vivant de nos jours. 



ORDRE DES CHEIROPTERES 



VI. Genre DYSOPES (Illigor). 

8. — Dysopes affinis Temminckii (Lund). 

Les animaux de ce genre ne sont représentés à l'état 
fossile dans l'Amérique du Sud, que par cette seule espèce. 

VII. Genre VESPERTILIO (Linné). 

0. — Vespertilio, esp. inédite. 

Lund cite un Vespcrtilionidé fossile dans des cavernes 
du Brésil, mais sans lui donner de nom spécifique. 

VIII. Genre PITYLLOSTOME (Cuvier). 

Ce genre de chéiroptères, aujourd'hui si nombreux en 
espèces dans rAmërique du Sud, se trouve représenté h 
l'état .fossile par plusieurs espèces recueillies par I^upc], 
Ce sont : 



— 10 — 

10. — Phyllostoma affinis spectro (Lund). 

Cuyos caractères osteolôgicos son idénticos a los de la 
especie viviente. 

11. — Phyllostoma (inédita). 

12. Id. id. 

13. Id. id. 

14. Id. id. 

El naturalista dinamarqués que acabaraos de nombrar, 
cita aun cuatro especies de Phyllostùmidos, pero no nos 
dice cuales son sus afinidades. 



ORDEN DE LOS CÀRNIVOROS 



IX. Gén. SMILODON (Lund). 

Sinon. Felîs. — Blainville, Bravard, etc. 
Ilyœna. — Lund. 
Munifelis. — Mufliz. 
Machairodus. — Pictet, Burmeister, Owen, etc. 

Género establecido por Lund sobre restos de un gran 
carnivoro fôsil de la familia de los félidos, encontrados por 
ese sâbio en las cavernas del Brasil. 

El autor que no habia encontrado al principio mas que 
algunos dientes molares è incisivos aislados y algunos hue- 
sos del esqueleto, creyô pertenecian à una hiena, que 
llanio Ilyœiia neogaea. Pero mas tarde, habiendo encon- 



— II — 

10. — Phyllostoma affinis spbctro (Lund). 

dont les caractères ostéologiquessont identiques à l'espèce 
vivant actuellement. 

11. — Phyllostoma, esp. inédite. 

12. — Phyllostoma, esp. inédite. 

13. — Phyllostoma, esp. inédite. 

14. — Phyllostoma, esp. inédite. 

Le naturaliste danois que nous venons de nommer, cite 
encore quatre autres espèces de Phyllostomides, mais il 
ne nous dit pas quelles sont leurs affinités. 



ORDRE DES CARNIVORES 



IX. Genre SMILODON (Lund). 

Syn. Felis. — Blainville, Bravard, etc. 
Hycoia. — Lund. 
Munifelis. — Muûiz. 
Machairodtis. — Pictet, Burmeister, Owen, etc. 

Genre établi par Lund sur des débris d'un grand Car- 
nassier fossile de la famille des Félidés, découvert par ce 
savant dans les cavernes du Brésil. 

L'auteur, qui n'avait d'abord trouvé que quelques dents 
molaires et incisives isolées, ainsi que quelques débris du 
squelette, crut d'abord pouvoir les rapporter à une espèce 
de hyène qu'il nomma Hyena neogœa. Ayant découvert 



— 12 — 

trado el gran diente canino de este animal, raodiflcô su 
opinion Uamândolo Smilodon populator. 

El D r Muîliz encontre, algunos afîos mas tarde, un es- 
queleto casi entero del mismo animal, pero no conociendo 
los trabajos de Lund, le diô el nombre de Muni felis bonœ- 
riensis. Pictet, en su tratado de Paleontologia identificô 
el mismo carnicero en cuestion al Machairodus do 
Europa. 

Pero en 1878 el Profesor Gervais ha demostrado, en una 
comunicacion presentada a la Academia de Ciencias de 
Paris, que el gran carnivoro americano de que se trata 
debia formar un sub-génerô aparté, cuya colocacion es al 
lado del Machairodus, y que debia conservar el nombre 
bajo el cual Lund lo habia dado â conocer. 

Los caninos superiores de este animal son niui compri : 
midos, denticulados sobre los dos bordes cortantes, y mas 
largos que los de las especies del género Machairodus. La 
mandibula inferior no tiene mas que dos muelas de cada 
lado. 

El hûmero carece del agujero epitrocleano, propio de 
los fêlidos. 

15. — Smilodon populator (Lund). 

Sinon. Hyœna neogœa. — Lund. 

Muni felis bonœriensis. — Muftiz. 

Machairodus neogœus. — Pictet. 

Smilodon Blainvillei. — Desmarest, 

Felis Smilodon. — Blainyille. 
# Felis cultndens. — Bravard. 
" Felis protopanther. - Burmeister. 
" Machairodus nccator. — P. Gervais. 

Los huesos pertenecientes â esta especie se han encon- 
trado hasta ahora en el Brasil y en la Repûblica Argen- 



— 13 — 

plus tard la grande dent canine de cet animal, il modifia 
sa manière de voir et appela ce carnassier Smilodon po- 
pulator. 

Le docteur Muûiz rencontra, quelques années plus tard, 
un squelette presque entier d'un de ces animaux, mais ne 
connaissant pas les travaux de Lund, il lui donna le nom 
de Munifelis bonœriensis. Pictet, dans son Traité de 
Paléontologie, assimila le carnassier dont il s'agit au ma- 
chairodus d'Europe. 

Ce n'est qu'en 1878 que M. le professeur Paul Gervais a 
pu démontrer, dans une communication faite à l'Académie 
des sciences de Paris, que le grand Carnivore américain 
dont il s'agit devait former un sous-genre à part à la suite 
du genre machairodus, et que l'espèce devait conserver le 
nom sous lequel Lund l'avait tout d'abord fait connaître. 
Les dents canines supérieures de cet animal sont très 
comprimées, denticulées sur les deux bords tranchants et 
beaucoup plus longues que celles des espèces du genre 
machairodus ; elles sont aussi proportionnellement plus 
longues. Les dents molaires chez le smilodon sont au 
nombre de deux de chaque coté à la mâchoire inférieure. 
L'humérus est dépourvu de trou épitrochléen. 

15. — Smilodon populator (Lund). 

Syn. Hyœna neogœa. — Lund. 

Munifelis bonœrensis. — Muûiz. 
Machairodus neogarus. — Pictet. 
Smilodon Blainvillei. — Desmarest. 
Felis Smilodon. — Blainville. 
Felis cultridens. — Bravard. 
Felis protopanther '. — Burmeister. 
Machairodus necator. — Gervais. 

Les ossements se rapportant à cette espèce ont tous été 
trouvés jusqu'ici au Brésil et dans la République Argen- 



- u - 

lina; y a[>esar de algunas ligei-as diferencias de talla, haï 
sido todos onsiderados como pertenecientes à la raism 
especie. 

La formula dentària del Smilodon populator es la si 
guiente : 



Lo que hace eu todo el numéro de 26 dientes, el meno 
numéro que se haya observado hasta ahora en los car 
oivoros. 

El Museo de Buenos Aire», posée de esta especie ui 
esqueleto casi completo, que es el que fué descubierto po 
el D' Muniz. El Prof. Cope de Filailelna posée otro aui 
mas completo que figuré eu la exposicion de Paris de 1878 
Los museos de Copenhague y de Paris, tan ricos en hueso 
fôsiles de la America del Sud, poseen tainbien partes de 
esqueleto de este animal, entre otras dos crâneos bastant 
bien conscrvados, encontrados, el de Copenhague po 
Lund y el de Paris por Claussen. 

X. Gès. FEUS (Lin.) 

Este género, actualraente representado en la Aniêric 
del Sud, por el jaguar, el puma y varias otras especie 
mas pequefias, ténia ya représentantes en la misma co 
marca durante las iiltimas êpocas geologicas. Las especie 
encontradas en estado fusil son las siguientcs : 

16. — FELIS LONGIFRON8 (Blll'm.). 

Sinon. ' Fclis Meganthereotiî — Bravard. 

Especie fundada sobre un cràneo que forma parte de 1 
coleccion de D. Manuel Eguîa, encontrado por este mism 
sefior en la ciudad de San Nicolas de los Arroyos, à die 



— 15 — 

tine; maigre quelques légères différences de taille, on les 
a tous rapportés à l'espèce que nous venons de nommer. 
La formule dentaire du Smilodon populator est la sui- 
vante : 

ce qui fait un total de 26 dents, nombre inférieur à celui 
de ces organes chez tous les carnassiers connus jusqu'à ce 
jour. 

Le Muséum de Buenos-Ayres possède un squelette 
presque complet d'un animal de cette espèce; c'est celui 
qui a été découvert par le docteur Muûiz. Il y en a aussi 
un dans la collection du professeur Cope, il est encore 
plus complet que le précédent et a figuré à l'Exposition 
de 1878. 

Les musées de Copenhague et de Paris, si riches en os- 
sements de mammifères fossiles de l'Amérique du Sud, pos- 
sèdent aussi des débris de squelettes ayant appartenu à 
des animaux de l'espèce dont il s'agit, entre autres deux 
crânes assez bien conservés rapportés, celui de Copen- 
hague, par Lund, celui de Paris, par Claussen. 

X. Genre FELIS (Linné). 

Ce genre, représenté actuellement dans l'Amérique du 
Sud par le jaguar, le puma et plusieurs autres espèces 
de plus petite taille, avait déjà des représentants dans 
cette contrée pendant les dernières époques géologiques. 
Les espèces qu'on y retrouve à l'état fossile, sont les sui- 
vantes : 

16. — Felis longifrons (Burm.). 

Syn. . Felis mcganthereonl — Bravard. 

Espèce fondée sur un crâne faisant partie de la collec- 
tion particulière de M. Eguia et trouvé par lui dans la 
ville de San Nicolas de los Arroyos, à dix pieds de pro- 



— 16 — 

pies du profundidad. Este cràneo indica una especie 
talla superior ;i la del Felts onç.a, à la que se aeerca pur 
varios caractères, bien que ferma una especie bien dis- 
tinta. Las otras partes del esqueleto aun son deseuuo- 
cidas. 



17. — Felis pjtoïui'ANTHEK (Lund). 

Sinon. ' Maeiiairmlus neoffœus. — Burm. 

Especie cnya talla era superior â la del jaguar, y que no 
se parece â ninguna de las especies actuales de la America 
del Sud. Ha sido descubierta por Lund en las cavernas del 
Brasil, y sus restes se conservait en el Museo de Copen- 
hague. 



18. 



■ Feus affinis onça (Lund). 



Lund hace ineucion en sus nieinorias de un felis fosil 
cereano del jaguar, encontrado por él en las cavernas «Ici 
Brasil. El Profesor (Servais ha llgurado en su trabajo inti— 
tuiado Recherches sur les mammifères /'assîtes de l'Amé- 
rique Méridionale, algunos liuesos de un gato encontrado 
en Tarija, que consideracomovecinodel misinocarnivoro, 
pero que no ideutifiea con la. especie de Lund. — En la pro- 
vincia de Buenos Aires, se han recogido huesos, entre 
otros. una mandibula inferior, pertenecientes tambien ù 
un animal vecino del jaguar. Nosotros atribuiremos pro- 
visoriamenti] todos esos restes, à la especie de Lund- 



is. 



■ Felis onça (Lin.). 



En los aluviones post-piinipeanos de la provincia de 
Buenos Aires, se eucuentran restos perteuecientes à esta 
especie. 




fondeur. Ce crans indique une espèce île taille supérieure 
;i celle du Felis onça, et qui semble s'en rapprocher par 
plusieurs caractères, tout en étant bien distincte spécifi- 
quement. Les autres parties du squelette de cet animal ne 
sont pas encore connues. 

17. — FEI.IS PROTOPANTHBR (Llillil). 

SïN. Machuirodiis ncoyœus. — Burmeister. 

Espèce dont la taille dépassait de beaucoup celle du ja- 
guar et qui ne ressemble à aucun des carnassiers vivant 
actuellement dans l'Amérique du Sud. Elle a été trouvée 
par Lund dans les cavernes du Brésil; ses débris sont dé- 
posés dans le inusée de Copenhague. 



18. — Fpl.lS AITIN1S 



ça (Lund). 



Lund parle dans .-es Mémoires d'un Fclis fossile voisin 
du jaguar, trouvé par lui au Brésil. M. le professeur Paul 
(terrais a figuré dans sou travail intitulé Recherches sur 
les mammifères fossiles de l'Amérique méridionale , 
quelques <is d'un grand félin découvert à Tarija et qu'il 
considère comme voisin du même carnassier, sans toute- 
fois l'identifier à l'espèce de Lund. On a aussi recueilli 
dans la province de Buenos-Ajres des ossements, et entre 
autres une mâchoire inférieure, pouvant se rapporter 
aussi à un animal voisin du jaguar. Nous attribuerons 
provisoirement tous ces débris ;i l'espèce de Lund. 

lij. — i-'ki.is ONÇA (Linné). 

On trouve dans les alluvions post-pampéennes de la pro- 
vince de Buenos-Ayrcs des débris appartenant à cette 




I 



- 18 — 

20. — Felis affinis pum^e (Lund). 
Forma parte de la fauna de las cavernas del Brasil. 

21. — Feus concolor (Lin.). 

De los aluviones post-pampeanos de la provincia de 
Buenos Aires. 

22. — Feus affinis macrourjE (Lund). 

Lund figura en sus memorias, la extremidad inferior del 
hûmero de este animal. El mal estado de conservacion en 
que se encuentra esta pieza, no permite de aceptar esta 
identification que con dudas. 

23, — Felis exilis (Lund). 

Proviene, como la précédente, de las cavernas del Brasil. 
Lund figura una porcion de mandibula inferior que pré- 
senta aun el canino y sus très muelas. Esta pieza indica 
un animal de la talla de nuestro gato doméstico. 

24. — Feus affinis pardalis (Lund). 

Especie que se acerca al ocelote. Ha sido encontrada en 
la caverna Lapa da Lagoa do Somidouro, en el Brasil. 

25. — Feus eruta (Lund). 

De la caverna Lapa da pedra dos indios, igualmente en 
el Brasil. 

En las ûltimas listas de los animales fosiles encontrados 
en las cavernas del Brasil, publicadas por Lund, encon- 
tramos aun los nombres de dos otras especies de felinos, 
que son. 

26. — Feus, pusilla (Lund). 
27. — Felis affinis miti (Lund). 



— 10 — 

20. — Feus affinis pumœ (Lund). 
Fait partie de la faune des cavernes du Brésil. 

21. — Feus concolor (Linné J. 

Desalluvions post-pampéennes de la province de Buenos- 
Ayres. 

22. — Feus affinis macrour-E (Lund). 

Lund figure, dans ses mémoires, l'extrémité inférieure 
de l'humérus de cet animal. Le mauvais état de conserva- 
tion de cette pièce ne permet d'accepter qu'avec certains 
doutes cette indentification. 

23. — Felis exilis (Lund). 

Provient comme la précédente des cavernes du Brésil. 
Lund en figure une portion de maxillaire inférieur por- 
tant sa canine et ses trois molaires. Cette pièce indique 
un animal de la taille de notre chat domestique. 

24. — Feus affinis pardalis (Lund). 

Espèce qui se rapproche de l'ocelot ; elle a été trouvée 
dans la caverne de Lapa do Lagoa do Somidoro au Brésil. 

25. — Feus eruta (Lund). 

De la caverne de Lapa da pedra dos indios. Dans les 
dernières listes des animaux fossiles des cavernes du Bré- 
sil, publiées par Lund, nous trouvons encore mentionnées 
deux espèces de Félidés, ce sont : 

26. — Felis pusilla (Lund). 
27. — Feus affinis miti (Lund). 



— 20 — 
Pero. el autor no da de ellas ni figuras, ni description. 

XL GÉN. EUTEMNODUS (Bravard). 

28. — Eutemnodus americanus (Bravard). 

En su lista de los mamiferos fôsiles de los terrenos del 
Plata, publicada en 1860, Bravard, coloca, en primera fila 
entre los carnivoros, un animal, para el cual constituye 
un género aparté, llamândolo Eutemnodus , pero no dâ, 
de la ûnica especie de este género, ninguna descripcion. 
Nosotros no haremos que mencionarla. 

XII. GÉN. CYNAILURUS (Wagler). 

Sinon. Felis. — Blainville. 

29. — Cynailurus minutus (Lund). 

Sinon. Felis onça. — Blainville. 

Lund ha creido poder reconocer este género, sobre una 
sola muela, encontrada por él en las cavernas del Brasil. 
De Blainville, atribuye la misma pieza, al Felis onça. 

XIII. GÉN? (inédito). 
30. — Esp ? (inédita). 

Entre lascolecciones traidas por uno de nosotros de la Re- 
pùblica Argentina, se encontraban, los restes del esqueleto 
de un individuo jôven del ôrden de los carnivoros. Esos 
restes, entre los cuales habia una mitad de la mandibula 
inferior, una porcion del crâneo y algunos huesos de 
los miembros, denotan que el animal â que pertenecian 
debia alcanzar, cuando adulte, muy fuertes proporciones. 
La mandibula inferior présenta un canino muy fuerte, que 



— 21 — 
Mais l'auteur n'en donne ni figure, ni description. 

XI. Genre EUTEMNODUS. — Bravard. 

28. — Eutemnodus americanus (Bravard). 

Dans sa dernière liste de mammifères fossiles des ter- 
rains de la Plata, publiée en 1860, Bravard place en tête 
des carnivores un animal pour lequel il constitué un 
genre à part auquel il donne le nom de Eutomnodus, 
mais il ne donne de Tunique espèce de ce genre aucune 
description. Nous ne faisons que la mentionner ici. 

XII. Genre CYNAILURUS. — (Wagler). 

Syn. Felis. — Blainville. 

29. — CYNAILURUS MINUTUS (Lund). 

Syn. Felis onça. — Blainv. 

Lund a cru pouvoir établir l'existence de ce genre, sur 
une seule dent molaire trouvée par lui dans les cavernes 
du Brésil. De Blainville attribue cette pièce au Felis 
onça. 

XIII. Genre? — (Inédit). 

30. — Sp. ? (Inédite). 

Dans les collections rapportées par l'un de nous de la Ré- 
publique Argentine, se trouvaient les débris d'un squelette 
appartenant à un jeune individu de Tordre des carnivores. 
Ces débris, parmi lesquels figuraient une demi-mâchoire 
inférieure, une portion de crâne et quelques os des mem- 
bres, annonçaient que l'animal auquel ils avaient appar- 
tenu devait prendre, à Tâge adulte, de très fortes propor- 
tipns, La pjâchoire inférieure porte une canine assez forte 



oo 



sale apenas de su alvéolo (segun da denticion) y dos muelas 
de lèche prontas à caer ; detras de ellas se vé el alvéolo 
del diente carnicero que debia ser mui fuerte. El hûmero 
de este animal carecia de agujero epitrocleano, y presen- 
taba una gran perforacion intercondiliana. 

La inspeccion de estos restos nos ha demostrado que 
indican un nuevo género que présenta aflnidades con los 
felinos y con los cânidos. 

Esta pieza pertenece ac tuai mente al Sefior Cope. 

XIV. GÉN. ARCTOTIIERIUM (Bravard). 

Sinon. Ursus. — Gervais, Burmeister, etc. 
Treniarctos. — Gervais. 
Hyenarctos. — Owen? 

Bravard ha fundado este género sobre dos especies de 
ursideos encontrados en los terrenos pampeanos de la 
America del Sud, una de ellas ya descripta por el Profesor 
Gervais, que la habia clasificado en el género Ursus, pero 
que incluyô mas tarde en el género Arctotherium de 
Bravard. Los carnivoros de este género tienen el crâneo 
corto, la mandibula superior con seis muelas, y la inferior 
con siete. Las muelas son mas tuberculosas que la de los 
otros animales de la misma familia. El hûmero tiene una 
perforacion epitrocleana como el de los felinos. 

31. — Arctotherium bon^eriensis. 

■ 

Sinon. Ursus bonœrienste. — P. Gervais. 
Arctotherium latidens. — Bravard. 
Ursus brasiliensis. — Burmeister. 
Arctotherium boncwncnsis. — P. Gervais. 

Esta especie, que el Prof. Gervais habia hecho conocer 
en su Zoologie et Paléontologie française, colocàndola 



— 23 — 

qui sort à peine de son alvéole; cet organe appartient à la 
seconde dentition. Il y a en arrière deux molaires de lait 
prêtes à tomber, et à la suite d'elles yne grande alvéole 
qu'occupait la dent carnassière, qui devait être assez forte. 
L'humérus de cet animal était dépourvu de trou épitro- 
chléen et présentait une large perforation intercondy- 
lienne. 

XIV. Genre ARCTOTHERIUM. (Bravard). 

Syn. Ursus. P. Gervais. — Burmeister 
Hyenarctos. — Owen ? 
Tremarctos. — P. Gervais. 

Bravard a fondé ce genre sur deux espèces d'ursidés, 
dont les débris ont été découverts par lui dans les terrains 
Pampéens de l'Amérique du Sud. L'une d'elles avait déjà 
été décrite par le professeur P. Gervais, qui l'avait classée 
tout d'abord dans le genre Ursus, puis l'a rapportée, un 
peu plus tard, au genre Arctotherium de Bravard. 

Les carnassiers de ce genre ont le crâne court, leur 

mâchoire supérieure porte six molaires, l'inférieure 

sept; toutes ces molaires sont plus tuberculeuses que 

celles des autres animaux de la même famille. L'humérus 

porte un trou épitrochléen, comme cela se voit chez les 

Félidés. 

• < 

31. — Arctotherium bon^eriensis (P. Gerv.). 

Syn. Ursus bonc&nensis. — P. Gerv. 
Arctotherium latidens. — Brav. 
' Ursus brasiliensis. — Burin. 
Arctotherium bonceriensis. — P. Gerv. 

Cette espèce que P. Gervais, dans sa Zoologie et Pa- 
léontologie françaises y avait d'abord rapportée au genre 



— 24 — 

en el género Ursus, y sobre la cual diô mas tarde nuevos 
detalles en un trabajo publicado en las memorias de la 
Sociedad Geolôgica de Francia, es la mas antiguamente 
conocida, presentando mas analogias con el Ursus ornatus 
(sub-género Tremarctos) que con los osos del antiguo 
continente. 

El Mnseo de Paris posée una mandibula inferior com- 
pléta, encontrada por Francisco Seguin en las toscas del 
Rio de la Plata, enfrente de la misma ciudad de Buenos 
Aires, y otros varies huesos del esqueleto, provenientes 
de diferentes localidades. £1 Museo de Buenos Aires tiene 
una cabeza compléta, la cadera y otros huesos, y el Museo 
britànico otro cràneo casi entero. 

32. — Akctotherium angustidens (Bravard) . 

Bravard cita otra especie de ursideo perteneciente à 
este género, llamàndola Arctotherium angustidens. Se- 
gun un dibujo de niano del autor que hemos podido con- 
sultar, nos ha sido posible constatar que las muelas de 
este animal eran proporcionalmente mas angostas que las 
de la especie précédente. Su talla era poco mas 6 ménos 
la misma. 

XV. Gis. URSUS (Lin.). 

Sinon. * Xâsua. — Pictet. 

Este género esta representado en los terrenos pampea- 
nos de la America del Sud, por una sola especie que es la 
siguiente : 

33. — Ursus braslliensis (Lund). 

Sinon. ' Xàsua ursina. — Pictet. 

' Ursus bonœrfensis. — Burm. 

Es aun al naturalista Lund que debemos el desç\ibri- 



— 25 — 

ours et sur laquelle il a donné plus tard de nouveaux dé- 
tails dans un travail publié dans les Mémoires de la Société 
géologique de France, est la plus anciennement connue. 
Elle présente plus de ressemblances avec VUrstts ornatus 
(sous-genre Trr»iarctos) qu'avec les ours de l'ancien 
continent. 

Le Muséum de Paris en possède une mâchoire inférieure 
complète; elle a été trouvée dans une couche marneuse 
du Rio de la Plata, en face la ville de Buenos-Ayres, par 
F. Seguin. Ce même musée possède quelques fragments 
de squelettes d'animaux de la même espèce provenant de 
plusieurs autres localités. Le Muséum de Buenos-Ayres 
en possède une tête entière, ainsi qu'un bassin et quelques 
autres os; le British Muséum en a un crâne incomplet. 



32. 



- Arctotherium augustidess (Bravard). 



Bravard cite une autre espèce d'Ursidé appartenant à 
ce genre et à laquelle il donne le nom de Arctotherium 
angustidens. D'après un dessin fait par cet auteur et que 
nous avons pu consulter, il nous a été permis de voir que 
les dénis molaires de cet animal étaient proportionnelle- 
ment plus étroites que dans l'espèce précédente; sa taille 
était à peu près la même. 

XV. Genre URSVS (Linné). 

Syn. "Nasua? — Pictet. 

Ce genre n'est représenté dans les terrains pampéens 
de l'Amérique du Sud que par une seule espèce, qui est la 
suivante : 

33. — Vrsus bi-asiliensis (Lund). 
Syn. Xcisua wsina. — Pictet. 

Vrsus bûnœriçnsis, — Burm. 
C'est encore au naturaliste danois Lynd que nous de- 







2C> 



miento de esta especie, proveniente de las cavernas del 
Brasil, pero el autor no ha dado de ella ninguna des- 
cription. 

El Prof. Gervais que ha tenido ocasion de examinar sus 
restos en el Museo de Copenhague, dice en su Zoologie 
et Paléontologie générales, que esta especie eradetamaîlo 
algo inferior al Arctotherium bonœHensis. 

XVI. Gén. NÀSUA (Storr.). 

Existen en la America del Sud, dos especies de este 
género : la Nàsua socialis y la Nàsua solitaria. Las 
especies fôsiles hasta ahora descubiertas alcanzan al numéro 
de très. 

34. — Nàsua ursina (Lund). 

De talla bastante superior â las especies actualmente 
vivientes. Sus restos han sido recogidos en las cavernas 
Lapa da pedra dos indios y Lapa do Bahu. 

35. — Nàsua affinis socialis (Lund). 

36. — NÀSUA AFFINIS SOLITARIA (Lund). 

Especies muy cercanas â las actuales, çsto es si es po- 
sible separarlas. 

XVII. — GÈN. CONEPATUS (Gray). 

Sinon. Mephitis. — Cuvier. 

* Mustela. — Bravard. 
Triodon. — Ameghino. 
Thiosmus ? — Lund. 

Estos animâtes, que forman parte de la familia de los 
mustélidos, se distinguen de los del género Mephitis â los 



27 



vons la découverte de cette espèce; elle provient des ca- 
vernes du Brésil, mais cet auteur n'en a donné aucune 
description. M. le professeur P. Gervais, qui a pu l'exami- 
ner au musée de Copenhague, dit, dans s&Zoologie et Pa± 
léontologie générales que cette espèce était inférieure 
comme taille à YArctotherium bonœriensis. 

XVI. Genre NASUA (Storr). 

Il existe encore dans l'Amérique du Sud des animaux 
de ce genre, ce sont : le Nasua socialis et le Nasua soli- 
taria. Les espèces fossiles jusqu'ici découvertes sont au 
nombre de trois. 

34. — Nasua ursina (Lund). 

D'une taille supérieure à celle des espèces vivant ac- 
tuellement. Trouvé fossile dans les cavernes de Lapa da 
pedra dos indios et Lapa do Bahu. 

35. — Nasua affinis socialis (Lund). 
36. — Nasua affinis solitaria (Lund). 

Animaux très voisins des deux espèces actuelles, si tou- 
tefois ils doivent en être distingués. 

XVII. Genre CONEPATUS (Gray). 

Syn. Mephitis. — Cuvier. 
Mustela? — Bravard. 
Triodon. — Ameghino. 
Tïdosmus ? — Lund. 

Ces animaux, qui rentrent dans la famille des mustélidés, 
se distinguent en particulier de ceux du genre Mephitis, 



— 28 — 

que se acercan por varios caractères, por su formula den- 
taria que es la siguiente : 

37. — CONEPATUS FOSSILIS. 

Sinon. Mephitis fossilis. — Lund. 

Lund ha flgurado en la plancha XXXVIII de su atlas un 
cràneo casi entero de un mustéîido proveniente de las 
cavernas del Brasil, al que ha dado el nombre de 
Mephitis fossilis; la mandibula superior de este animal 
tiene très muelas de cada lado , debemos pues colocarlo 
en el género Conepatus, atendido que el género Mephitis 
posée cuatro muelas à cada lado en la mandibula superior. 

El cràneo entero flgurado por este autor tiene 75 mili- 
metros de largo, es pues notablemente mas largo que el 
del Conepatus Hurriboldtii, especie que vive actualmente 
en la misma région. 

38. — Conepatus Mercedensis. 

Sinon. Triodon mercedensis. — Amegh. 

Especie fundada por uno de nosotros sobre una cabeza 
entera, encontrada a orillas del arroyo de Frias, cerca de 
Mercedes. El cràneo del Conepatus Mercedensis tiene 
poco mas ô ménos el mismo largo que el de la especie 
actual, pero es mucho mas ancho, y sus crestas, sagital y 
occipital, estàn mas marcadas. Las muelas son al mismo 
tiempo mas fuertes y tuberculosas, sobre todo la ûltima 
superior que es una tercera parte mas grande que la 
jnisma piuela en la especie actual, 



dont ils se rapprochent à certains égards, par la formule 
dentaire qui est la suivante : 



37. — CONEPATUS FOSSILIS. 

Syn. Mepliilis fossilis. — Lund. 

Lund a figuré dans la planche XXXV III de son atlas un 
crâne presque entier d'un mustélidè provenant des ca- 
vernes du Brésil, auquel il a donné le nom de Mepkitis 
fossilis. La mâchoire supérieure de cet animal n'est ar- 
mée de chaque côté que de trois molaires; nous proposons 
donc le faire rentrer dans le genre Conepatus, car le 
genre Mephitis porte quatre molaires de chaque côté à la 
mâchoire supérieure. Le crâne entier, figuré par cet au- 
teur, a 75 millimètres de longueur; il est donc beaucoup 
plus allongé que celui du Conepatus Humbotdlii, espèce 
vivant actuellement dans la même région. 

38. — Conepatus mercedensis. 

Syx. Triodon mercedensis . — Àmegh. 

Espèce fondée par l'un de nous sur une tête entière, 
trouvée sur les bords du ruisseau de Prias, aux environs 
de Mercedes. Le crâne du Conepatus mercedensis est, à 
peu de chose près, de même longueur que celui de l'es- 
pèce actuelle, mais il est beaucoup plus large, en même 
temps que ses crêtes sagittale et occipitale sont mieux 
accusées. Les dents molaires sont aussi plus fortes et 
leurs tubercules mieux marqués, surtout ceux de la der- 
nière molaire supérieure qui est d'un tiers plus forte que 
celle de l'espèce actuelle. 



TT> PÊIM-EVUS. 

, rra. — Burmi'iner. 

- -7 t .i f — Bravanl. 

- :>- un crâneo eiKv-rrav- 

- : : :'un<lidad, y cnh^-rva-i ■ 

- - a::v*>. Si'gun BurmeiM-r. 

.- i^ especie actual, y *u 
■ .j-j-' <jue el del Coiicità*..* 

- "rL-.*i2"ia. pero corao «lice 
_- . :ii:;iv à la especie actu:t! 

"..;•:» «Ici gônero Coîir- 

--: ; _- esta t;specii> t-iitra 

. 1_ M-seo tle Paris posée ou 

-. .- . :•• nviiece â un individu^ 

_ .-. .j. ^«ecie actual adulla. 

. -_-.:• ci animal que LuixJ 

- ::\ .uvos caractères ii*> 



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p.-r uvs especivs 
— Luud. 









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' y el q. bar- 
:•.-; Sud. Lund 
■ i:i:\-rior. 



- :Ji — 

39. — CONEPATUS PRIM-fi p> US. 

Syn. Mephitis primœva. — Burmeister. 
Mustela americanaf — Bravard. 

Cette espèce a été fondée sur un crâne trouvé à Barracas' 
à huit mètres de profondeur; elle est conservée au musée 
de Buenos-Ayres. Selon M. Burmeister, sa taille atteignait 
près du double de celle de l'espèce actuelle et son crâne 
dépassait de six millimètres environ en longueur celui du 
Conepatiis fossilis. Ce paléontologiste n'en donne pas la 
formule dentaire, mais comme il dit que cet animal res- 
semble beaucoup, par ses formes, à l'espèce actuelle qu'il 
appelle Mephitis patachonica, type du genre Concpalus, 
de Gray, il est à croire que cet animal rentre dans le 
genre qui nous occupe. 

Le Muséum de Paris possède un crâne complet de Co- 
nepatus primœvus; il appartient à un jeune individu, et 
sa taille égale déjà celle du C. Humbolti. 

Devons-nous rapporter à ce genre l'animal auquel Lund 
a donné le nom de Tiosmus, mais sur les caractères 
duquel il ne nous a laissé aucun détail? 

XVIII. Genre GALICTIS (Bell). 

Ce genre est représenté à l'état fossile par trois es- 
pèces provenant toutes du Brésil. 

40. — Galictis major (Lund). 

Syn. Galictis robusta. — Lund. 
Espèce de très grande taille. 

41. — Galictis intermedia (Lund). 

Espèce intermédiaire au G. vittata et au G. barbara i 
vivant actuellement dans l'Amérique du Sud. Lund en 
figure dans son atlas une moitié de mâchoire inférieure. 



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- 33 — 

42. — Galictis affinis barbarie (Lund). 

Ses caractères sont les mêmes que ceux de l'espèce 
actuelle. 

XIX. Genre LUTRÀ (Storr). 

Ce genre n ? a encore été retrouvé à l'état fossile qu'au 
Brésil. 

43. — LUTRA AFFINIS BRASILIENSIS (Lund). 

Se rapproche de l'espèce actuelle. 

t XX. Genre ABATHMODON (Lund). 

Avec ce genre, nous rentrons dans la famille des canidés. 
Les débris qui s'y rapportent ont été trouvés par Lund 
dans les cavernes du Brésil. 

44. — Abathmodon fossilis. 

Lund ne figure de cette espèce que deux dents molaires 
qui diffèrent par leur forme de celles de tous les autres 
canidés. 

XXI. Genre SPEOTHOS (Lund). 

Dents plus fortes et plus tuberculeuses que celles de 
toutes les espèces de canidés connues actuellement; elles 
sont aussi très rapprochées les unes des autres. 

45. — Speothos pacivorus (Lund). 

Unique espèce du genre; Lund en figure un crâne 
entier. 

3 



— 34 — 

XXII. GÊN. PALJEOCYON (Lund). 

Sinon. Canis. — Lund. 

Otro género de cânidos fôsiles fundado por Lund, cuyas 
muelas se acercan por su forma à las de los subr-ursideos. 
Este género debe distinguirse del de Europa que Blain- 
ville ha designado con el mismo nombre. 

46. — PALiEOCYON TROGLODYTES (Lund). 

Sinon. Canis spelœns. — Lund. 

Canis troglodytes. — Lund. 

Esta especie, que el autor habia llamado al principio 
Canis spelœus y Canis troglodytes, sirviô mas tarde de t^po 
al mismo naturalista para el nue vo género Palœocyon. En 
sus memorias dibuja como pertenecientes à esta especie, 
una mandibula inferior, varios dientes aislados y algunos 
huesos de los miembros. 

47. — PAL.EOCYON VALIDUS (Luild). 

El autor no nos dû de esta especie ningiin dibujo, por 
lo que nos es imposible de decir cuales son los caractères 
que la distinguen de la précédente. 

XXIII. GÊN. ICTICYON (Lund). 

Género actualmente viviente en el Brasil. 
48. — Icticyon major (Lund). 

De talla mas fuerte que la especie actual. El autor no 
dibuja mas que un solo diente de esta especie. 

49. — Icticyon affinis venaticus (Lund). 

Sus caractères son los de la especie actual. 



— 35 — 

XXII. Genre PALjEOCYON (Lund). 
Syn. Canis. — Lund. 

Autre genre de canidés fossiles fondé par Lund, et dont 
les dents se rapprochent par leur forme de celles des 
sub-canidés. Il doit être distingué du genre européen 
auquel de Blainville a donné le même nom. 

46. — PAL.EOCYON TROGLODYTES (Lund). 

Syn. Canis spelœus. — Lund 

Canis troglodytes. — Lund. 

Cette espèce que l'auteur avait d'abord nommée Canis 
spelœus et Canis troglodytes a servi plus tard au même 
naturaliste de type pour un genre nouveau, auquel il a 
donné le nom de Palœocyon. Il en figure dans ses mé- 
moires une mâchoire inférieure, des dents isolées et quel- 
ques os des membres. 

47. — PAL.EOCYON VALIDUS (Lund). 

L'auteur ne nous donnant de cette espèce aucune figure, 
il nous est impossible de dire quels sont les caractères 
qui la distinguent de la précédente. 

XXIII. Genre ICTICYON (Lund). 

Genre actuellement vivant au Brésil. 

48. — Icticyon major (Lund). 

De taille plus forte que celle de nos jours. L'auteur n'en 
figure qu'une seule dent. 

49. — Icticyon affinis venaticus (Lund). 

Ses caractères sont ceux de l'espèce actuelle. 



— 36 - 

XXIV. Gén. CANIS (Lin.) 

Este género, actualmente representado en la America del 
Sud, por un gran numéro de especies, ténia ya numerosos 
représentantes durante las ûltimas épocas geolôgicas. 

50. — Canis protalopex (Lund). 

Sinon. * Procyon cancrivorus. — Blainville. 

Canis incertus. — Laur. y B'Orbigny. 
Canis Azarœ. — Blainville. 

Esta especie, encontrada por la primera vez en las ca- 
vernas del Brasil por Lund, ha sido hallada mas tarde en 
las cercanias de Buenos Aires. Tiene algunas aflnidades 
con el Canis Azarœ; sin embargo su talla es mas pequefia 
y su crâneo présenta las crestas, sagital y occipital, menos 
pronunciadas. Es caracteristica de los terrenospampeanos 
médios, y se halla representada en el Museo de Paris, por 
un esqueleto incompleto. 

51. — Canis azar^e fossilis (Ameghino). 

Sinon. Canis fïilvus fossilis? — Bravard. 

Canis cinereo-argenteus 7 — Bravard. 

Los restos de este animal presentan pequefïisimas dife- 
rencias con las partes correspondientes del Canis azarœ 
actual. Su talla, inferior à la de este ûltimo, era al con- 
trario superior â la del Canis protalopex. Es caracteris- 
tico de los terrenos pampeanos superiores, encima de los 
cuales descansan los aluviones post-pampeanos, que con- 
tienen restos completamente idénticos à los de la especie 
actual. 



- 37 — 

XXIV. Genre CANIS (Linné). 

Ce genre, représenté actuellement dans l'Amérique du 
Sud par un grand nombre d'espèces, avait déjà de nom- 
breux représentants pendant les dernières époques géo- 
logiques. 

50. — Canîs protalOpex (Lund). 

Stn. Procyon concrivorus. — Blainville. 

Canis incertus. — Laurill. et d'Orbigny. 
Canis azarœ, — Blainville. 

Cette espèce, rencontrée pour la première fois par Lund 
dans les cavernes du Brésil, a été retrouvée depuis dans 
la République Argentine, aux environs de Buenos-Ayres. 
Elle a quelques affinités avec le Canis azarœ; sa taille est 
cependant plus petite et les crêtes sagittale et occipitale 
du crâne sont moins développées. Le Muséum de Paris 
possède de cette espèce, qui est caractéristique des ter- 
rains pampéens moyens, un squelette malheureusement 
incomplet. 

51. — Canis azarœ kossilis (Ameghino). 

Syn. Canis fulvus fossilis ? — Bravard. 

Canis cinereo argent eus? — Bravàrd. 

Espèce dont les caractères diffèrent fort peu de ceux 
du Canis azarœ vivant actuellement dans la même con- 
trée. Sa taille, inférieure à celle de ce dernier animal, 
était au contraire supérieure à celle du Canis protalopex. 

Elle est caractéristique des terrains pampéens supé- 
rieurs au-dessus desquels reposent les alluvions post-pam- 
péennes qui renferment des débris de l'espèce actuelle. 



- 38 - 

52. — Canis cultridens (H. Gerv. y Amegh.). 

Fundamos esta especie sobre una mandibula inferior 
traida de la Repûblica Argentina (provincia de Buenos 
Aires) por F. Seguin, y que actualmente forma parte de 
las colecciones del Museo de Paris. 

Este cânido debia tener una talla inferior à la del 
Canis Azarœ. La mandibula inferior muy angosta y del- 
gada, es notable por su borde inferior, que es tortuoso, 
formando una concavidad en la parte situada debajo de la 
implantacion de las muelas falsas, y al contrario una çon- 
vexidad muy pronuncida bajo las muelas verdaderas. 
Todos los dientes son comprimidos, siendo este el caràcter 
mas distintivo de la especie ; en efecto, no se encuentra 
en ninguno de los animales pertenecientes a este género, 
yasea vivientes, 6 encontrados en estado fôsil en lamisma 
comarca. 

53. — Canis jubatus (Desmarest). 

Sinon. Canis campestris. — Maximiliano de New-Wied. 

Segun Burmeister, en el Museo de Buenos Aires existe 
un cràneo perteneciente al Canis jubatus y proveniente 
de la formacion pampeana. Nosotros no hemos constatado 
la presencia de esta especie mas que en los aluviones post- 
pampeanos. 

54. — Canis protojubatus (H. Gerv. y Amegh.). 

Sinon. Canis pampœus ? — Bravard. 

El Museo de Paris posée una cabeza casi entera de un 
perro fôsil, cercano por sus formas del Canis jubatus, 
perq algo mas pequefio. Su prâpeo présenta tarabien (Jife. 



— 39 — 
52. — Canis cultridens (H. Gerv. et Amegh.). 

Nous fondons cette espèce sur une mâchoire inférieure 
faisant partie des collections du Muséum de Paris et rap- 
portée de la République Argentine (province de Buenos- 
Ayres) par F. Seguin. 

Ce canidé devait avoir une plus petite taille que celle du 
Canis azarœ. Sa mâchoire inférieure, très étroite et très 
grêle est remarquable par les sinuosités de son bord infé- 
rieur; il est, en effet, concave dans la partie située au- 
dessous de l'implantation des fausses molaires, convexe 
au contraire dans la partie qui correspond aux vraies mo- 
laires. Toutes ces dents sont comprimées, c'est là le carac- 
tère distinctif le plus saillant de l'espèce; on ne le re- 
trouve aussi exagéré dans aucun des animaux, soit vivants, 
soit fossiles, appartenant au même genre et provenant du 
même pays. 

53. — Canis jubatus (Desmarest). 

Syn. Canis campesMs. — Max. de Wied. 

Le Musée de Buenos-Ayres possède, d'après M. Bur- 
meister, un crâne de Canis jubalits provenant de la for- 
mation pampéenne. Nous n'avons constaté la présence de 
cette espèce que dans les alluvions postérieures à cette 
époque. 

* 

54. — Canis protojubatus (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn. Canis pampœus? — Bravard. , 

Le Muséum de Paris possède une tête presque entière 
d'un chien fossile, très rapprochée par ses caractères du 
Çanisjaba(ii$;imis\<iiaï\\e (ta l'espèce qu'il représente 



— 40 — 

rencias notables, entre las cuales eitaremos solamente las 
siguientes. La cresta occipital es ménos elevada y ménos 
inclinada hâcia atrâs ; su cresta sagital es tambien ménos 
fuerte y no tiene mas que algunos centimetros de largo. 

Los dientes del mismo animal presentan tambien pro- 
porciones différentes de los de la especie actual ; por no 
hablar que de los dientes molares, diremos que, la gran 
mmela tubereulosa superior tiene en el Canis jubatus 16 
milimetros de largo, y solamente 12 en el Canis protqju- 
batuSy mientras que el diente carnicero de la primera de 
esas especies tiene 17 milimetros de largo y el de la se- 
gunda 20 milimetros. Los otros dientes presentan tambien 
diferencias notables de las que nos ocuparemos en tiempo 
oportuno. 

55. — Canis avus (Burmeister). 

Sinon. Canis platensfs ? — Bravard. 

Burmeist« A r désigna bajo este nombre especifico un 
perro encontrado en estado fôsil en la provincia de Bue- 
nos Aires, y cuyos restos se hallan depositados en el 2du- 
seo de la capital. En sus primeras memorias considéra 
esta especie como muy cercana del Canis magellanicus; 
mas tarde la asimila al C. Azarœ. 

56. — Canis robustior (Lund). 

Especie fundada por Lund sobre restos encontrados, en 
las cavernas del Brasil. 

57. — Canis lycodes (Lund). 

Proveniente de los mismos depôsitos que la précédente. 
El autor figura de ella un fragment o de dieu te. 

58. — Canis affinis fulvicauix* (Lund). 

59. — Canis affinis yetvlo (Lund). 



- 41 — 

était pourtant inférieure à celle de ce dernier animal. 
Son crâne présente aussi des différences notables, parmi 
lesquelles nous signalerons seulement les suivantes c la 
crête occipitale est moins élevée et sa direction est 
moins oblique en arrière; sa crête sagittale est aussi 
moins forte et n'a que quelques centimètres de longueur. 
Les dents de cet animal ont en outre des proportions 
différentes de celles de l'espèce actuelle; pour ne parler 
que des molaires, la grande dent tuberculeuse supérieure 
a, dans le Cxnis jubatus, 14 millimètres de long, 12 seu- 
lement dans ie Canis protqjubatiis ; la dent carnassière de 
la première de ces espèces a 17 millimètres de long, celle 
de la seconde en a 20. Les autres dents présentent aussi 
des différences notables, sur lesquelles nous reviendrons 
plus tard. 

55. — Canis avus (Burmeister). 

Syn. Canis platensis ? — Bravard. 

Burmeister désigne sous ce nom spécifique un chien 
trouvé à Pétat fossile dans la province de Buenos-Ayres ; 
les débris de cet animal sont déposés dans le Musée de la 
capitale de la République Argentine. Dans un premier 
mémoire, l'auteur considère cette espèce comme très 
voisine du Canis magellanicus, plus tard, il la rapproche 
du Canis azarœ. 

56. — Canis robustior (Lund). 

Espèce fondée par Lund sur des débris trouvés dans les 
cavernes du Brésil. 

57. — Canis lycodes (Lund) 

Provenant des mêmes gisements que la précédente. 
L'auteur en figure un fragment de dent. 

58. — Canis affinis fulvicaudo (Lund). 
59. — Canis affinis veluto (Lund). 



- 42 — 

60. — Canis affinis brasiliensis (Lund). 

Estas très especies encontradas en las cavernas del Bra- 
sil, son casi idénticas à las actuales. 

61. — Canis vulpino (Bravard). 

Especie que se distingue sobre todo por el modo de im- 
plantation de sus muelas falsas que se hallan rauy cerca- 
nas unas de otras. 



ORDEN DE LOS ROEDORES 



XXV. GÉN. HYDROCHŒRUS (Brisson). 

Este género, en el que entra el cabiai (Hydrochœrus 
capybara), la mas grande de las especies de roedores delà 
época actual, se encontraba representado en otro tiempo 
en la America del Sud, por varias especies de fuerte talla, 
que son las siguientes : 

62. —- Hydrochœrus affinis capybara (Lund). 

Lund cita como fôsil en las cavernas del Brasil, un ani- 
mal de este género, cuyos caractères difieren poco de la 
especie actualmente existente en el mismo pais. El Profe- 
sor Gervais ha dado algunas noticias sobre un fragmente) 
de mandibula superior de un carpincho fôsil, traido de 
Tarija en Bolivia, pieza que ha flgurado en su memoria, 
consideràndote coipo perteneciente à un animal rayy cer- 



— 43 — 

60. — CANIS AFFINIS BRASILIENSIS (Lund). 

Ces trois espèces, trouvées dans les cavernes du Brésil, 
sont presque identiques aux espèces actuelles. 

61. — Canis vulpinus (Bravard). 

Espèce se distinguant surtout par l'implantation de ses 
fausses molaires qui sont très rapprochées les unes des 
autres. 



ORDRE DES RONGEURS 



XXV. Genre HYDROCHŒRUS (Brisson). 

Ce genre, dans lequel rentre la plus grande espèce de 
rongeurs de l'époque actuelle, le Cabiai {Hydrochœms 
capybara), était autrefois représenté dans l'Amérique du 
Sud par plusieurs espèces de forte taille qui sont les sui- 
vantes : 

62. — Hydrocikerus affinis capybara (Lund). 

Lund cite comme fossile dans les cavernes du Brésil 
une espèce du genre qui nous occupe et dont les carac- 
tères différaient peu, suivant cet auteur, de ceux de 
l'animal du même groupe qui vit actuellement dans 
l'Amérique du Sud. Le professeur Paul Gervais a donné 
quelques renseignements sur un fragment de mâchoire 
supérieure de cabiai fossile, rapporté de Tarija en Bolivie, 
pièce qu'il a figurée <Jans son ipéipoire et qu'il çopsjdère 



— M — 

cano del carpincho actual. Solo una comparacion rigurosa 
de los fragmentos provenientes de localidades tan lejanas, 
podrâ hacer conocer si pertenecen a animales idénticos à 
la especie actual, ô si por el contrario constituyen espe» 
cies cercanas. 

63. — Hydrochœrus sulcidens (Lund): 

Sinon. Hydrochœrus giganteus. — Lund. 

Lundhadesignado bajo este nombre un carpincho fôsil 
que alcanzaba doble talla que la especie actual. Uno de 
nosotros ha recogido sobre los bordes del rio Lujan, en la 
provincia de Buenos Aires, una mandibula inferior que 
por su tamafio creemos pertenece à esta especie. 

64. — Hydrochœrus magnus (H. Gerv. y Amegh.) 

Las colecciones del Museo de Paris, tan ricas en huesos 
fôsiles de la America del Sud, poseen una mitad izquierda 
de la mandibula inferior de un carpincho fôsil, aun mas 
grande que el de la especie précédente. Los dientes im- 
plantados en esta mandibula difieren por sus proporciones 
de los del 27. sulcidens. 

La primera muela del H. magnus es notablemente mas 
grande que la de la especie précédente ; sucede otro tanto 
con la tercera, mientras que la segunda tiene el mismo 
largo en ambas especies. 

XXVI. OÊN. KERODON (Cuvier). 

Sinon. Cerodon. — - Bronn. 

Dolychotis. — Desmarest. 
. Cavia. — Blainville. 
* Arvicola f — Bravard . 



— 45 — 

comme ayant appartenu à un animal très voisin du cabiai 
actuel. Une comparaison rigoureuse de ces deux frag- 
ments, provenant de localités si éloignées, pourrait seule 
nous faire savoir s'ils .se rapportent à des animaux iden- 
tiques à l'espèce actuelle ou à des espèces voisines. 

63. — Hydrochœrus sulcidens (Lund). 

Syn. Hydrochœrus gîganteus. — Lund. 

Lund a désigné sous ce nom un cabiai fossile dont la 
taille atteignait le double de celle de l'espèce actuelle. 
Une mâchoire Inférieure, que nous pensons pouvoir rap- 
porter à cette espèce, a été trouvée par l'un de nous dans 
la province de Buenos-Ayres, sur les bords du Ltitjan. 

64. — Hydrochœrus magnus (H. Gerv. et Amegh.). 

Les collections du Muséum de Paris, si riches en osse- 
ments fossiles de l'Amérique du Sud, possèdent une demi- 
mâchoire inférieure du côté gauche d'un cabiai encore 
plus grand que ceux de l'espèce précédente. Les dents 
implantées sur ce maxillaire ont des proportions diffé- 
rentes de celles de Y H. sulcidens. 

La première molaire de Y H. magnus est notablement 
plus longue que celle qui lui correspond dans l'espèce 
précédente, il en est de même delà troisième; la seconde, 
au contraire, a à peu près la même longueur dans les deux 
espèces. 

XXVI. Genre KERODON (Cuvier). 

Syn. Ccrodon* — Bronn. 

Dolychotis. — Desmarest. 
Cavia. — - Blainville. 
Arvtcola ? — Bravard* 



— 40 — 

Género tle roedores caracterizado por sus muelas com- 
puestas de dos partes prismâticas casi iguales pegadas una 
tras otra, a excepcion de la ùltima muela superior que 
présenta una tercer columna colocada en su parte poste- 
rior, siguiendo la direccion de la série dentaria. 

65. — Kerodon antiquum (Laurill. y D'Orb.) 

Sinon . A) *v icola ametHcana ? — Bravard . 

Especie establecida por Laurillard y D'Orbigny sobre la 
mitad de una muela encontrada por este ùltimo en San 
Nicolas de los Arroyos. Nosotros creemos poder colocar 
en esta especie un fragmente de mandibula inferior pro- 
veniente de la coleccion Seguin y encontrado en la pro- 
vincia de Buenos Aires. 

66. — Kerodon mayor (H. Gerv. y Amegh.) 

Sinon. ' Avicola gigantea ? — Bravard. 

Fundamos esta especie sobre un fragmente de craneo 
cuyos maxilares superiores poseen aun todas sus muelas. 
Se distingue del Cavia patachonica (Dolychotis pata 
chonica), actualmente existeute en la America del Sud, 
por la tercera columna posterior de la ùltima muela su- 
perior, que no es tan vuelta al interior, es ménos ancha, 
y se dirige hàcia atràs siguiendo la direccion de la série 
dentaria. Este animal era de formas màs robustas que los 
de la especie actual. 

67. — Kerodon minor (H. Gerv. y Amegh.) 

Esta especie proviene como la précédente de la provin- 
cia de Buenos Aires. Su talla era notablemeute inferior à 
la de las especies anteriores. Se distingue tambien por la 



— 47 — 

Genre de rongeurs caractérisé par des dents molaires 
composées de deux portions prismatiques presque égales 
et accolées Tune à l'autre, sauf dans la dernière molaire 
supérieure, qui porte une troisième colonne placée à 

la partie postérieure et suivant la direction de la série 

* 

dentaire. 

65. — Kerodon antiquum (Laurill. et d'Orbigny). 

Syn. Arvicola americana ? — Bravard. 

Espèce établie par Laurillard et d'Orbigny sur une moi- 
tié de dent molaire trouvée à San Nicolas de losÂvroyos. 
Nous croyons pouvoir en rapprocher un fragment de 
mâchoire inférieure provenant de la collection Seguin et 
trouvé dans la province de Buenos-Ayres. 

66. — Kerodon major (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn. At^vicola gigantea ? — Bravard. 

Nous fondons cette espèce sur un fragment de crâne 
dont les maxillaires supérieurs sont encore pourvus de 
toutes leurs dents. Elle se distingue du Caria patacho- 
nica (Dolichotis patachonica) actuellement vivant dans 
l'Amérique du Sud, par le troisième lobe postérieur de sa 
dernière molaire supérieure, qui est moins contourné en 
dedans, moins large, et se dirige en arrière, suivant la 
direction de la série dentaire. Cet animal avait des formes 
beaucoup plus trapues que celles de l'espèce actuelle. 

67. — Kerodon minor (H. Gerv. et Amëgh.). 

Cette espèce provient, comme la précédente, de la pro- 
vince de Buenos-Ayres. Sa taille était notablement infé- 
rieure à celle des deux précédentes; elle s'en distinguait 



— 48 — 

forma de la ùltima muela superior cuya tercer columna 
es mas separada. 

68. — Kerodon bilobidens (Lund). 

Sinon. Cavia bilobidens. — Lund. • 

Especie encontrada por Lund en las cavernas del Bras il 
y flgurada por este autor. 

♦ 69. — Kerodon affinis saxatili (Lund). 

Del mismo yacimiento que la especie précédente y muy 
parecida à la especie actual del mismo autor. 

XXVII. Gbn. CAVIA (Klein). 
Sinon. Anœma. — Cuvier. 

« 

Animales que se distinguen de los del género précédente 
por la forma de la columna posterior de sus muelas que 
présenta un surco bastante profundo y un pequeûo pliegue, 
colocados, en las muelas superiores en la cara externa 
y en' las inferiores en la interna. 

70. — Cavia robusta (Lund). 

Sinon. Anœma robusta. — Lund. 

Especie de las cavernas del Bras il, aun in su fi cie'ntem en te 
conocida. 

71. — Cavia gracilis (Lund). 

Sinon. Anœma gracilis. — Lund. 

Cavia affinis rupestri. *- Lund* 



— 49 - 

aussi par la forme de sa dernière molaire supérieure dont 
la troisième colonne est très accentuée. 

68. — Kerodon bilobidens (Lund). 

Syn. Cavia bilobidens. — Lund. 

Espèce trouvée par Lund dans les cavernes du Brésil et 
figurée par cet auteur. 

69. — Kerodon affinis saxatali (Lund). 

Syn. Cavia affinis saxatali. — Lund. 

Du même gisement que l'espèce précédente; elle res- 
semble beaucoup à l'espèce actuelle établie par le même 
auteur. 

XXVII. Genre CAVIA (Klein). 

Syn. Anœma. — Cuvier. 

Animaux qui se distinguent de ceux du genre précédent 
par l'aspect de la colonne postérieure de leurs molaires, 
qui présentent un sillon assez profond, ainsi qu'un petit 
pli, placé, dans les dents supérieures, à la face externe, 
dans les dents inférieures à la face interne. 

70. — Cavia robusta (Lund). 

Syn. Anœma robusta. — Lund. 

Espèce trouvée dans les cavernes du Brésil mais encore 
insuffisamment connue. 

71. — Cavia gracilis (Lund). 

Syn. Anœma gracilis. — Lund. 

Cavia affinis rupcstrt ? — Lund. 

4 



— 50 — 

Igualmente poco conocida y proveniente como la précé- 
dente de las cavernas del Brasil. 

72. — Cavia apareoides (Lund). 

Sinon. Cavia affinis aparœ. — Lund. 

Especie igualmente del Brasil, que parece cercana del 
Cavia aperça, viviente actualmente en la America del 
Sud, pero de la que se conocen pocos restes. Lund, en su 
atlas no figura de esta especie mas que una sola muela 
superior. 

73. — Cavia breviplicata (Burmeister) . 

Especie fundada por Burmeister sobre una mandibula 
inferior, cuyas muelas tienen un pliegue ménos largo y 
ménos pronunciado que en las especies actuales. 

XXVIII. Gén. MICROCAVIA (H. Gerv. y Amegh.) 

Sinon. Cardiodas f — Bravard. 

Hemos podido examinar varias mandibuias pertenecien- 
tes à roedores de pequefia talla, encontradas por F. Se- 
guin, en los terrenos pampeanos de la provincia de Buenos 
Aires, pertenecientes â varias especies distintas , y que 
visto sus caractères, no podemos colocarlas ni en el gé- 
nero Kerodon, ni en el género Cavia. 

Proponemos pues, de constituir para esos animales, un 
nuevo género al que daremos el nombre de Microcavîa> 
por ser todas las especies que en el colocamos, de pequefia 
talla. Sus caractères son intermediarios â los de los dos 
géneros précédentes. 

Las muelas de la mandibula inferior son compuestas 4e 



- 51 - 

Rongeur également peu connu et provenant, comme le 
précédent, des cavernes du Brésil. 

72. — Cavia aperoides (Lund). 

Syn. Cavia affinis aparœ. — Lund. 

Espèce du Brésil qui» semble se rapprocher du Cavia 
aperea vivant actuellement dans l'Amérique du Sud, mais 
dont on ne connaît encore que quelques débris peu im- 
portants. Lund ne figure dans son atlas qu'une seule 
molaire supérieure se rapportant à un animal de cette 
espèce. 

73. — Cavia breviplicata (Burmeister). 

Espèce fondée par Burmeister sur une mâchoire infé- 
rieure dont les dents molaires ont un repli moins long 
et moins prononcé que dans l'espèce actuellement vi- 
vante. 

XXVIII. Genre MICROCAVIA (H. Gerv. et Amegh.). 
Syn. Cardiodus (?) — Bravard. 

Nous avons pu examiner un certain nombre de mâ- 
choires se rapportant à des rongeurs de petite taille 
trouvées par F. Seguin dans les terrains pampéens de la 
province de Buenos-Ayres. 

Une inspection minutieuse de ces débris nous permet 
d'assurer que ces pièces se rapportaient à plusieurs 
espèces distinctes que nous ne pouvons, vus leurs carac- 
tères, classer ni dans le genre Kèrodon, ni dans le genre 
Cavia. Nous proposons donc de constituer pour ces ani- 
maux un genre nouveau que nous appellerons genre 
Microcavia, pour rappeler que les espèces que nous y 
classons sont toutes de petite taille. Ces rongeurs présen- 



ry> 

dos partes prismâticas desiguales ; la que constituye la co- 
lumna posterior es un poco mas ancha que la anterior y 
présenta en su costado interno un pequefio pliegue ménos 
largo y ménos marcado que en las especies del género 
Cavia. La columna anterior de la primera muela es lisa 
adelante, y présenta un pequefio surco en su cara antero- 
externa, como el que présenta la misma muela del género 
Kerodon. 

74. — Microcavia typus (H. Gerv. y Amegh.) 

Sinon. Cardiodus minus? — Bravard. 

Especie fundada sobre una mitad derecha de la mandi- 
bula inferior, provista de todos sus dientes. El surco laté- 
ral externo de la columna anterior de la primera muela y 
el surco interno de la columna posterior de cada muela, 
son mas pronunciados que en las otras especies del mismo 
género. 

75. — Microcavia robusta (H. Gerv. y Amegh.) 

Sinon. Cardiodus Waterhousi? — Bravard. 

Establecemos esta especie sobre otra mitad de inandi- 
bula inferior cuyas proporciones son notablemente mas 
fuertos que las de la especie précédente, presentando tani- 
bien algunos caractères distintivos de los que nos ocupa- 
remos en tiempo oportuno. 

76. — Microcavia intermedia (H. Gerv. y Amegh.) 

Sinon. Cardiodus médius? — Bravard. 

Basada como las précédentes sobre una mitad de man- 
dibula inferior, que por su forma y la configuraciou de 



- 53 — 

tent aussi un ensemble de caractères intermédiaires à 
ceux des deux genres précédents. 

Les molaires de leur mâchoire inférieure sont composées 
de deux parties prismatiques inégales dont Tune, qui 
constitue la colonne postérieure, est un peu plus lauge 
que l'antérieure et porte à son côté interne un petit pli 
moins long et moins marqué que dans le genre Cavia. Le 
lobe antérieur de la première molaire, étroit en avant, 
porte un petit sillon sur sa face antéro-externe, comme 
cela se voit dans le genre Kérodon. 

74. — Microcayia typ'us (IL Gerv. et Amegh.) 
Syn. Cardiodus minus (?) — Bravard. 

Espèce fondée sur une demi-mâchoire inférieure droite 
pourvue de toutes ses dents. Le sillon latéral externe du 
lobe antérieur de la première molaire, ainsi que le sillon 
interne du lobe postérieur de chacune des autres dents, 
sont plus accentués que dans les autres espèces du même 
genre. 

75. — Microcavia robusta (H. Gerv. et Amegh.). 
Syn. Cardiodus Waterhousi? — Bravard. 

Nous établissons cette espèce sur une moitié de mâ- 
choire inférieure, dont les proportions sont sensiblement 
plus fortes que celles de l'espèce précédente; elle présente 
aussi quelques caractères distinctifs sur lesquels nous re- 
viendrons plus tard. 

76. — Microcavia intermedia (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn . Cm vliodus médius ? — Bravard . 

Espèce basée, comme les précédentes, sur une moitié 
de mâchoire inférieure qui, par sa forme et la configura- 



- 54 — 

sus dientes, présenta caractères intermédiares à las dos 
especies précédentes. 

77. — Microcavu dubia (H. Gerv. y Àmegh.) 
Sinon. Cardiodus duMiis? — Bravard. 

Establecida sobre un fragmente de mandibula inferior 
que aunque muy incompleto présenta caractères distinti- 
vos muy marcados. 

Quizâs deba incluirse en nuestro género Mîcrocavia la 
especie descrita por Burmeister bajo el nombre de Cavia 
breviplicata. 

XXIX. Gén. CŒLOGENYS (Cuvier). 

Este género, actualwente representado por varias espe- 
cies que habitan en el Brasil y las Guayanas, ha ai do en- 
ooutrado en estado fôsil por Lund en las cavernas del 
Brasil. 

78. — Cœlogenys major (Lund). 

Esta especie, la mas grande de las encontradas en estado 
fôsil, alcanzaba la talla del carpincho. 

79. — Cœlogenys laticeps (Lund). 

El autor figura un craneo entero perteneciente à un in- 
dividuo de esta especie; por sus- caractères se acerca 
mucho â las especies actuales. 

80. — Cœlogenys rugiceps (Lund). 

Esta especie no séria por acaso la misma ya nombrada 
por Lund Cœlogenys laticeps ? 



Oi> 



tion de ses dents, présente des caractères intermédiaires 
aux deux espèces précédentes. 

77. — Microcàvia dubia (H. Gerv. et Amegh.) 
Syn. Carâiodus âubins t — Bravard. 

Etablie sur un fragment de mâchoire inférieure qui, 
quoique très incomplet, n'en présente pas moins des carac- 
tères distinctifs très marqués. 

Peut-être faut-il rapporter au genre Microcàvia l'es- 
pèce décrite par Burmeister sous le nom de Cavia brevi- 
plicato. 

XXIX. Genre CŒLOGENYS (Cuvier). 

Ce genre, représenté de nos jours par plusieurs espèces 
habitant le Brésil et la Guyane, a été retrouvé à l'état fos- 
sile, par Lund, dans les cavernes du Brésil. 

78. — Cœlogenys major (Lund). 

Cette espèce, qui est là plus grande de toutes celles re- 
trouvées à l'état fossile, atteignait à peu près la taille du 
Cabiai. 

70. — Cœlogenys laticeps (Lund). 

L'auteur figure un crâne entier ayant appartenu à un 
individu de cette espèce; par ses caractères, elle se rap- 
proche beaucoup des espèces actuelles. 

80. — Cœlogenys rugiceps (Lund). 

Cette dernière espèce ne serait-elle pas simplement la 
même que celle déjà nommée par Lund Cœlogenys lati- 
ceps. 



— 56 — 

XXX. GÊN. DASYPROCTA (Illiger). 

Sinon. Chloromys. — Cuvier. 

Este género, representado en la America del Sud por 
varias especies, ha sido encontrado tambien en estado 
fôsil. 

81. — Dasysprocta capreolus. 

Sinon. Chloromys capreolus. — Lund. 

De las cavernas del Brasil y rauy diferente de las espe- 
cies vivientes. 

82. — DASYPROCTA AFFINIS CAUDATA (Lund). 

Sinon. Chloromys agutioides. *— Lund. 
Chloromys caudata. — Lund-. 
Dasyprocta agutioides. — Lund. 
Dasyprocta a f finis aguti. — Lund. 
Dasyprocta acuti ? — British Muséum. 

Muy parecida â la especie actual del mismo nombre, 

XXXL GÊN. SYNŒTHERES (Cuvier). 

Este género ademâs de las especies que viven actual- 
mente en las comarcas càlidas de la America del Sud, tiene 
représentantes fôsiies en la misma comarca. 

83. — SYNŒTHERES MAGNA (LuiUl). 

Especie de gran talla, encontrada en las cavernas del 
Brasil. 

84. — SYNŒTHERES DUBIA (Lund), 

Mucho mas pequefia que la précédente. 



- 57 — 
XXX. Genre DASYPROCTA (Illiger). 

Syn. Chloromys. — Cuvier. 

Ce genre, représenté dans l'Amérique du Sud par plu- 
sieurs espèces actuellement vivantes, y a été aussi retrouvé 
à l'état fossile. 

81. — DASYPROCTA CAPREOLUS. 

Syn. Chloromys capreolus. — Lund. 

Des cavernes du Brésil et très différente des espèces 
vivantes. 

82. — DASYPROCTA AFFINIS CAUDATA (Lund). 

Syn. Chloromys agutioïdes. — Lund. 
Chloromys caudata. — Lund. 
Dasyprocta agutioïdes. — Lund. 
Desyprocta a f finis aguti. — Lund. 
Dasyprocta acuti? — (Brit. Muséum). 

Se rapproche beaucoup de l'espèce vivante qui porte le 
même nom. 

XXXI. Genre SYNŒTHERES (Cuvier). 

Ce genre, outre les espèces vivant actuellement dans 
les parties chaudes de l'Amérique méridionale, a aussi des 
représentants à l'état fossile dans les mêmes contrées. 

83. — SYNŒTHERES MAGNA (Lund). 

Espèce de très grande taille trouvée dans les cavernes 
du Brésil. 



84. — SYNŒTHERES DUBIA (Lund). 

Beaucoup plus petite que la précédente. 



XXXIL OÉr LOXCHERE5 Offiger). 



O*nero aetoalmente Trriente en e! Brasil y Paraguay. 

*£. — I»5CKER£S AFFDTCâ ELE&L33 (Limd). 

âr*>5. Lonchtre* elegamiU — LbimL 

EcMmy* afftni* efegans. — Lnnd. 

E^pecie may eercana de la armai. 

XXXIII. OÉ*. LOSCBOPHORUS (Lnnd). 

Sisox.. EcMmys. — Lnnd. 

Animale* cercano* de los del gênera précédente y que 
habitan las mi«mas régions. 

86. — L05CH0PH0RUS fossilis (Lnnd). 

R*pecie muy imperfectamente conocida. 

XXXIV. GÉf . NELOMTS (Jonrdan). 

Smos. Aulacodusf — Lnnd. 

. Echimis. — E. Geoff. 

Este género qne actualmente se encnentra representado 
por varias especies bien definidas, ha sido encontrado en 
estarlo fosil en las cavernas del Brasil. 

87. — NELOMYS AFFDÎI8 ANTRICOLA ( Lnnd ). 

Cuyos caractères son idénticos à los de la especie actual. 



— 59 — 

XXXII. Genre LONCHERES (Illiger). 
Syn. Echimys. — E. Geoffroy. 
Animaux vivant actuellement au Brésil et au Paraguay. 

' 85. — LONCHERES AFFINIS ELEGANS (Lund). 

Syn. Loncheres cleganti. — Lund. 

Echimys afflnis clegans. — Lund. 

Espèce très rapprochée de celle de l'époque actuelle. 

XXXIII. Genre LONCHOPHORUS (Lund). 

Syn. Echimys. — Lund. 

Animaux voisins du genre précédent et qui habitent 
les mêmes régions. 

86. — Lonchophorus Fossius (l*und). 

Espèce très imparfaitement connue. 

XXXIV. Genre NELOMVS (Jourdan). 

Syn. Aulacodus ? — Lund. 
Echimys. — E. Geoflf. 

Ce genre, qui est représenté de nos jours par plusieurs 
espèces bien définies, a été retrouvé à l'état fossile dans 
les cavernes du Brésil. 

87. — NELQMY8 ÀFFINW ÀNTRICOfcA (Lund). 

Dont les caractères sont identiques à ceux de l'espèce 
actuelle. 



— 60 — 

88. — Nelomys sulcidens. 

Sinon. Nelomys sidcidcns. — Lund. 
Carterodon sulcidcm. — Lund. 
Echimys sulcidens. — Brit. Mus. 
Aulacodus a f finis Temmincliii. — Lund. 

Esta especie, que ha sido sucesivamente colocada en los 
géneros Nelomys, Aulacodus, Echimys y Carterodon, 
mereceria ser estudiada con el mayor esmero. Séria en 
efecto curioso de constatai», si los caratéres que la acercan 
segun Lund del Aulacodus, género propio del Africa, son 
realmente fundados. Nosotros la colocaremos provisoria- 
mente en el género Nelomys. 

XXXV. GÉN. PHYLOMYS (Lund). 

Género fundado por Lund sobre animales actualmente 
vivientes en el Brasil. La especie fôsil que le pertenece 
ha sido por él nombrada. 

89. — Phylomys affinis brasiliensis (Lund). 
Difiere apenas de la especie viviente. 

XXXVI. Gén. LAGOSTOMUS (Bennet). 

Sinon. Callomys. — Y. Geoff. y D'Orb. 

Este género, actualmente representado en la Republica 
Argentina por una sola especie, la vizeacha, ténia varios 
représentantes durante la época pampeana. 

90. — Lagostomus angustidens (Burmeister). 



— 01 — 

88. — Nelomys sulcidens. 

Syn. Nelomys suicidais. — Lund. 

Carterodon suicidais. — Lund. 
Echimys sulcidens. — Brit. Mus. 
Aulacodus af finis tcmminchii. — Lund. 

Cette espèce, qui a été tantôt placée dans le genre Ne- 
lomys, tantôt dans le genre Aulacodus, puis dans les genres 
Echimys et Carterodon, mériterait d'être étudiée avec le 
plus grand soin ; il serait curieux, en effet, de voir si les 
caractères qui la rapprochent, suivant Lund, de Y Aula- 
codus, animal appartenant à un genre africain, sont réel- 
lement fondés. Provisoirement nous la plaçons dans le 
genre Nelomys. 

XXXV. Genre PHYLOMYS (Lund). 

Genre fondé par Lund pour des animaux vivant actuel- 
lement au Brésil. L'espèce fossile qui s'en rapproche a été 
nommée par lui : 

89. — Phylomys affinis brasiliensis (Lund). 
Elle ne diffère presque pas de l'espèce vivante. * 

XXXVI. Genre LAOOSTOMUS (Bennet). 

Syn. Callo)uys. — Is. Geoff. et d'Orb. 

Ce genre, représenté de nos jours dans la République 
Argentine par une seule espèce, la Viscachc, avait à l'é- 
poque pampéenne plusieurs représentants. 

90. — Lagostomus angustidens (Burmeister). 



— 02 — 

Sinon. Lagostomus brevipcsf — Bravard. 

Burmeister ha fundado esta especie sobre una mandi- 
bula inferior, cuyo principal carâcter es de tener los 
dientes incisivos mas angostos que los de la especie actual. 
Su talla era tambien inferior â la de esta ûltima especie. 
El Museo de Paris posée restos de esqueletos de animales 
de esta especie, provenientes de la provincia de Buenos 
Aires. Sushuesos se encuentran en las capas inferiores 
del terreno pampeano. . 

91. — Lagostomus fossilis (Amegh.). 

Sinon. Lagostomus brevifronsî— Bravard. 

Se acerca muclio â la especie actual por su talla y ca- 
ractères osteolôgicos. El Museo de Paris posée de esta 
especie un crâneo casi entero. Es caracteristica del ter- 
reno pampeano superior. 

92. — Lagostomus tricodactylus (Bennet). 

Se encuentran los restos de la. especie viviente en los 
aluviones post-pampeanos. 

93. — Lagostomus brasiliensis (Lund). 

Mas pequefla que todas las otras especies conocidas. 
Encontrada en las cavernas del Brasil. 

94. — Lagostomus diluvianus (Bravard). 

Especie estinta de la que, segun Bravard, se encuentran 
restos en los aluviones post-pampeanos. 



— (53 — 
Syn. Lagostomus brevipes? — Bravard. 

Burmeister a fondé cette espèce sur une mâchoire infé- 
rieure dont le principal caractère est d'avoir les incisives 
plus étroites que dans l'espèce actuelle. La taille de cet 
animal était aussi plus petite que celle du Lagostomus 
tricodactylus. Le Muséum de Paris possède un certain 
nombre d'os se rapportant à plusieurs squelettes d'ani- 
maux de cette espèce; ils proviennent de la province de 
Buenos-Ayres, où ils se trouvaient enfouis dans les cou- 
ches moyennes du terrain pampéeiu 

91. — Lagostomus fossilis (Amegh.). 

Syn. Lagostomus brevifrons? — Bravard. 

Se rapproche beaucoup de l'espèce actuelle par sa taille 
et ses caractères ostéologiques. Le Muséum de Paris en 
possède un crâne presque entier. Elle est caractéristique 
du terrain pampéen supérieur. 

92, — Lagostomus tricodactylus (Bennet). 

L'espèce actuelle ne se trouve que dans les alluvions 
post-pampéennes. 

93. — Lagostomus brasiliensis (Lund). 

Espèce fossile dans les cavernes du Brésil et beaucoup 
plus petit que toutes celles du même genre actuellement 
connues. 

94. — Lagostomus diluvianus (Bravard). 

Espèce éteinte dont les débris, selon Bravard, ne se 
retrouvent que dans les terrains post-pampéens. 



— 61 — 

XXXVII. GÉN. AMBLIRHIZA (Cope). 

Género estinto de grandes roedores cercanos de las 
chinchillas. 

95. — Amblyrhiza inundata (Cope). 

Esta es la ûnica especie conocida de este género. Sus 
restos se han encontrado en una caverna de la isla de 
Anguila. 

XXXVIII. GÉN. LOXOGOMYLUS (Cope). 

Género estinto de grandes roedores cercanos de los del 
género précédente. 

96. - LOXOGOMYLUS LONGIDENS (Cope). 

Los restos de esta especie provienen igualmente de una 
caverna de la isla de Anguila. 

XXXIX. GÉN. MEGAMYS (Laurillard). 

Género cuyas alinidades son aun poco conocidas, y que 
colocamos provisoriamente â continuacion del Lagos- 
tomus, siguiendo asi el ejeinplo do Laurillard y D'Orbigny. 
Sus restos provienen del terreno terciario patogônico. 

97. — Megamys patagonensis (Laur. y D'Orb.). 

Especie ûnica, de la que aun no se conoce mas que la 
tibia y la rôtula, y que, segun D'Orbigny, alcanzaba la 
talla de un buey. 



— 65 — 

XXXVII. Genre AMBLYRH1ZA (Cope). 

Genre éteint comprenant des grands rongeurs voisins 
des Chinchillas. 

95. — Amblyrhiza inundata (Cope). 

C'est Tunique espèce connue de ce genre. Ses débris ont 
été trouvés dans une caverne de l'île d'Anguila. 



XXXVIII. Genre LOXOGAMYLUS (Cope). 

Genre éteint de grands rongeurs voisins de ceux du 
genre précédent et dont on ne connaît encore qu'une seule 
espèce. 

90. — LOXOGAMYLUS LONGIDENS (Cope). 

I^es débris de cet animal proviennent également d'une 
caverne de l'île d'Anguila. 

XXXIX. Genre MEGAMYS (Laurillard). 

Genre dont les affinités sont encore peu connues et que 
nous plaçons provisoirement auprès des Lagostomidés, 
suivant ainsi l'exemple de Laurillard et d'Orbigny. L'ani- 
mal pour lequel ce genre a été établi provient du terrain 
tertiaire patagonien. 

97. — Megamys patagonensis (Laur. et d'Orb.). 

Espèce unique dont on ne connaît encore que le tibia et 
la rotule et qui atteignait, d'après d'Orbigny, la taille de 
nos bœufs domestiques. 



5 



— 00 — 

XL. GÈs. MYOPOTAMUS (Commerson). 

Género de roedores propios de la America Méridional y 
representados al estado fôsil por dos especies. 

98. — MYOPOTAMUS ANTIQUUS (Luild). 

Lund ha figurado de este animal toda la parte anterior 
del cràneo v la mandibula inferior. Su talla es la misma 
que la de la especie actual. Fôsil en las cavernas del 
Brasil. 

99. — Myopotamus priscus (H. Gerv. y Amegh.). 

El Museo de Paris posée una raitad izquierda de la man- 
dibula inferior con très de sus rauelas complétas y el in- 
cisivo. La primera muela esta rota. En los dientes de este 
animal encontramos algunos caractères distintivos, que 
hacen que constituyamos una especie diferente. Diremos 
golamente que los piiegues del esmaite son diferentes de 
los de la especie actual, y que los dos diàmetros de los 
incisivos son mas grandes. Su talia debia igualar la del 
Miopotaino viviente, pero parece que sus formas erau 
mas robustas. 

XLI. Gén. CTENOMYS (Blainville). 

100. — Ctenomys bon.eriensis (Laur. y P'Orb.). 
Especie establecida por Laurillard y D'Orbigny, y diflcil 
de distinguir de la actual. 

101. — Ctenomys priscus (Owen). 

Owen describe, bajo este nombre, varios restos del es- 
queleto de un roedor perteneciente al género que nos 



— 07 - 

XL. Genre MYOPOT.iMUS (Commerson). 

Genre de rongeurs propre à l'Amérique méridionale et 
représenté à l'état fossile par deux espèces. 

98. — Myopotamus antiquus (Lund). 

Lund a figuré toute la partie antérieure du crâne de cet 
animal, ainsi qu'une moitié de son maxillaire inférieure. 
Sa taille se rapprochait beaucoup de celle de l'espèce ac- 
tuelle. Fossile dans les cavernes du Brésil. 

09. — Myopotamus priscus (H. Uerv. et Amegh.). 

Le Muséum de Paris possède une moitié gauche de mâ- 
choire inférieure ne portant que trois dents molaires 
complètes, ainsi que l'incisive; la première molaire a été 
cassée. Nous trouvons dans les dents de cet animal cer- 
tains caractères différentiels qui nous portent à en faire 
une espèce distincte; disons simplement que les replis de 
l'émail qui recouvre ces organes sont différents de ceux de 
l'espèce actuelle et que les deux diamètres des incisives 
sont plus grands. La taille de cet animal devait égaler 
celle du myopotame vivant de nos jours; ses formes pa- 
raissent cependant avoir été plus trapues. 

XLI. Genre CTENOMYS (Blainville). 

100. — CtenomVs bon.eriensis (Laur. et d'Orb.). 

Espèce établie par Laurillard et d'Orbigny et qu'il est 
difficile de distinguer de l'espèce actuelle. 

lOi. — Ctenomys prisccs (Owen). 

M. Owen a décrit sous ce nom plusieurs débris du sque- 
lette d'un rongeur appartenant au genre qui nous occupe, 



— 68 - 

ocupa, encontrados por Darwin en Bahia Blanca (Repù- 
blica Argentina). La especie à que pertenece es actual- 
mente extinta. 

102. — Ctenomys magellanicus (Bennet). 

Sinon. Ctenomys minor ? — Bravard. 

Especie viviente descrita por la primera vez por Bennet, 
y â la que cremos poder identificar varias mandibulas in- 
feriores, desgraciadamente incompletas, provenientes de 
la coleccion Seguin. 

103. — Ctenomys latidens (H. Gerv. y Amegh.), 

Sinon. Ctenomys megaeephalus ? — Bravard. 

Entre los fôsiles traidos por F. Seguin, hemos encon- 
trado la mandibula inferior de un Ctenomys diferente por 
sus caractères de las otras especies. Lo designareraos con 
el nombre especifico de C. latidens â causa de sus incisi- 
vos, que son mas anchos y mas fuertes que en las otras 
especies del mismo género. La mandibula es mas grande 
que la de las otras especies, y su côndilo articular mas 
fuerte. 

XLII. GÊN. MUS (Lin.) 

Aqui, no haremos que enumerar las especies fun- 
dadas por Lund, sobre los restes de murinos fôsiles en- 
contrados por éi en las cavernas del Brasil. Las especies 
de esta familia actualmente existentes en el continente 
americano han sido subdivididas en varios géneros. Se- 
rianos pues necesario comparar todos los restos para 



— 69 — 

débris qui ont été trouvés par Darwin à Bahia Blanca 
(République Argentine). L'espèce à laquelle il apparte- 
nait est aujourd'hui éteinte. 

102. — Ctenomys magellanicus (Bennett). 

Syn. Ctenomys minor? — Bravard. 

Espèce encore vivante, décrite pour la première fois par 
Bennett, et à laquelle nous croyons pouvoir rapporter un 
certain nombre de mâchoires inférieures, malheureuse- 
ment incomplètes, provenant de la collection Seguin. 

103. — Ctenomys latidens (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn. Ctenomys megaceplialus ? — Brav. 

Nous avons trouvé, parmi les fossiles rapportés par F. 
Seguin, une demi-mâchoire inférieure ne pouvant se rap- 
porter qu'à un animal du genre Ctenomys, mais qui diffère 
par ses caractères de toutes les autres espèces connues 
jusqu'à ce jour. Nous lui donnons le nom de Ctenomys 
latidens, pour rappeler que ses incisives sont beaucoup 
plus larges et beaucoup plus fortes. La mâchoire est sen- 
siblement plus grande que celle de toutes les autres 
espèces, et son condyle articulaire plus fort. 

XLII. Genre MUS (Linné). 

Nous ne ferons qu'énumérer ici les différentes espèces 
fondées par Lund sur les débris de muridés trouvés par 
lui dans les cavernes du Brésil. Les rongeurs de cette fa- 
mille, qui vivent sur le continent américain à l'époque 
actuelle, ayant été subdivisées en plusieurs genres, il 
faudrait pouvoir comparer tous les débris de ces animaux 



— 70 



poder asignar à cada especie sa verdadero lugar, compa- 
racion que nos es imposible de hacer por el momento. 

104. — Mrs robustus (Lund). 

105. — Mrs debilis (Lund). 

106. — Mrs oricter (Lund). 

107. — Mus talpixus (Lund). 

108. — Mus affinis principali (Lund). 

109. — Mus affinis aquatico (Lund). 

110. — MUS AFFINIS MASTACALI (Lund). 

111. — MUS AFFINIS LATICIPITI (Lund). 

112. — Mus affinis yulpino (Lund). 

113. — Mus affinis fossorio (Lund). 

114. — Mus affinis lasiuro (Lund). 

115. — Mus affinis expulso (Lund). 

Segun el autor, las cuatro primeras especies difieren 
mucho de las actualmente vivientes en ei mismo pais. 



XLIII. GÉN. HESPEROMYS (Waterhouse). 

11<5. — HESPEROMYS FOSSILIS. 

Sinon. Mus fossilis. — Bravard, 

Hesperorays fossilis. — Burraeister. 

Especie fundada por Bravard sobre una mandibula in- 
ferior depositada por él en el Museo publia > de Buenos 
Aires. 

XLIV. Gên. REITIIRODON (Wath). 

117. — Reithrodon fossilis (H. Gerv. y Amegh.). 
No hem os podido examinar mas que una mandibula in- 



— 71 — 

pour leur assigner leur véritable place, ce qu'il nous est 
impossible de faire pour le moment. 
Les espèces signalées par Lund sont : 

104. — Mus robustus (Lund). 

105. — Mus debilis (Lund). 

106. — Mus oricter (Lund). 

107. — Mus talpinus (Lund). 

108. — Mus affinis principau (Lund). 

109. — Mus affinis aquatico (Lund). 

110. — MUS AFFINIS MASTACALI (Luild). 

111. — MUS AFFINIS LATIC1PITI (Lund). 

112. — Mus affinis vnj'iNo (Lund). 

113. — Mus affinis fossorio (Lund). 

114. — MUS AFFINIS LASIURO (Luil(l). 

115. — Mus affinis expulso (Lund). 

Selon l'auteur, les quatre premières espèces différe- 
raient beaucoup de toutes celles qui sont actuellement 
vivantes. 

XLIII. Genre HRSPRROMYS (Watherhouse). 

116. — Hesperomys fossilis. 

Syn. Mus fossilis. — Bravard. 

Jlesperomys fossilis. — Burm. 

Espèce fondée par Bravard sur une portion de mâ- 
choire inférieure déposée par lui au Musée de Buenos- 
Ayres. 

XLIV. — Genre REITHRODON (Wath.). 

117. — Reithrodon fossilis (H. Gerv. et Amegh.). 

Nous n'avons pu examiner qu'une seule mâchoire infé- 



— 72 — 

ferior perteneciente â un animal de este género ; quizàs 
pertenezca â una especie extinta. Provisoriamente la de- 
signaremos con el nombre de Reithrodon fossilis. Pro- 
viene de los terrenos pampeanos de la provincia deB uenos 
Aires. 

XLV. GÉN. OXYMYCTERUS (Wath). 

118. — OXYMYCTERUS. Sp. ? 

El Prof. Gervais ha constatado la presencia de algunos 
roedores de este género, pero sin determinarlos especi- 
ficamente. 



ORDEN DE LOS LEPORIDOS 



XLVI. GÉN. LEPUS (Lin.). 

Los animales de este género, para los que ûltimamente 
se ha propuesto de formar un ôrden aparté, no se encuen- 
tran representados al estado fôsil en la America del Sud » 
que por una sola especie, que es : 

119. — Lepus affinis brasiliensis (Lund). 

Se acerca â la especie actual del mismo pais, y quizû s 
deba identiflcarse con esta, 



- 73 — 

rieure appartenant à un animal de ce genre, peut-être se 
rapporte-t-elle à une espèce nouvelle ; nous la désignons 
provisoirement sous le nom de Reilhrodon fossilis. Cet 
échantillon provient du terrain pampéen de la province 
de Buenos-Ayres. 

XLV. Genre OXYMYC1ERUS (Wath.). 

ii8. — Oxymycterus sp.? (Inédit). 

M. Paul Gênais a signalé quelques débris de rongeurs 
appartenant à ce genre, mais il ne leur adonné aucun nom 
spécifique. 



ORDRE DES LÉPORIDÉS 



XLVI. — Genre LEPUS (Linné). 

Les animaux de ce genre, pour lesquels on a proposé de 
créer un ordre à part, ne sont représentés à l'état fossile, 
dans l'Amérique du Sud, que par une seule espèce qui 
est la suivante : 

119. — Lepus affinis brasiliensis (Linné). 

Elle se rapproche beaucoup de l'espèce actuelle et peut- 
être faut-il te confondre avec elle, 



74 — 



ORDEN DE LOS TYPOTERIDOS 



Bajo el nombre de typotéridos proponemos de fundar un 
6rden aparté para algunos animales que présentait afini- 
dades incontestables con los roedores, los paquidermos y 
algunos edentados, pero que nos es imposible de colocar 
en ninguna de las divisiones â que pertenecen estos ûl- 
timos. 

Por los caractères générales de las especies que coloca- 
remos en este grupo, el ôrden de los typotéridos debe ser- 
vir, segun nuestra manera de pensar, de transicion entre 
los roedores y lepôridos por una parte, y los jumentideos 
por la otra. Este ôrden induira los géneros siguientes : 
Typotherium, Toœodon, un género inédito representado 
por restos aun sin describir que forman parte de las co- 
lecciones del Museo Britânico de Londres, y quizàs el 
género Norte-americano descrito por el Prof. Cope bajo el 
nombre de Synoplotherium. 

Los principales caractères de los typotèrtdos son los 
siguientes : Dientes no radiculados y a crecimiento conti- 
nuo, cuya seccion transversal practicada en cualquier 
punto de su altura daria siempre la misma figura. Estos 
ôrganos estân cubiertos de una espesa capa de esmalte que 
se estiende sobre toda la longitud delà caraexterna; es al 
contrario mas delgada en la cara interna, y à menudo in- 
terrumpida. Muelas superiores muy arquedas hàcia aden- 
tro. Probablemente cinco dedos à cada pie en todos los 



generos. 



J.> — 



ORDRE DES TYPOTHERIDES 



Nous proposons do fonder un ordre à part, sous le nom 
de Typotéridés, pour des animaux présentant des affinités 
incontestables avec les rongeurs, les pachydermes et cer- 
tains édèntés, mais qu'il nous est impossible de classer 
dans aucune des divisions auxquelles ces derniers animaux 
appartiennent. Par les caractères généraux des espèces que 
nous y grouperons, cet ordre servirait, selon nous, de 
transition entre les rongeurs et les léporidés à la suite 
desquels il doit se placer, et les animaux de Tordre des 
jumentés. Il comprendrait les genres Typotliétium , 
Toxodon y et un genre inédit, représenté par un animal 
non encore décrit, figurant dans les collections du Bri- 
tish-Museum ; peut-être aussi faudrait-il y rapporter le 
genre Nord-Américain décrit par Cope, sous le nom de 
Synoplotherium . 

Les principaux caractères des Typothéridés sont les 
suivants : dents non radiculées, à croissance continue, et 
dont une section transversale pratiquée à n'importe quel 
point de leur hauteur, donnerait toujours la même figure. 
Ces organes sont recouverts d'une épaisse couche d'émail 
s'étendant sur toute la longueur de leur face antérieure; 
cette couche est au contraire plus mince et quelquefois in- 
terrompue sur la face postérieure de" la dent. 

Molaires supérieures très recourbées en dedans. 

Probablement cinq doigts à chaque pied dans tous les 
genres. 



- 76 - 

XLVII. GÉN. TYPOTHERIUM (Bravard). 

Sinon. Mesothenum. — Serres. 
' Nesodon. — Burmeister. 

Género establecido por Bravard sobre restes encontra- 
dos por él en los terrenos pampeanos inferiores de la 
provincia de Buenos Aires, descrito algunos aflios mas 
tarde por el Prof. Serres, bajo el nombre de Mesotlierium, 
y mas tarde por el Prof. Gervais bajo el de Typotherium 
que antes le habia dado Bravard, y que debe conservar. 

El cràneo de este animal se acerca mucho por sus for- 
mas générales al de los roedores, y tambien al de algunos 
marsupiales austral ianos, especialmente el Pfiascolarcto* 
cynereus. 

Su formula dentaria es la siguiente : 

El tipo de sus dientes por su forma gênerai se pa- 
rece mas al de los dientes de los animales del género si- 
guiente (Toœodon), que à los de cualquier otro animal. 
I^as muelas estân separadas de los incisivos por una barra 
parecida à la de los roedores. 

Los ùnicos establecimientos que poseen restes de alguna 
importancia de animales de este género, son los museos de 
Paris y de Buenos Aires. El Museo de Londres no tiene 
mas que una porcion de mandibula inferior. 

120. — Typotherium cristatum. 

Sinon. Mcsotherium cristatum. — Serres. 
Typotherium mstatum. — Gervais. 

Bravard enumera très esporios (]o nnimales pertenecien* 



— 77 — 

XLVII. Genre Typotiierium (Bravard). 

Syn. Mesotherium. — Serres. 
Nesodon. — Burmeister. 

Genre établi par Bravard sur les débris d'un animal 
trouvé par lui dans les terrains pampéens inférieurs de la 
République argentine et décrit, quelques années plus 
tard, par le professeur Serres, sous le nom de Mesothe- 
Hum y puis enfin par P. Gervais, sous celui de Typothe- 
rium, que Bravard lui avait d'abord donné et qu'il doit 
conserver. 

Le crâne des animaux de ce genre se rapproche beau- 
coup, comme formes générales, de celui des Rongeurs; 
il a aussi quelques ressemblances avec celui de certains 
marsupiaux australiens, et en particulier avec celui du 
Phasolarctos cynereus. 

Leur formule dentaire est la suivante : 

\i\c\-nx 

Ces dents, par leur forme générale, se rapprochent plus 
de celles des animaux du genre suivant (fV. Toxodon), que 
de celles do n'importe quel autre animal. Les molaires sont 
séparées des incisives par un espace vide analogue à la 
barre des rongeurs. 

Les seuls établissements qui possèdent des ossements de 
quelque importance se rapportant au squelette d'animaux 
de ce genre, sont les musées de Paris et de Buenos-Ayres; 
celui de Londres n'en a qu'une portion de mâchoire in- 
férieure. 

120. — Typotherium cristatum. 

Syn. Mesotherium cristatum. — Serres. 
Typotherium cristatum. — P. Gerv. 
Typotherium protum? — Bravard. 

Bravard énumère, dans son catalogue, trois espèces ap- 



— 78 — 

tes al gènero typotherium, pero no da sobre ellas ningun 
detalle. Los restos pertenecientes a esas especies estân de- 
positados en el Museo pùblico de Buenos Aires, pero hasta 
ahora no han sido descritos. Serres y P. Gervais han pu- 
blicado datos interesantes sobre la especie que nos ocupa, 
cuyos restos han sido traidos de la Repùblica Argentina 
por F. Seguin. 

121. — Typotherium pachygnatum (H. Gerv. y Amegh.). 

El Museo de Paris posée una mandibula inferior incom- 
pleta perteneciente â un typotherium especificamente 
diferente del que précède. Esta mandibula indica un ani- 
mal de talla poco diferente del T. cristutum, pero de 
formas mas 1 obustas. La sinflsis mandibular es ma» ele- 
vada, mas corta y mas gruesa, y la barra que sépara la 
primera muela del incisivo externo es mas corta. Esta 
pieza forma parte de la coleccion Seguin. 

• 
122. — Typotherium minutum (Bravard). 

Especie lundada por Bravard sobre restos pertenecien- 
tes â un animal de talla mas pequeûa que las précédentes. 
Sus restos deben estai* depositados en el Museo de Buenos 
Aires. 

No tenemos ningun dato sobre las piezas à las que Bra- 
vard ha dado los nombres de Typ.protumy Typ. médium. 
Un estudio de las piezas de su coleccion pertenecientes à 
esos animales, podrâ hacer conocer si son especies distin- 
tas ô si pertenecen à alguna de las précédentes. 

XLV1IL GÉN. TOXODON (Owen). 
Los animales de este género son de talla mucho mas 



— 70 — 

partenant au genre Typotherium, mais il ne donne de 
détails sur aucune d'elles. Les débris se rapportant à ces 
espèces sont déposées dans le musée de Buenos-Ayres ; 
ils n'ont jamais été décrits. Serres et P. Gervais ont 
publié, sur les caractères de l'animal qui nous occupe, de 
très bons renseignements, d'après les pièces rapportées 
de la République argentine par M. Seguin. 

121.— Typotherium pachygnathum (H. Gerv. et Amegh.). 

Le Muséum de Paris possède une mâchoire inférieure 
incomplète, se rapportant à un animal d'une espèce dif- 
férente de celle du précédent. 

Cette partie du squelette semble indiquer un animal 
d'une taille peu différente du Typotherium cristatum, 
mais dont les formes étaient plus trapues. La région sym- 
physaire est plus courte, plus épaisse et plus relevée ; la 
barre qui sépare la première molaire de l'incisive externe 
est moins étendue. Cette pièce fait partie de la collec- 
tion rapportée par Seguin. 

122. — Typotherium minutum (Bravard). 

Espèce fondée par Bravard sur des ossements ayant 
appartenu à un animal de plus petite taille que les précé- 
dents. 

Ses débris doivent être déposés dans le Musée de 
Buenos-Ayres. 

Nous n'avons aucun renseignement sur les espèces aux- 
quelles Bravard a donné les noms de Typotherium pro- 
ium et Typotherium mcdiuiït. Une étude des pièces de sa 
collection, se rapportant à ces animaux, permettra seule 
de dire si ce sont des espèces distinctes ou si il faut les rap- 
porter à l'une de celles qui précèdent. 

XLV11I. Genre TOXODON (Owen). 
Animaux de plus forte taille que ceux du genre précé- 



— 80 — 

considérable que lus del género précédente, y difieren ma- 
cho do estos ûltimos por sus caractères osteolùgicos. 

La formula dentaria de los individuos adultos es la si- 
gui en te : 



La de los individuos jôvenes difiere de la de ios indivi- 
duos adultos por la prcsencia de pequeflos canînos en la 
niandibula superior. Se conocen varias especies, todas de 
Alertes proporciones. Su talla era en efecto la del rinoce- 
ronte. Sus restos provienen todos de los terrenos pam- 
poanos del Plata. 

123. — Toxodon platensis (Owen). 

Sinon. Toxodon nngitslittois. — Owen. 
Toxodon ovenii. — Iîunneister. 

El Toxodon platensis es la primera especie del género 
que hayasido descrita. Fué establecida sobre un crâneo 
muy incomplets recogido por Darwin en el Uruguay, y 
depositado por este sàbio en las coleccîones del colegio de 
cirujanos de Londres. 

Esta especie se distingue à primera vista sobre todo por 
la forma de sus incisivos superiores, cuyo par externo tie- 
nen la forma de un prisma trianpular. y son mui'homas 
anchos que los que constituyen el par intenin que son 
elipticos. 

Los caninos inferiores estân coloeados inmediatameule 
despues de los incisivos externos. 

El Museode Paris posée algunos fragmentos del esque- 
leto de un individuo de esta especie, y el Museo de Buenos 
Aires un crâneo completo. El Prof. Cope posée varias par- 
tes der esqueleto y una cabeza en muy buen estado. 



— 8i - 

dent, et qui en différent beaucoup par leurs caractères 
ostéologiques. 
Leur formule dentaire dans rage adulte est la suivante : 

\i\c\m 

Chez. les jeunes individus, elle diffère de celle de 
l'adulte par la présence d'une canine à la mâchoire supé- 
rieure. 

Oa connaît plusieurs espèces se rapportant à ce genre, 
elles atteignaient toutes de fortes proportions, et leur 
taille devait se rapprocher de celle des rhinocéros. Leurs 
débris proviennent des terrain pampéens de la Plata. 

123. — Toxodon platensis (Owen). 

Syn\ Toxodon Augiislhlens. — Owen. 
Toxodon Oicçnii. — Burmeist. 

Le Toxodon Platensis est la première espèce du genre 
qui ait été décrite ; elle est établie sur un crâne très in- 
complet recueilli dans l'Uruguay par Darwin et déposé 
par ce savant dans les collections du Collège des chirur- 
giens de Londres. Cette espèce se distingue, au premier 
abord, par la forme de ses incisives supérieures, dont la 
paire externe a la forme d'un prisme triangulaire et dont 
la largeur est de beaucoup supérieure à celle des dents 
de la paire interne, dont la section est elliptique. A la 
mâchoire inférieure, les canines sont placées immédiate- 
ment en arrière de la paire d'incisives externes. 

Le Muséum de Paris possède quelques fragments du 
squelette d'un individu de cette espèce, et le Musée de 
Buenos-Ayres un crâne complet. Le Professeur Cope en a 
aussi plusieurs fragments de squelette, ainsi qu'une tête 
en très bon état. 

6 



— 82 - 

124. — Toxodon Burmeisteri ( Giebel ). 
Sinon. Toœodon Owenii. — Burmeister. 

Especie caracterizada por sus incisivos superiores inter- 
nes de figura eliptica, pero mucho mas anchos que los 
externos que son de forma igualmente prismàtica trian- 
gular. 

El Museo de Buenos Aires posée de esta especie una 
cabeza compléta encontrada por el Doctor Muûiz cerça de 
Lujan ; el Museo de Milan y el British Muséum, poseen 
cada uno un crâneo de la misma especie. El de Milan es 
bastante iiicompleto. El de Londres, muy bien conservado, 
lleva en el establecimiento el rôtulo de Toxodon platmsis, 
pero creemos pertenece â la especie de que tratamos. 

125. — Toxodon Dakwinii (Burmeister). 

Sinon. Toœodon platensis. — Owen. 

Especie fundada por Burmeister sobre una mandibula 
inferior encontrada por Darwin en Bahia Blanca, y figu- 
rada y descrita por Owen en su obra intitulada Zoologie of 
the Beagle. Por la figura que de ella dâ el ilustre paleon- 
tôlogo inglés, es fâcil de ver que el T. Daminii diflere de 
las otras especies sobre todo por la forma de sus incisivos 
inferiores que representan un prisma triangular, son muy 
gruesos y no comprimidos como los de las otras especies. 
Las muelas tambien presentan algunas diferencias de 
forma, de las que nos ocuparemos en un trabajo especial. 

126. — Toxodon parànensis (Laurill. y d'Orb.). 

Especie fundada por Laurillard y IVOrbigny sobre un 
hûmero recogido por este ûltimo naturalista en las bar- 
rancas del Paraûà, cerca de la ciudad del mismo nombre. 

Esta pieza proviene del terreno terciario patagénico. 



- 83 - 

124. — Toxodon Burmeisteri (Ui(»bel). 
Syn. Toxodon OiceniL— Burmeister. 

Espèce caractérisée par ses incisives supérieures in- 
ternes, dont la section transversale est elliptique et qui 
sont beaucoup plus larges que les incisives externes, dont 
la forme est prismatique triangulaire. 

Le Muséum de Buenos-Ayres en possède une tète com- 
plète; elle a été trouvée par le l) r MuiUz, près de Lujau. Le 
Musée de Milan et le British Muséum en ont aussi chacun 
un crâne, le premier est en très mauvais état de conser- 
vation; celui du dernier établissement que nous venons 
de nommer est, au contraire, très complet, et quoique 
étiqueté Toxodon Platcnsis, nous croyons pouvoir le 
rapporter à cette espèce. 

125. — Toxodon Darwinii (Burmeister). 

Syn. Toxodon Plaiensis. — Owcn. 

Espèce fondée par Burmeister sur une mâchoire infé- 
rieure trouvée par Darwin à Bahut Blanca, et figurée et 
décrite par Owen, dans l'ouvrage intitulé Zoologie ofthc 
Beagle. Par la figure qu'en donne l'illustre paléontologiste 
anglais, on voit que le Toxodon Danrinu diffère surtout 
des autres espèces, par la forme de ses incisives inférieures 
qui représentent un prisme triangulaire ; ces organes sont, 
en outre, très forts et moins aplatis que dans les autres 
espèces. Les molaires présentent aussi certaines diffé- 
rences de forme sur lesquelles nous reviendrons dans un 
travail spécial. 

126. — Toxodon Paranensis (Laurill. et D'Orbigny). 

Espèce fondée par Laurillard et D'Orbigny sur un hu- 
mérus recueilli par ce dernier naturaliste sur les rives 
du Parafia, près de la ville du même nom. Cette pièce 
provient du terrain tertiaire patagonien. 



— 84 — 
121. — Toxodon Gervajsii (H. Gerv. y Amegh.). 

£1 M useo de Paris posée una cabeza casi compléta de 
un animal de este género, que comparada con la de las 
otras especies, présenta taies diferencias que no titubea- 
mos en fundar sobre ella una especie diferente que dedi- 
camos al Prof. P. Gênais, nuestro ï>adre y nuestro maes- 
tro, arrebatado por una muerte prematura à nuestra 
afeccion y à la ciencia. 

Los caractères de esta especie que va nos habia hecho 
notar el Prof. Gervais, residen sobre todo en la forma de 
los incisivos internos de la mandibula superior, que son 
de seccion transversal prismàtica triangular, pero mucho 
mênos anchos que los externos. El canino inferior no esta 
colocado tan hàcia atrâs como en el Toxodon Burmeis- 
tetn, pero si implantado sobre el borde alveolar à igual 
distancia del incisivo externo y de la primera muela. Hay 
tambien grandes diferencias en la conformacion del crà- 
neo, pero que no podemosindicar aqui, limitàndonos como 
lo hacemos a una simple enumeracion. 

128. — Toxodon gracilis (H. Gerv. y Amegh.). 

Fundamos esta otra especie sobre un fragmente del 
maxilar superior del costado derecho, perteneciente a un 
individuo adulto, pero cuyas dimensiones son inferiores 
de mucho a las de los animales de las especies précéden- 
tes. Este fragmento de mandibula posée todas sus muelas 
menos la primera y la ûltima ; son proporcionalmente mas 
pequeflasy difieren por su modo de implantacion. El punto 
de sutura entre los maxilares y el hueso palatino esta co- 
locado mucho mas adelante que en las otras especies. 



— 85 — 

127. — Toxodon Gervaisii (H. Gerv. et Amegh.). 

Le Muséum de Paris possède un tête presque complète 
d'un animal du genre Toxodon; elle présente avec les 
espèces précédentes des différences si accusées que nous 
n'hésitons pas à en faire une espèce distincte, que nous 
dédions au Professeur P. Gênais, notre père *et notre 
maître, qu'une mort prématurée a enlevé à notre affection. 
Les caractères de cette espèce, que le Professeur P. Gervais 
nous avait déjà fait remarquer, résident surtout dans la 
forme des incisives internes de la mâchoire supérieure, 
qui représentent un prisme triangulaire, mais sont moins 
larges que la paire d'incisives externes. La canine in- 
férieure de cet animal n'est pas aussi repoçtée en arrière 
que celle du Toxodon Durmeisteri et se trouve implantée 
sur le bord alvéolaire, à égale distance de l'incisive externe 
et de la première molaire. Il y aussi de très grandes diffé- 
rences dans la conformation du crâne chez cette espèce, 
mais nous ne pouvons les indiquer ici, bornant notre 
tâche à une simple cnumération d'espèces. 

128. — Toxodon gracilis (H. Gerv. et Amegh.). 

Fondée sur un fragment de mâchoire supérieure droite 
d'individu adulte, dont les dimensions sont de beaucoup 
inférieures à celles des animaux des espèces précédentes. 
Ce fragment de mâchoire porte toutes ses molaires, sauf la 
première et la dernière. Les dents de cet animal étaient 
proportionnellement plus petites que celles, des autres 
espèces du même genre, elles en différaient aussi par leur 
mode d'implantation. Le niveau du point de suture des 
maxillaires supérieurs avec les palatins est plus reporté 
en avant que dans les autres espèces. 



— 8C> — 

XLIX. Gênero ? Inédito. 
129. — Especic? Inédita. 

Aqui, à continuation de los tipotéridos y en el mismo 
ôrden, deberâ colocarse un género que présenta grandes 
afinidades con los animales que hemos enumerado, pero 
que se acerca sobre todo de los toxodontes. 

Nos creemosautorizados à indicar este género y su colo- 
cation, por la inspeccion somerade una portion del hueso 
incisivo, desgraciadamente desprovisto de sus dientes, y 
que pertenece al British Muséum. 

Al primer golpe de visia podria uno créer tener bajo sus 
ojos un incisivo de toxodonte, si la curva convexa su- 
perior de este hueso que es tan pronunciada en los animales 
del género Toxodon, no estuviera aqui reemplazada por 
una linea côncava muy acentuada. Esta pieza proviene 
de los terrenos pampeanos del Uruguay, pero aun no ha 
sido descrita. Esperamos que no continuant quedando 
largo tiempo inédita. 



ORDEN DE LOS JUMENTIDEOS 



L. GÊn. HIPPJDIFM (Owen). 

Sinon. Equus. — Lund, Burmeistor, Gerv., etr. 

Protohippus ? — Leidy. 

Género de solipedos fôsiles de la America del Sud que 
se distingue de los caballos de la época actual por la 
forma del cràneo v de la dentition. Los huesos nasales 



— 87 — 

XLIX. Genre (?) inédit, 
129. — Espèce inédite. 

Ici devrait prendre place, à la suite des Typothéridés et 
dans le même ordre, un genre présentant dos grandes afft- 
nités avec les animaux que nous venons d'énumérer, mais 
se rapprochant surtout des Toxodons. 

Nous nous croyons autorisés à indiquer ce rapproche- 
ment, après une étude rapide que nous avons pu faire d'une 
portion d'os incisif malheureusement dépourvu de ses 
dents, qui se trouve au British Muséum. On pourrait croire, 
h première vue, avoir sous les yeux un incisif de Toxodon, 
si la courbure supérieure de cet os. qui est si marquée 
chez ces derniers animaux, n'était remplacée par une 
concavité très accentuée. Cette pièce provient des terrains 
pampéens de l'Uruguay, mais n'a pas encore été décrite. 
Nous espérons qu'elle ne restera pas longtemps inédite. 



ORDRE DES JUMENTES 



L. Genre HIPPIDIUM (Owen). 

Syn. Equus (Lund, Burmeister, Gervais, etc.). 
Protohippiis ? — Leidy. 

Genre de Solipèdes fossiles de l'Amérique du Sud, qui 
se distinguent des chevaux de l'époque actuelle par la 
forme de leur crâne et leur dentition. Les os du nez chez 



— 88 — 

son excesivamente largos y delgados. Las muelas supe- 
riores son de figura muy curva, y forman un prisma cua- 
drangular cuyas caras son muy anchas y es relativamente 
muy corto. El pie de adelante tiene en el hueso ganchoso 
y en la parte superior del stiloides una pequefia faceta 
articularia, que indica la presencia de un dedo cuarto ru- 
dimentario. Por este ûltimo carâcter los animales del gé- 
nero Hippidium se acercan de los del género Hipparion, 
generalmente considerados como el tronco de donde han 
tomado origen los eqùideos de la êpoca actual. 

130. — Hippidium principale 

Sinon. Equus curvidens. — Burmeister. 
Equus macrognatus. — Weddell. 
Equus principalis. — Lund. 
Equus neogœus. — P. Gervais. 
Hippidium principale. — Owen. 

Especie de gran talla, de la que aun no se conoce mas 
que ladentadura y algunos huesos del esqueleto. El Museo 
de Buenos Aires posée un cràneo muy incompleto, y los 
de Paris y de Londres algunas muelas. 

131. — Hippidium nf-og^eum. 

Sinon. Equus neogœus. — Lund. 
Equus Devillei. — P. Gerv. 
Hippidium neogœum. — Owen. 

Especie de mas pequefla talla que la anterior. El Museo 
de Buenos Aires posée de esta especie un esqueleto casi 
completo, descrito y figurado j;or Burmeister en una nio- 
nografla especial. En la coleccion Seguin esta roprosen- 
tada por una porcion de crâneo con su dentadura com- 
pléta, 



— 89 — 

ces animaux sont excessivement longs et grêles ; leurs 
dents molaires supérieures sont très recourbées et figurent 
un prisme quadrangulaire à faces très larges et dont la 
hauteur est relativement très faible. Leur pied de devant 
porte à l'os crochu, ainsi qu'à la partie supérieure de l'os 
styloïde, une petite facette articulaire, indice de la pré- 
sence d'un quatrième doigt rudimentaire. Par ce dernier 
caractère, les animaux du genre Hippidium se rappro- 
chaient des Hipparions, considérés généralement comme 
les ancêtres des Equidés de l'époque actuelle. 

130. — Hippidium principale. 

Syn. Equus curvidens. — Burm. 

Equus macrognathus. — Wedel. 
Equiis prineipalis. — Lund. 
Equus neogœus. — P. Gervais. 
Hippidium principale. — Owen. 

Espèce de grande taille dont on ne connaît encore que 
la dentition et quelques os du squelette. Le Musée de 
Buenos-Ayres en possède un crâne incomplet, ceux de 
Paris et de Londres n'en ont que quelques dents molaires. 

131. — Hippidium neogjEum. 

Syn. Equus neogœus. — Lund. 

Equus Devillei. — P. Gervais. 
Hippidium neogœum. — Owen. 

Espèce dont la taille est plus petite que celle de la pré- 
cédente. Le Muséum de Buenos-Ayres en possède un sque- 
lette presque complot, décrit et figuré par Burmeister dans 
sa Monographie des chevaux fossiles des Pampas. Elle 
est représentée dans la collection de F. Seguin par une 
portion de crâne portant toutes ses dents, 



— 00 — 
i32. — Hippidium arcidens (Owen). 

Sinon. Hippidium principale ? — Burm. 

Bajo este nombre especiflco el Sr. Owen ha descrito 
varias muelas superiores de un Hippidium que él consi- 
déra como diferente de las especies précédentes. Bur- 
meister, por el contrario, atribuye esos restos à una simple 
variedad del Hippidium principale. Nosotros no tenemos 
los materiales necesarios para resolver esta cuestion. 

Ll. Gkn. EQfUS (Lin.). 

En los misraos yacimientos que contienen los restos de 
las especies del género Hippidium, se encuentran tambien 
huesos que por sus caractères no pueden atribuirse mas 
que â verdaderos caballos. 

Se han indicado ya dos especies como propias de los 
terrenos pampeanos, à las que nosotros podemos desde ya 
agregar una tercera. Esas especies son las siguientes : 

133. — Equus curvidens (Owen). 

Sinon. Equus affinis caballus. — Lund. 
Equus americanus. — P. Gervais. 
" Equus principalis. — Burmeister. 

Fundada sobre una muela superior encontrada por 
' Darwin en Bahia Blanca. Dicha muela présenta una curva 
muy acentuada, es mas larga que la correspondiente de 
las especies précédentes, pero ménos gruesa, y los plie- 
gues del esmalte se acercan bastante por su disposicion i\ 
los de las muelas de los caballos de la especie actual. 



— 01 — 

132. — Hippidium arcidens (Owen). 

Syn. Hippidium principale ? — Burm. 

Sous ce nom spécifique, M. Owen a décrit plusieurs mo- 
laires supérieures aj r ant appartenu à un Hippidium qu'il 
considère comme différant des espèces précédentes. M. Bur- 
meister attribue, au contraire, ces débris à un Hippi- 
dium principale ou tout au plus à une simple variété de 
cette espèce. Nous ne pouvons, faute de matériaux suffi- 
sants, résoudre cette question. 

Li. Genre EQUUS (Linné). 

Dans les mêmes gisements où se trouvent les débris des 
espèces du genre Hippidium, on rencontre aussi dos osse- 
ments qui, par leurs caractères, ne peuvent se rapporter 
qu'à de véritables chevaux. On en a déjà signalé, dans les 
terrains pampéens, deux espèces auxquelles nous pouvons 
dès aujourd'hui en ajouter une troisième. Ces espèces sont 
les suivantes : 

183. — Equus curvidens (Owen). 

Syn. Equus affinis cabaUus. — Lund. 
Equus amencanus. — P. Gervais. 
Equus principales. — Burmeister. 

Fondée sur une molaire supérieure trouvée par Darwin 
à "Bahia Blanca. Cette dent, dont la courbure est très ac- 
centuée, est plus longue que celle qui occupe la mémo 
place dans les espèces précédentes; elle a, au contraire, 
moins d'épaisseur, et les replis de son émail rappellent 
assez, par leur disposition, ceux des chevaux de l'espèce 
actuelle. 



— 92 — 

134.— Equus argentinus (Burmeister). 
Sinon. 'Equus Devillei. — Burmeister. 

Burmeister ha establecido esta especie sobre una mitad 
de mandibula inferior provista de todos sus dientes, y so- 
bre una muela aislada superior, que présenta la misma 
curva, el mismo largo y las mismas proporciones que la 
correspondiente del Equus curvidens de Owen ; pero los 
pliegues del esmalte de la muela superior del Ê. argen- 
tinus, son completamente diferentes de los de las otras 
especies. Las muelas inferiores por su forma gênerai se 
acercan un poco â las del Hippidium, sobre todo por la 
falta del pequefïo pliegue secundario externo que presen- 
tan las muelas inferiores del E. curvidens. 

135. — Equus • rectidens (P. Gerv. y Amegh.). 

Todas las especies de solipedos fôsiles que hasta aqui 
hemos enumerado, se distinguen por una curva muy pro- 
nunciada de las muelas superiores. Tenemos â la vista~ 
cinco muelas superiores pertenecientes â très individuos- 
diferentes, que se distinguen de las muelas de todas las- 
especies indicadas porlaausencia compléta de toda cuna; 
asi no titubeamos un instante en fundar para esos restos— 
una especie nueva que llamaremos EQuus rectidens. Dos- 
de esas muelas, que pertenecen aun individuo aun jôven, 
tienen ya sus raices cerradas, conio sucede con las espe- 
cies del género Hippidium. 

LU. Gén.? Inédito. 

Entre los fôsiles traidos de Buenos Aires en 1878 en__ 
ocasion de la Exposicion, y que forman parte actualmente— 
de las colecciones del Prof. Cope, se encuentran restos- 
compuestos principalmonte do fragmentos de manriibulas- 
c<m sus muelas, Esos fragm^ntos indican que han exis— - 



— <J3 — 

134. — Equus argentinus (Burin.). 
Syn. Equus Devillei. — Burmeister. 

Burmeister a établi cette espèce sur une moitié de mâ- 
choire inférieure pourvue de toutes ses dents, ainsi que 
sur une molaire supérieure présentant la même courbure, 
la même longueur et les mêmes proportions que celles de 
X Equus curvidens d'Owen. Mais les replis (te rémail de la 
dent supérieure sont, chez Y Equus argentinus, tout à fait 
différents de ceux que présentent ces organes dans les 
autres espèces. Les molaires inférieures se rapprochent 
un peu, par la forme générale, de celles des Hippidiums, 
mais elles se distinguent pai^iculièrement deVEqutcs cur- 
vidois par l'absence du petit repli accessoire qui se trouve 
sur la face externe de la dent, chez ce dernier animal. 

135. — Equus rectidens (H. Gerv. et Amegh.). 

Toutes les espèces fossiles de Solipèdes que nous avons 
énumérées jusqu'ici se font remarquer par la courbure 
très prononcée de leurs molaires supérieures. Nous avons 
sous les yeux cinq molaires supérieures se rapportant à 
trois sujets différents, et se distinguant de toutes les mo- 
laires des espèces que nous venons de signaler par l'ab- 
sence complète de courbure. Aussi, n'hésitons-nous pas à 
fonder sur ces débris une espèce nouvelle, à laquelle nous 
donnons le nom d' Equus rectidens. Deux de ces dents, 
qui appartiennent à un individu non adulte, ont déjà leurs 
racines oblitérées, comme cela se voit dans les espèces du 
genre Ilippidium. 

LU. Genre (?) (Inédit). 

Parmi les fossiles rapportés en 1878 de Buenos-Ayres et 
faisant actuellement partie de la collection du Professeur 
Cope, se trouvaient des débris composés principalement 
de fragments de mâchoires portant encore leurs dents mo- 



tido en la America del Sud, animales de un género vccino 
del de los caballos, y que servia probablement^ de pesage 
entre estos ultimos y la Macraxœlienia y Nesodon. Las 
muelas inferiores de los animales de este nuevo género 
estaban dividasen dos partes 6 yugos longitudinales como 
sucede con las de los caballos, excepto la ûltima que tiene 
très como la misma muela de los eqûideos. La corona de 
cada muela présenta un pliegue externo simple como el 
de las muelas del Hippidium; todo el centro de la corona 
no présenta, al contrario, pliegue alguno de esmalte, acer- 
cânclose por este carâcter â las muelas de \%.Macrauchmia 
y del Nesodon, 

Estos restos indican por lo inenos dos especies dife- 
rentes. 

13(5. — Especie? Inédita. 

La primera de estas especies, que distinguiremos con 
la letra A, esta representada por un fragmento de mandi- 
bula provisto de sus seis muelas, indicando por sus pro- 
porciones un animal de la talla de nuestros caballos ordi- 
narios. 

137. — Especie? Inédita. 

La. especie segunda, que indicaremos por la letra B, 
debia alcanzar una talla superior à la primera, â lo menos 
â juzgar por las très ûltimas muelas inferiores, ùnicas 
que quedan sobre un fragmento de mandibula. Compara- 
das â las de la especie précédente, las très ûltimas muelas 
de ambas mandibulas dan las medidas siguientes: 

Ultima 6 sexta muela inferior j £* ^JJJ* ^ 

( B. Ora. 0.40 

Penûltima ô quinta muela inferior..! «' 2™' jj* ^ * 
Cuarta muela inferior j £• ^' q'|J 



laires. Cm débris indiquent qu'il s existé dans l'Amérique 
du Sud des animaux d'un genre voisin de estai des ohe* 
vaux, et servant probablement de passage entre ces dor- 
niers, les Macrauchenias el les Nésodnns. Les dents mo- 
laires inférieures de ces animaux, comme celles des rhe- 
\aux, éiaient divisées en deux lobes, saut la dernifire, i|iii 
en présentait trois, comme cela s'observe aussi chez les 
liquidés. La couronne de chacune de ces molaires possédait 
un repli externe de l'émail ; oe repli était simple comme 
chez les Hippidiums : le centra, au contraire, en était 
privé, et ee caractère rapprochait ow animaux des Ha» 
crauchenias et de* Nésodons. Ces débris se rapportent au 
moins à deux espèces. 

130. — Espèce inédite (Cope). 

La première de ces espèces, que nous désignerons par la 
h'tire A, était représentée par un fragment de mâchoire 
inférieure portant les six molaires en place et indiquant 
par ses proportions un animal qui devait, selon toutes 
probabilités, atteindre la taille de nos ehevaux onlinaires. 

137. — Espèce inédite. 
La seconde, que uous indiquerons par la lettre B, devait 
atteindre une taille bien supérieure à celle de la première, 
si nous nous en rapportons aux proportions des trois der- 
nières molaires, les seules dents restées en place sur ce 
fragment de mâchoire. Les trois dernières molaires dans 
■ es deux espèces comparées entre elles, donnaient les me- 
sures suivantes : 

Dernière molaire inférieure ou sixième mo- j A 0,(110 
laire [ b 0.040 

Avant-dernière molaire inférieure ou cin- ( A 0.022 
quième molaire.'. ( B 0.030 

Quatrième molaire inférieure J ^ 5*«M 







— 9G — 

Como se ve por las medidas précédentes, mientras que 
en las dos especies las muelas 4 a y 6 a tienen las mismas 
proporciones, la muela 5 a de la especie B es mas larga 
de Om. 0.08 que la misma muela de la especie A. 

Esperamos la descripcion que de estas dos interesantes 
piezas debe hacer el Prof. Cope. 

LUI. Gén.? Inédito. 

Un fragmento de la sinflsis de la mandibulà inferior, 
provisto de dos dientes caniniformes y presentando los 
alvéolos de dos incivos, indica la existencia de un género 
extinto, que por su formula dentaria pareceria acercarse 
del rinoceronte, aunque su forma es muy diferente. Ins- 
cribiremos la especie à que ha pertenecido este fragmento 
de mandibulà bajô el numéro siguiente : 

138. — Especie? Inédita. 

Se ha encontrado à orillas del pequefio rio de Areco, 
en la provincia de Buenos Aires, y forma actualmente 
parte de las colecciones del Prof. Cope, quien se ha reser- 
vado su descripcion. 

L1V. GÉN. TAPIRUS (Brisson). 

Género representado en nuestros dias en la America del 
Sud por dos especies, à las que, segun algunos autores, 
séria preciso agregar una tercera. Eu las cavernas del 
Brasil se han encontrado tambien restos de animales de 
este género. Lund ha fundado sobre sus restos fôsiles las 
cuatro especies siguientes : 

139. — Tapirus affinis americanus (Lund). 

Esta especie se acerca por sus caractères osteolôgicos y 
por su talla de una de las actuales. 




Comme on le voit par ces mesures, tandis que dans ces 
deux espèces la sixième et la quatrième molaires ont les 
mêmes proportions, la cinquième molaire, au contraire, 
dans l'espèce B, est plus grande de 0,008 que celle qui 
occupe le même rang dans l'espèce A. 

Nous attendons île M. le professeur Cope la description 
de ces deux intéressantes espèces. 

LUI. Genre (?) inédit. 

Un fragment de symphyse de maxillaire inférieur portant 
deux dents caniniformes ainsi que deux alvéoles d'inci- 
sives, indique l'existence d'un genre éteint qui semble- 
rait, par sa formule dentaire, se rapprocher des rhinocé- 
ros, bien que sa forme générale soit bien différente de 
celle qui caractérise cet os chez ces derniers animaux. 
Nous inscrirons provisoirement l'espèce à laquelle ce dé- 
bris de mâchoire a appartenu sous le numéro suivant : 
138. — Sp. inédite (Cope). 

Trouvé sur les bords de la petite rivière d'Areco, dans 
la province de Buenos-Ayros. Fait partie de la collection 
du professeur Cope, qui s'en est réservé la description. 



L1V. Genre TAPISVS (BrÈ 



n). 



Genre représenté de nos jours dans l'Amérique d,u Sud 
par d'eux "snèces, auxquelles il faudrait, suivant quelques 
auteurs, e^^jouter une troisième. On a aussi retrouvé, 
dans les cavernes du Brésil, des débris d'animaux de ce 
genre; Lund a fondé sur leurs restes fossiles les quatre 
espèces suivantes : 

139. — Tapirus affinis americanus (Lund). 

Cette espèce se rapprochait par ses caractères ostéolo- 
giques, ainsi que par sa taille, de l'une des espèces vivant 
actuellement. 



1 



— 98 — 

140. — Tapirus suinus (Lund). 

Diferia del précédente por su talla, que escedia apenas 
la de un puerco. 

141. — Tapirus altifrons (Lund). 

Especie ex tin ta, sobre la que el autor no da ningun 
detalle. 

142. — Tapirus alticeps (Lund). 

Mas cercana del Tapirus americanus que de las ofras 
especies fôsiles. Su frontal era mas estrecho y su cresta 
sagital ma<* alta. 

• 
LV. Gbn. PALAÙOTHER1UM (Cuvier). 

Bravard cita como perteneciente à un animal de este 
género, dos muelas encontradas por él en los terrenos 
terciarios del Paraflâ. 

143. — Pal;Eotherium paranense (Bravard). 

Este naturalista, que conocia muy bien los animales de 
este género, ha llamado la especie sud-americana, Palcco- 
therium paranense. 

LVI. GÉN. MACRAUCHENIA (Owen). 

Sinon. Opîsthorhinus. — Bravard. . 

Género fundado por Owen sobre restos de un animal 
singular encontrado por Darwin en las costas de Pata- 



— 90 — 

140. — Tapirus suinus (Lund). 

Différait du précédent par l'infériorité de sa taille, qui 
ne dépassait guère celle du cochon domestique. 

141. — Tapirus altifrons (Lund). 

Espèce éteinte et sur laquelle l'auteur ne donne aucun 
renseignement. 

142. — Tapirus alticeps (Lund). 

Plus voisin du Tapirus americanus que de tout autre 
espèce fossile. Son frontal était aussi plus étroit et sa 
crîte sagittale plus haute. 

LV. Genre PAL.UOTHERIUM (Cuvier). 

Bravard donne comme ayant appartenu à un animal de 
ce genre, deux dents molaires trouvées par lui dans les 
terrains tertiaires du Parafia. 

143. — PALiEOTHERiUM paranense (Bravard). 

Ce naturaliste, qui connaissait si bien les animaux dô ce 
genre, a donné le nom de Palœotherium paranense à cette 
espèce sud-américaine. 

LXVI. — Genre Macrauchenia (Owen). 

Syn. Opisthortiinus (Bravard). 

Genre fondé par Owen sur des ossements ayant appar- 
tenu à un grand mammifère singulier par son organisa- 
tion. Ces débris ont été trouvés par Darwin sur les côtes 






— 100 — 

gonia. Segun toclas las probabilidades, los animales de 
este género debian tener una nariz prolongada en una 
especie de trompa, y très dedos en cada pié. Su formula 
dentaria es la siguiente : 

2 i i c | m = 44 dientes. 

Los dientes estàn dispuestos en série continua, sin barra 
como en los géneros estintos Anoplotherium y Dorca- 
therium. 

Las especies que comprende este género son las si- 
guientes : 

144. — Macrauchenia patachonica (Owen). 

Sinon. Opisthorhinus falconeri. — Bravard. 

Esta especie es la que ha servido de tipo al género es- 
tablecido por el sàbio anatomista inglés. Los restos mas 
importantes que de ella se conocen estàn depositados en 
el Museo de Buenos Aires; consisten en una cabeza entera 
y un esqueleto incompleto recogidos por Bravard. El 
Museo de Paris posée tambien un cierto numéro de huesos, 
entre otros una cadera casi compléta, dos mandibulas in- 
feriores, restos que han sido descritos y flgurados por 
P. Gervais. El Museo de cirujanos de Londres posée los 
restos encontrados por Darwin. 

Todos provienen de los terrenos pampeanos de la Repû- 
blica Argentina. 

145. — Macrauchenia (esp. inédita). 

Representada por un fragmento de mandibula encon- 
trado en la provincia de Buenos Aires y perteneciente al 
Prof. Cope. 

Esta especie difiere à primera vista de la précédente por 



— lot — 

de Patagonie. Scion toutes probabilités, les animaux de ce 
genre devaient avoir lo nez prolongé en une sorte de 
trompe; leurs pieds se terminaient par trois doigts. 
Leur formule dentaire était la suivante : 
~ i \ c \ m = 44 dents. 

Ces dents étaient disposées en série continue, sans 
barre, comme cela se voit dans les espèces du genre Ano~ 
ptotherttttn ainsi que chez le Dorcatherium. 

Les espèces se rapportant au genre Maerauchcnia sont 
les suivantes : 

1 14. — Macraucjienia Patachonica (ûwen). 
Syn. Opisllifirhinus Fatconeri. — Bravard. 

Cette espèce a servi de type au genre établi par le 
savant anatomiste anglais. Les débris les plus importants 
qui s'y rapportent sont déposés dans les collections du 
Musée de Huenos-Ayres ; ils consistent en une tète entière 
et un squelette presque complet trouvés par le naturaliste 
Bravard. Le Muséum de Paris en possède aussi un certain 
nombre d'ossements, parmi lesquels nous citerons un* 
bassin presque complet et deux mâchoires inférieures. Ces 
débris ont été figurés et décrits par P. Oervais. Il y en a 
aussi au Collège des chirurgiens de Londres. 

Tous les débris se rapportant à cette espèce ont été 
trouvés dans les terrains pampéens de. la République 
Argentine. 

145. — Macrauchenia (Espèce inédite). 

D'après un fragment de mâchoire trouvé dans la pro- 
vince de Buenos-Ayres et appartenant au professeur Cope. 

Cette espèce diffère, à première vue, de la précédente, 
par la forme et les proportions de ses dents molaires, qiv 









— 102 — 

la forma y las proporciones de sus muelas ; ôrganos que 
en las dos especies tienen las dimensiones siguientes : 

M. patach. M. esp. médita. 

7/ muela . . Om. 044 Om. 039 

6/ » • Om. 043 Om. 037 

5." » Om. 031 Om. 030 

4. a » Om. 035 Om. 030 

Las muelas de estas dos especies difieren no solamente 
por sus proporciones, pero si tambien por su forma res- 
pectiva. Asi la ûltima muela de la Macrauchenia pata- 
chonica es muy larga y comprimida, formada por dos 
yugos ô columnas separadas en su cara externa por un 
surco ancho y profundo; la cara interna présenta entre 
ambas columnas una honda depresion. Si examinamos la 
corona de esta muela, vemos entre las dos columnas una 
eminencia muy pronunciada y casi puntiaguda. En la es- 
pecie inédita, perteneciente al Prof. Cope, la misma muela 
es al contrario mas corta y mas ancha, el surco que sépara 
las dos columnas en su cara externa es menos pronun- 
jciado, no posée la escavacion que présenta la otra en su 
cara interna, y la superficie de la corona es casi Usa à 
causa de la ausencia de la eminencia que présenta la 
muela de la especie précédente. 

146. — Macrauchenia boliviensis (Huxley). 

Sinon. Opisthorhinus minus? (Bravard). 

Especie de pequefîa talla fundada por Huxley sobre res- 
tes provenientes de los terrenos pampeanos de Tarija en 
Bolivia. Es posible que sea idéntica con la especie igual- 
mente pequeiïa, que Bravard habia llamado Opisthorhinus 
minus. 



- 103 — 

ganes qui ont dans les deux espèces que nous venons de 
nommer les dimensions suivantes : 

M. Patach. M. Sp. 

T Molaire 0,044 0,039 

6 e id 0,043 0,037 

5 6 id 0,031 0,030 

4 e id 0,035 0,030 

Les dents de ces deux animaux diffèrent non-seulement 
par leurs proportions, mais aussi par leur forme respec- 
tive. Ainsi, la dernière molaire, qui est plus longue chez 
le M. patachonica, est très comprimée et formée de deux 
lobes séparés sur la face externe par un sillon très large 
et très profond ; sa face interne présente entre chaque lobe 
une dépression profonde. Si nous examinons la couronne 
de cet organe, nous y voyons, entre les deux lobes, une 
éminence conique très prononcée et à sommet presque 
aigu. Dans l'espèce inédite appartenant au professeur 
Cope, la même dent est au contraire plus courte et plus 
large, le sillon qui sépare ses deux lobes à la face externe 
est bien moins prononcé que dans le M. Patachonica, 
l'excavation de la face externe manque et la couronne 
est presque aplatie par suite de l'absence du cône 
saillant. 

146. — Macrauchenia Boliviensis (Huxley). 

Syn. Opisthorhinus minus ? — Bravard. 

Espèce de petite taille, fondée par Huxley, sur des 
débris provenant des terrains pampéens de Bolivie. Il est 
possible que cette espèce ne soit autre chose que l'animal 
appelé Opisthorhinus minus, par Bravard. 



— 104 — 

LVII. Gén. NESODON (Owen), 

Sinon. * Typoth&num. — Burmeister. 

Género fundado sobre restos de animales encontrados 
en los terrenos terciarios de Patagonia y que R. Owen 
coloca al lado del Toxodon. Por la forma y el modo de 
implantation de sus dientes, creemos se acerca mas del 
género Maerauchenia, en seguida del cual lo colocaraos, 
La formula dentaria del Nesodon, es : 

Como en las especies del género Mac7 % auchenia y los dien- 
tes de la mandibula inferior estân colocados en série con- 
tinua. Este género comprende cuatro especies, que son : 

147. — Nesodon imbricatus (Owen). 

Owen figura de esta especie una mandibula inferior que 
conserva aun implantados los incisivos, los caninos, las 
muelas falsas, y la primera muela verdadera. De la man- 
dibula superior no figura mas que dos muelas. 

148. — Nesodon Sulivani (Owen). 

Especie dedicada por el autor al cap i tan Sulivani, quien 
fué el primero en encontrar los restos de este género. El 
Nesodon Sulivani era comparable por sus proporciones à 
un caballo de talla mediana. Owen figura de él varios 
restos. 

149. Nesodon ovinus (Owen). 

Esta especie alcanzaba la talla de la vicufia. El sàbio pa- 
leontôlogo inglés figura de ella una portion del crâneo 
cuyos maxi lares conservan aun todos sus dientes, 



— 105 — 

LVII. Genre NESODON (Oweii). 
Syn. Typotherium. — Burmeister. 

Genre fondé sur les débris d'animaux trouvés dans les 
terrains tertiaires de la Patagonie et que R. Owen place à 
côté de ceux du genre Toxodon. D'après la forme et le 
mode d'implantation des dents, nous croyons que les Ne- 
sodons se rapprochent au contraire davantage des Ma- 
crauchenias, à la suite desquels nous les plaçons. La for- 
mule dentaire des Ncsodons est ainsi établie : 

Comme dans les espèces du genre Macrauchenia, les 
dents de la mâchoire inférieure sont disposées en série 
continue. Ce genre renferme quatre espèces, qui sont : 

147. — Nesodon imbricatus (Owen). 

De la taille de lama. Owen figure un maxillaire inférieur 
d'un animal se rapportant à cette espèce ; les incisives, 
les canines, les prémolaires et la première vraie molaire 
sont encore en place. L'auteur représente aussi sur la 
même planche deux molaires supérieures. 

148. — Nesodon Sulivani (Owen). 

Espèce dédiée par l'auteur au marin Sulivan, qui a le 
premier rapporté les débris fossiles ayant appartenu aux 
animaux de ce genre. Le N. Sulivani était comparable par 
ses proportions à un cheval de taille moyenne. R. Owen 
en a figuré plusieurs débris. 

140. — Nesodon ovin us (Owen). 

Cet animal atteignait la taille de la Vigogne. Le savant 
paléontologiste anglais en a figuré une portion de crâno 
ilont les maxillaires portent toutes leurs dents. 



— 108 — 

150. — Nesodon magnus (OwenJ. 

£1 tamafip de las muelas de esta especie indica un ani- 
mal de la talla del rinoceronte. No se conoce de él mas que 
una sola muela superior. 

LVIII. GÈN. HOMALODONTOTHERIUM (Flower). 

Nuevo género de grandes mamiferos cercanos por sus 
caractères osteolôgicos de la Macrauchenia y del Neso- 
don. No se conoce aùn mas que una sola especie, el 

151.— HOMALODONTOTHERIUM CUNNINGHAMII (Flower). 

Ha sido dedicada por el Prof. Flower al naturalista Ro- 
berto 0. Cunningham, quien ha encontrado los restos que 
figuran en el Museo britânico. La formula dentaria de este 
animal debe ser la misma que la de la Macrauchenia, aun- 
que sus muelas se parecen mas â las del rinoceronte. Sus 
dientes estàn colocados en série continua como los de los 
géneros précédentes. 



ORDEN DE LOS PROBOSCIDEOS 



LIX. GÉN. MASTODON (Cuvier). 

Los proboscideos de este género han dejado sus restos 
en los terrenos terciarios de àmbos continentes. Las espe- 
cies sud-americanas son en numéro de dos. 



* — 107 — 

150. — Nesodon Magnus (Owen). 

La grandeur des molaires chez cette espèce annonce 
que ranimai auquel elles appartenaient devait atteindre 
les proportions d'un Rhinocéros On n'en connaît jusqu'ici 
qu'une seule dent supérieure. 

LVIII. Genre HOMALODONTOTHERIUM (Flower). 

Nouveau genre de grands mammifères, voisins par leurs 
caractères ostéologiques des Macrauchenias et des Neso- 
dons. On n'en connaît encore qu'une seule espèce. 

151. HOMALODONTOTHERIUM CUNNINGHAMU (Flouer). 

Elle a été dédiée par le Professeur Flower au natura- 
liste Robert 0. Cunningham, qui en a rapporté les débris 
au British Muséum. La formule dentaire de cet animal doit 
être la même que celle des Maa*aachenias, quoique la 
forme de ses dents le rapproche beaucoup plus du Rhi- 
nocéros. Ces organes étaient disposés en série continue, 
comme dans les animaux du genre que nous venons 
d'étudier. 



ORDRE DES PROBOSCIDIENS 



LIX. Genre MASTODON (Cuvier). 

Les Proboscidiens de ce genre ont laissé leurs débris 
fossiles dans les terrains tertiaires de l'ancien et du nou- 
veau continent. Les espèces sud-américaines sont au nom- 
bre de deux. 



— 108 — 

152. — Mastodon Humboldtii (Cuvier). 

Sinon. Mastodon andium. — Blainville. 

Las muelas de este animal son largas y estrechas, sus 
colinas toman con el uso la forma de una hoja de trébol. 

El Mastodon Humboldtii por su talla igualaba à lo menos 
el Mastodon Ohioticus. Casi todos los museos paleontolô- 
gicos de alguna importancia poseen restes de esta espe- 
cie, que parece haber vivido sobre todo en la parte oriental 
de la America del Sud. 

153. — Mastodon Andium (Cuvier). 

Sinon. * Mastodon angustidens. — Cuvier. 

Mastodon cor diller arum. — Desmarest, 
* Mastodon Humboldtii. — Blainville. 

Especie cuya talla era casi igual à la de la especie pré- 
cédente, pero cuyas formas parecen haber sido menos 
robustas. De los mamelones 6 colinas de' la superficie de 
la corona, solo toman con la usura la forma de hoja de 
trébol los que forman la linea externa. El Museo de Paris 
posée numerosos huesos pertenecientes à individuos de 
esta especie. Provienen casi todos de Tarija y de Buenos 
Aires ; los que provienen de la primera de estas localida- 
des han sido traidos por Weddell, y los que provienen de 
la segunda por Seguin. 

Esta especie poblaba sobre todo la parte occidental del 
mismo continente. 

LX. GÈN. ELEPHAS (Lin.). 

Varios viageros citan el elefante como encontrado en 
estado fôsil en los estados de Colombia. Humboldt ha reco- 
gido restes de elefante que fueron exanûijados por Cuvier. 



— 109 — 

•152. — Mastodon Humboldtii (Cuvier). 

Syn. Mastodon andium. — Blainville. 

Les molaires de cet animal sont longues et étroites; 
leurs collines, en s'usant, figurent assez bien une feuille 
de trèfle. Le Mastodon Humboldtii égalait au moins par 
sa haute stature le M. ohioticus. Presque tous les musées 
paléontologiques de quelque importance renferment des 
débris ayant appartenu à des animaux de cette espèce, qui 
semble avoir surtout vécu dans la partie orientale de TA- 
jnérique du Sud. 

153. — Mastodon andium (Cuvier). 

Syn. Mastodon augustidens (Cuvier), 

Mastodon co^dillerarum (Desmarest). 
Mastodon Humboldtii (Blainville). 

Espèce dont la taille atteignait presque celle de l'espèce 
précédente, mais dont les formes semblent cependant 
avoir été moins trapues. La surface d'usure de ses dents 
ne dessine une feuille de trèfle que sur les mamelons de 
la rangée externe seulement. 

Le Muséum de Paris possède de nombreux ossements 
ayant appartenu à des sujets de cette espèce. Les princi- 
paux échantillons proviennent de Tarija et de Buenos- 
Ayres ; les premiers ont été rapportés par Weddel, les 
derniers par F. Seguin. 

Cette espèce habitait surtout la côte occidentale. 

LX. Genre ELEPHAS (Linné). 

Plusieurs voyageurs citent l'éléphant comme trouvé à 
Tétat fossile dans les Etats de Colombie. Humboldt en a 
recueilli des ossements qui ont été examinés par Cuvier. 



— îio - 

154. — Elephas colombi (Falconer). 

Probablemente esos restos pertenecen à la especie des- 
crita bajo el nombre de Elephas colombi, que viviô en 
otros tiempos en Méjico y en la America Central. 



ORDEN DE LOS BISULCOS 

SUB-ORDEN DE LOS SUINEOS 



LXI. GÉN. ÂNOPLOTÈERIUM (Cuvief). 

Se halla representado en los terrenos terciarios del Pa- 
rafiâ, por una especie, el 

155. — AnoplotheriuM amerïcanum (Bravard). 

Los restos ôseos pertenecientes à este animal, fuérôn 
encontrados por Bravard, y depositados por este natura- 
lista en las colecciones del Museo de Buenos Aires. Con- 
sisten en la parte posterior de un cràneo, que segun 
Burmeister se acercaria mucho por sus caractères à la 
misma région del Anoplotlwrium grande. 

LXII. GÉN. DICOTYLEKOuYier). 

Se halla representado por varias especies fôsiles. 

156. — Dicotyle (especie inédita). 

Las côleccïônes àdqùïridàs por el Sr. Cope contïéhérfûn 
maxilâr sùperiW coh eus seis muelas. El espacio oéujtedô 



— 111 — 

154. — Elephas Colombi (Falconer). 

Peut-être ces débris se rapportent-ils à l'espèce décrite 
sous le nom d 1 Elephas Colombi et qui a vécu autrefois au 
Mexique, ainsi que dans l'Amérique centrale. 



ORDRE DES BISULQUES 

SOUS-ORDRE DES PORCINS 



LXI. Genre ANOPLOTHERIUM (Cuvier). 

Représenté dans les terrains tertiaires du Parafia par 
une seule espèce. 

155. — Anoplotherium americanum (Bravard). 

Les débris osseux se rapportant à cet animal ont été 
trouvés par Bravard, et déposés par ce naturaliste dans les 
collections du Musée de Buenos-Ayres. Ils consistent en 
une partie postérieure de crâne qui, selon Burmeister, se 
rapprocherait beaucoup par ses caractères de la même 
région chez Y Anoplotherium grande. 

LXII. Genre DICOTYLE (Cuvier). 

Ce genre est représenté à l'état fossile par plusieurs es- 
pèces. 

156. — Dicotyle? (Inédit). 

La collection acquise par M. Cope renfermait un maxil- 
laire supérieur droit pourvu de ses six molaires. L'espace 



— 112 — 

por estas es de 88 milimetros, son anchas y muy tubercu- 
losas. Este fragmente ha sido encontrado en las cercanias 
de Mercedes. 

157. — DICOTYLE AFFINIS TORQUATUS (Lund). 

Sinon. Dicotyle torquatus fossilis. — Blainville. 
Dicotyle torquatus. — Burmeister. 

♦Encontrado por Lund en las cavernas del Brasil. 
Bajo el nombre de Dicotyle torquatus fossilis de Blain- 
ville ha figurado una porcion de mandibula inferior, que 
considéra como perteneciente â un animal idéntico al que 
vive actualmente en la America del Sud. Esta pieza esta 
indicada como proveniente de Buenos Aires, pero proba- 
blemente por error, puesto que ha sido traida por Claussen 
que solo ha visitado las cavernas del Brasil. 

158. — Dicotyle affinis labiato (Lund). 
Especie muy parecida â la actual del mismo nombre. 

159. — Dicotyle stenocephalus (Lund). 
Especie que alcanzaba doble talla que las actuales. 

160. — Dicotyle (especie?) 

161. — Dicotyle (especie?) 

Lund cita otras dos especies extintas do Dicotyles, pero 
sin describirlas ni nombrarlas. 

LXIII. GÉN. HIPPOPOTAMUS (Lin.) 

162. — Hippopotamus americanus (Bravard). 
Especie establecida por Bravard sobre una muela infe- 



— ii3 — 

occupé par ces dents est de 88 millimètres et chacun de 
ces organes présente une couronne larçe et pourvue de 
tubercules nombreux et très accentues. Ce fragment de 
mâchoire a été trouvé dans les environs de Mercedes. 

157. — DlCOTTLE AFFIMS TORQCATTS (Lund). 

Stn. Dycotyle torquatus fossîh's. — Blainville. 
Dycotyle torqxiatus. — Burmeister. 

Trouvé par Lund dans les cavernes du Brésil. 

Sous le nom de Dicotyle to**quatus fossiUs, de Blain- 
ville figure une portion de mâchoire inférieure qu'il con- 
sidère comme appartenant à un animal de l'espèce vivant 
encore de nos jours dans l'Amérique du Sud. Cette pièce 
est indiquée comme venant de la province de Buenos- 
Ayres, mais probablement par erreur, car elle a été rap- 
portée par Claussen, qui a seulement visité les cavernes 
du Brésil. 

158. — Dicotyle affinis labiatus (Lund). 

Espèce très rapprochée de l'espèce actuelle qui porte le 
même nom. 

159. — Dicotyle stenocephalus (Lund). 

Atteignait une taille double de celle de l'espèce actuelle. 

1G0. — Dicotyle (Espèce inédite). 
161. — Dicotyle (Espèce inédite). 

Ces espèces viennent aussi des cavernes du Brésil. Elles 
sont simplement citées par Lund comme différant les unes 
des autres. L'auteur n'en donne ni description, ni dési- 
gnation spécifique. 

LX1II. Genre HIPPOPOTAME (Linné). 

162. — Hippopotamus americanus (Bravard). 

Espèce établie par Bravard sur une molaire inférieure. 

8 



nor. Es muy probable que esta mucla pertenezca à alguna 
grande especie del género Divotyle. 



SUB-ORDEN DE LOS RUMINANTES 
LXIV. Gén. AUC BEN I A (Illiger). 






Este género, perteneciente à la familia de los camélidés 
se encuentra representado en estado fusil por varias es- 
pecies. 



163. 



■ AUCHENIA INTERMEDIA (P. GeTV.) 



El Prof. P. Gervais ha designado con este nombre una 
Auchenia fosil encontrada cerca de Tarija, especie inter- 
mediaria por la talla y sus caractères osteologicos entre 
el guanaco y la vicuûa. Los restos sobre que ha sido esta- 
blecida han sido traidos por Weddell y ligurados por Ger- 
vais en su obra Recherches sur tes mammifères fossiles 
de l'Amérique Méridionale. Hemos encontrado ùltima- 
mente algunos fragmentes proveinentes deotro individuo 
traido por Seguin de la provinda de Buenos Aires, entre 
otros una porcion del cràneo, cuyos maxilares poseen to- 
dos sus dientes. El espacio ocupado por las muelas supe- 
riores en el individuo traido por Seguin, es de m. 077 ; 
el de las muelas del individuo de Tarija es de m. 075. 



164. — AUCHENIA. QRAC1US (H. Gerv. y Amegh.). 



Un segundo cràneo perteneciente à un individuo adulto, 
y que forma parte como el précédente de la coleccion Se- 
guin, indica una especie bien distinta y de bastante menor 
tamaSo. La primera muela, en este animal, se encuentra 
colocada transversal mente y aplicada por su cara interna 
contra la cara anterior de la segunda muela. El 



to, 



■ 




— 115 — 

Il serait bien probable que cette dent se rapportât à quel- 
que grande espèce du genre Dicotyle. 

SOUS-ORDRE DES RUMINANTS 

LXIV. Genre AUCHENIA (Illiger). 

Ce genre, qui appartient à la famille des Camélidés, se 
trouve représenté' à l'état fossile par plusieurs espèces 
distinctes, qui sont : 

1G3. — Auchenia intermedia (P. Gervais). 

Le Professeur P. Gervais a désigné sous ce nom les dé- 
bris d'un Auchenia trouvés près de Tarija. L'espèce à 
laquelle appartenait cet animal est intermédiaire, par la 
taille et par les caractères ostéologiques, au Lama actuel 
et à la Vigogne; les restes fossiles sur lesquelles elle a 
été établie ont été rapportés par Weddel et figurés par 
P. Gervais dans ses Recherches sur les mammifères fos- 
siles de V Amérique méridionale. Nous avons retrouvé 
tout dernièrement quelques fragments de squelette pro- 
venant d'un autre individu de la même espèce et rapporté 
par F. Seguin de la province de Buenos-Ayres; il y a 
parmi ces débris une portion de crâne dont les maxillaires 
sont pourvus de toutes leurs dents molaires. 

L'espace occupé par les molaires supérieures chez le 
sujet rapporté par Seguin est de 0,077 ; celui des molaires 
inférieures est de 0,075. 

164. — Auchenia gracilis (H. Gerv. et Amegh.). 

Un second crâne appartenant à un individu adulte et 
faisant partie, comme le premier, de la collection Seguin, 
indique une espèce bien distincte et dont la taille était 
plus petite que celle de la précédente. La première mo- 
laire, chez cet animal, se trouve placée transversalement 
et appliquée par sa face interne contre la face antérieure 



— 116 — 

de la série dentaria de la mandibula superior, es de mé- 
tros 054. 

165. — Auchenia frontosa (H. Gerv. y Amegh.). 

Fundamos esta especie sobre un crâneo que forma parte 
de las colecciones del Museo de Historia Natural de Paris, 
y proveniente como los précédentes de la provincia de 
Buenos'Aires. Se distingue de las otras especies del mismo 
género por su région frontal que es mas ancha y muy con- 
vexa. La cresta occipital no es muy pronunciaday la cresta 
sagital apenas aparente, lo que dâ â la parte posterior del 
cràneo una forma completamente caracteristica. 

166. — Auchenia minor (Lund). 

Especie de las cavernas del Brasil, que no haremos mas 
que mencionar de paso, pues el autor no nos dâ de ella ni 
descripcion ni dibujos. 

167. — Auchenia lama (Schreb.). 

Especie viviente cuyos restos se encuentran en los alu- 
viones post-pampeanos. 

168. — Auchenia diluviana. 
Sinon. Lama diluviana. — Bravard. 

Esta especie, mencionada por Bravard en su catâlogo de 
jos fôsiles delà Repûblica Argentina, ha dejado sus restos, 
como la précédente, en los terrenos post-pampeanos. 

169. — Auchenia castelnaudi (P. Gerv.). 

Especie fundada por el prof. Gervais sobre restos encon- 
trados por Weddell en los terrenos pampeanos de Tarya. 



— 117 — 

de la seconde molaire. La longueur totale de la série den- 
taire de la mâchoire supérieure est de 0,054. 

165. — Auchenià frontosa (H. Gerv. et Amegh.). 

Nous fondons cette espèce sur un crâne faisant partie 
de la collection du Muséum d'histoire naturelle de Paris 
et provenant comme les deux précédents de la province 
de Buenos-Ayres. Elle se distingue de toutes celles du 
même genre par une région frontale beaucoup plus large 
et plus bombée. La crête occipitale est peu développée, 
la crête sagittale à peine apparente, ce qui donne à la ré- 
gion postéro-supérieure du crâne de ces animaux une 
forme tout à fait caractéristique. 

166. — Auchenià minor (Lund). 

Nous ne faisons que mentionner ici cette espèce, trou- 
vée par Lund dans les cavernes du Brésil. L'auteur ne 
nous en donne ni description, ni figure. 

167. — Auchenià lama (Scherb). 

Espèce vivant encore de nos jours et dont les débris se 
retrouvent dans les alluvions post-pampéennes. 

168. — AUCHENIA DILUVIANA. 

Syn. Lama diluviana. — Bravard. 

Cette espèce, mentionnée par Bravard dans son Cata- 
logue des Fossiles de la République Argentine, a laissé, 
comme la précédente, ses débris dans les terrains post- 
pampéens. 

169. — Auchenià CASTELNAUDn (P. Gervais). 

• 

Espèce fondée par le professeur P. Gervais sur des dé- 
bris rapportés par Weddell des terrains pampéens de 



— 118 - 

El autor figura de ella una mitad de la mandibula infe- 
rior, que indica un animal algo mas robusto que el gua- 
naco. 

LXV. Gkn. PALjEOLAMA (P. Gervais). 

Sinon. Camelotheriumf — Bravard. 
Auchenia. — Gervais. 
Camelus? — Lund. 
Palauchenia. — Owen. 

Género que se distingue del précédente por su formula 
dentaria. Sus muelas inferiores son en efecto en numéro 
de cinco colocadas en série continua, en vez de cuatro que 
présenta el género Auchenia. 

170. — PaljEolamà Weddellii (P. Gerv.). 

Sinon. Auchenia Weddellii. — P. Gerv. 

Grande especie que se acercaba del camello por la talla. 
Ha sido establecida sobre restos traidos de Tarija por 
Weddell y flgurados por Gervais en su obra sobre los ma- 
miferos fôsiles de la America Méridional. Una mandibula 
inferior depositada en las colecciones del Museo de Paris 
y proveniente de Buenos Aires, posée todas sus muelas, 
las que ocupan un largo total de 113 milimetros; son muy 
anchas en la corona. 

171. — PàLjEolamà major (H. Gerv. y Amegh.). 

Especie de mas grande talla que el P. Weddellii, pero 
que parece haber sido ménos gruesa. La coleccion Seguin 
contiene una mandibula inferior perteneciente à un indi- 
viduo des esta especie. Las cinco muelas ocupan un espacio 



— m - 

Tarija. L'auteur en figure une moitié de mâchoire infé- 
rieure, dont les proportions indiquent un animal d'une 
taiile supérieure à celle de l'espèce actuelle. 

LXV. Genre PALMOLAMA (P. Gervais). 



Syn. 



Camelotfierium. — Bravant. 
Auchenia. — Gervais. 
Palaucfienia. — Owez. 
Camelus. — Lund. 



e ceux du genre précédent par 



__ 

leur formule dentaire. 

Leurs dents molaires sont, en effet, au nombre de cinq 
à la mâchoire inférieure, ils en ont donc une de plus que 
ceux du genre précédent. 

170. — PALiEoLAMA Weddellii (P. Gervais). 

Syn. Astehenia Wcttddlii (P. Gervais). 

Grande espèce dont la taille se rapprochait de celle du 
chameau. Elle ji été établie sur des débris rapportés de 
Tarija par Weddel, débris qui ont été figurés par P. Ger- 
vais dans son ouvrage sur les mammifères fossiles de l'A- 
mérique méridionale. Le maxillaire inférieur de cet ani- 
mal, qui se trouve déposé dans les collections du Muséum 
de Paris, provient de Buenos-Ayres ; il porte toutes ses 
molaires. L'espace occupé par la série de ces organes est 
de 0,113 millimètres; leur encouronne est très large. 

171. — PaljEûlama majok (H. Gerv. et Amegh.). 

Espèce de plus grande taille que le P. Weddellii, mais 
dont les formes paraissent avoir aussi été trapues. Une 
mâchoire inférieure se rapportant à un de ces animaux 
se trouve parmi les échantillons formant la collection Se- 
guin. Les cinq molaires encore en place occupent un es- 



- 



— 120 - 

de 117 milimetros de largo, son de una forma muy dife- 
rente de las de la especie anterior y mas angostas. 

172. — PàLjEolamà Owenii (H. Gerv. y Amegh.) 

Especie intermediaria por sus proporciones entre el 
P. magna de los terrenos pampeanos de Méjico, y el Pa- 
leolama Weddellii; dedicamos esta especie al sàbio anato- 
mista inglés R. Owen. Se encuentra representada en las 
colecciones del Museo de Paris por una mandibula supe- 
rior derecha encontrada en la provincia de Buenos Aires. 
Las muelas son muy anchas y de una forma bastante dife- 
rente de las de todas las otras especies que hemos enume- 
rado. La columna tercera de la ùltima muela es aun mas 
desarrollada que en la misma muela del P. magna, espe- 
cie descrita por Owen bajo el nombre de Palauchenia 
magna. 

173. — PàLjEOLàmà mesolithica (H. Gerv. y Amegh.). 

Designamos bajo este nombre una especie del misnio 
género que las précédentes, pero cuyos restos solo se en- 
cuentran en las formaciones post-pampeanas. Los restos 
que hemos podido estudiar provienen de un paradero pre- 
histôrico de la época mesolitica, situado sobre las orillas 
de la Cafiada de Rocha. Esta especie era de un tamaflo algo 
menor que las précédentes , de la que se distingue tam- 
bien por la forma de sus dientes y otros caractères de me- 
nor importancia. 

LXVI. GÊN. HEMIAUCIIENIA(R. Gerv. y Amegh.). 

Fundamos este género sobre restos de un animal perte- 
neciente al mismo grupo que los do los géneros précéden- 
tes, del que hemos podido estudiar una porcioji del crâneo 



pace de 0,117 millimétrés. Ces organes ont une forme très 
différente de ceux de l'espèce précédente, ils sont aussi 
moins larges. 

172. — Pal^olama Owenii (H. Gerv. et Aniegh). 

Espèce intermédiaire par ses proportions au P. Magna, 
des terrains pampéens du Mexique et au P. Wcddclii. 
Nous la dédions au savant anatomisto anglais R. Owen. 
Elle est représentée dans les collections du Muséum de 
Paris par un maxillaire supérieur droit, trouvé dans la 
province de Buenos- Ayrcs. Les dents que porte cet os sont 
très larges et d'une forme assez différente de celles de 
toutes les autres espèces que nous venons de nommer ; le 
troisième iobe de la dernière molaire est encore plus dé- 
veloppé que dans le P. Magna, que M. Owen a d'abord 
décrit sous le nom de Palauchenia magna. 

173. — Pàl.eolamà mesolithica (H. Gerv. et Amegh.) 

Nous désignons sous ce nom une espèce du même genre 
que les précédentes, et dont les restes fossiles ne se trou- 
vent que dans les formations post-pampéennes. Les débris 
que nous avons pu étudier, ont été trouvés dans une sta- 
tion humaine de l'époque mésolithique, sur les bords du 
petit ruisseau appelé Canada de Rocha. 

La taille de cette espèce était sensiblement inférieure à 
celle des précédentes; elle en différait aussi par la forme 
de ses dents, ainsi que par d'autres caractères mais de 
moindre importance. 

LXVI. — Genre HEMIAUCHENIA (H. Gerv. et Amegh.) 

Nous fondons ce genre pour un animal appartenant 
au même groupe que les genres précédents, et dont nous 
avons pu examiner un fragment de crâne comprenant 





- 122 — 

incluyendo los dos maxilares provistos de todas sus mue- 
las mas el canino del costado izquierdo. 

El camélido â quien pertenecia este cràneo se distinguia 
de los demâs del mismo grupo por sus muelas falsas 
que eran en numéro de très. El numéro total de las mue- 
las superiores era de seis en série continua. Esos ôrganos 
presentan ademâs ciertas particularidades de forma y de 
disposicion, sobre las que volveremos en nuestro trabajo 
in extenso. 

174. — Hemiauchenia paradoxa (H. Gerv. y Amegh.). 

Daremos à la ùnica especie que conocemos de este gé- 
nero el nombre de H. paradoxa. Su talla era superior de 
mucho â la del guanaco actual. El espacio ocupado por 
sus muelas es de métros 102 de largo. 

LXVII. Gén. CERVUS (Lin.). 

Los cenrinos estàn representados en las ùltimas forma- 
ciones geolôgicas de la America del Sud, por un cierto 
numéro de especies extintas, en su mayor parte aun iné- 
ditas ô poco conocidas, entre las que, por el momento, 
nos conte ntaremos de indicar las si gui en tes : 

175. — Cervus PAMPiEUS (Bravard). 

Especie cercana del Cervus campestris. El Prof. Cope 
posée de ella un esqueleto completo. 

176. — Cervus magnus (Bravard). 

Sinon. Cervus affinis paludosus ? — Lund. 

De los terrenos pampeanos y de las cavernas del Brasil. 
Especie cercana del C. paludosus. 



— us — 

les deux .maxillaires, os sur lesquels toutes les dents 
mollaires sont restées en place, ainsi que la dent canine 
du @6t& gauche. 

Le eamélion auquel ce crâne appartenait se distinguait 
des animaux des genres voisins par le nombre de ses 
avants molaires, qui étaient au nombre de trois. Le nombre 
total de ses dents molaires supérieures était donc de six ; 
ces organes présentaient en outre certaines particularités 
de forme et de disposition sur lesquelles nous reviendrons 
dans un travail spécial. 

174. — Hemiauchenu faradoxa (H. Gerv. et Amegh.) 

Nous donnons à l'unique espèce de ce genre le nom de 
H. Paradoxa ; sa taille était bien supérieure à celle de 
notre lama actuel. 

L'espace occupé parla série des dents molaires est de 
0,102""°. 

LXV1I. — Genre CERVUS (Linné). 

Les Cervidés sont représentés dans les dernières forma- 
tions géologiques de l'Amérique du Sud par un certain- 
nombre d'espèces éteintes, la plupart encore inédites ou 
imparfaitement connues, et parmi lesquelles nous nous 
contenterons pour le moment de signaler les suivantes : 

175. — Cervus pamceus (Bravard). 

Espèce voisine du C. campcsfris. Le Professeur Cope 
en possède un squelette presque complet. 



176. — Cervus màonus. (Bravard). 
Syn. Ce7~vus afftuis paludosus ? — Lund. 
Du terrain pampéen et des cavernes du Brésil (espèce 
voisine du C. paludosus). 




— 124 — 

177. — Cervus entrerianus (Bravard). 

Especie encontrada en estado fôsil en la provincia de 
Entrerios. Ha sîdo indicada por Bravard, que no ha dado 
de ella ninguna descripcion. 

178. — Cervus campestris (Cuvier). 

Se encuentran sus restes eh los aluviones post-pampea- 
nos, mezclados con los del Palœolama mesolithica. 

179. — Cervus dubius (H. Gerv. y Amegh.). 

Especie fundada sobre una cabeza recogida por Castelnau 
en la caverna de Samson, con restos de Scelidotherium. 
Hasta ahora no hemos podido identi fi caria con ninguna de 
las especies actuales. El cuerno de este animal que ha 
llegado à su completo desarrollo, esta formado por un solo 
mogote corto y afilado. 

180. — Cervus rufus ? (Wat). 

• Algunos huesos de los miembros y porciones de mandi- 
bulas encontradas en la provincia de Buenos Aires, en los 
terrenos post-pampeanos, parecen pertenecer à la especie 
actual, distinguida por los autores con el nombre de 
C. rufus. No damos esta identifteacion que con dudas; 
quizâs pertenezea â una especie nueva. 

181. — Cervus tuberculatus (H. Gerv. y Amegh.). ' 

Esta especie, que supera do mucho la talla del C. cam- 
pestris, esta representada en las colecciones del Museo, 
por una porcion de mandibula superior izquierda, con 
cuatro muelas : las dos ûltimas muelas falsas y las dos 
primeras verdaderas. 



177. — Cervus entrerianus (Bravard). 

Espèce retrouvée à l'état fossile dans la province de 
Entrerios; elle est signalée par Bravard, qui D'en donne 
aucune description. 

17S. — Cervus campestris (Cuvier). 

On trouve ses débrisdans les alluvions post-pampéennes, 
où ils sont mélangés à ceux du Palœolama mesolitica. 

179. — Cervus dubius (H. Gerv. et Araegh.). 

Espèce fondée sur une tète recueillie par Castelnau 
dans la caverne de Samson, avec des débris de Scclidolhe- 
riums. Nous n'avons pu jusqu'ici. l'identifier à aucune des 
espèces de l'époque actuelle. La corne de cet animal, qui a 
atteint l'âge adulte, est constituée par un seul andouiller 
court et effilé. 

180. — Cervus rufus (Waterhouse). 

Certains ossements des membres, ainsi que des portions 
de mâchoires trouvées dans les alluvions post-pampéennes 
de la -province de Buenos-Ayres, semblent se rapprocher 
de l'espèce actuelle désignée par les auteurs sous le nom 
de C. rufus. Nous ne donnons cette identification qu'avec 
le plus grand doute, peut-être appartiennent-ils à une 
espèce nouvelle. 

181. — Cervus tuberculatus (H. Gerv. et Amegh.). 

Cette espèce, bien supérieure comme taille au C. cam- 
pestris, est représentée dans la collection du Muséum par 
une portion de mâchoire inférieure gauche portant quatre 
dents seulement : les deux dernières avant molaires et les 
deux premières vraies molaires. Ces organes sont remar- 



■ 



— 126 — 

Las muelas de este animal son notables por presentar 
en su cara interna un pequefio tubérculo, colocado en las 
muelas verdaderas en frente del surco interno, en las 
muelas falsas en su cara antero-interna. 

182. — Cervus (esp. inédita). 

Entre las piezas de las colecciones que figuraban en la 
Exposicion Universal de 1878, habia un fragmenta de 
cuerno de ciervo, que por su forma gênerai présenta al- 
guna semejanza con los ôrganos de la misma naturaleza 
que adornan la cabeza del rengifero. El Prof. Cope debe 
dar en brève su descripcion. Proviene de los terrenos 
pampeanos de Buenos Aires. 

183. — Cervus (esp. inédita). 

Forma parte como la especie précédente de la coleccion 
del Prof. Cope. Esta representada por un fragmento de 
cuerno, de superficie Usa, y que présenta aun la base de 
cuatro pitones que han sido fragmentados. Igual prove- 
nencia. 

184. — Cervus (esp. inédita). 

Representada por un fragmento de cuerno, cuya super- 
ficie no présenta ningun tubérculo, pero si surcos longi- 
tudinales muy acentuados. Esta especie diflere de todos 
los demâs ciervos del sub-género Blastoceros, propio 
actualmente de la America del Sud, por la presencia de 
un piton basilar muy desarrollado. Pertenece igualmente 
al Prof. Cope y proviene de Buenos Aires. 

185. — Cervus brachVceros (H. Gerv. y Amegh.). 

Especie que forma parte de las colecciones del Museo de 
Historia Natural de Paris, en donde esta representada por 



- m — 

quables par ta présence, sur leur face interne, d'un petit 
tubercule placé dans lus vraies molaires au niveau du 
sillon interne, daus les avant-molaires au contraire sur 
la partie antérieure du lobe postérieur, 

182. — Cervus? (Espèce inédite). 

Parmi les pièces de la collection qui figurait à l'Exposi- 
tion universelle de 1878, se trouvait uu fragment de corne 
appartenant à un cervidé et qui rappelait, par sa forme 
générale, les organes de même nature qui ornent la tête 
du renne. Le Professeur Cope doit en donner prochaine- 
ment la description. 

183. — Cervus? (Espèce inédite). 

Fait partie, comme l'espèce précédente, de la collection 
Cope, où elle se trouve représentée par un fragment de 
corne très grêle et ne présentant aucun tubercule à sa 
surface. Sur ce fragment de corne étaient antés quatre 
andouillers qui ont été cassés, et dont les débris ont 
disparu. 

184. — Cervus î (Espèce inédite). 

Basée sur un fragment de corne dont la surface, dépour- 
vue de tubercules, est marquée de sillons longitudinaux 
très accentués. 

Cette espèce diffère du Cervus blastoceros vivant ac- 
tuellement dans l'Amérique du Sud par la présence d'un 
andouiller basilaire très développé. 

185. — Cervus brachyceros (H. Gerv. et Amegh.). 

Espèce faisant partie des collections du Muséum d'his- 
toire naturelle, où elle est représentée par une portion 






— 128 — 

un fragmente de cuerno que présenta parte de dos 
nés. Uno de ellos, bastante fuerte, se dirige hàcû 
lante ; el otro, situado sobre el prolongamicnto del ci 
se dirige hâcia arriba y hàcia atrâs. El diâmetro de 
perfide de inscrcion 6 corona del cuerno es de 40 
métros. 

t 

186. — Cervus àffinis simplicicornis (Lund) 

De las cavernas del Brasil é idétitica à la espec 
mismo nombre que vive en el mismo pais. 

187. — Cervus diluvianus (Bravard). 

Citemos aun, para concluir, esta larga lista d< 
maies pertenecientes al género ciervo, el Cervu$ di 
nus, encontrado por Bravard en los terrenos post 
peanos, bien que no da sobre él ningun detalle. 

LXVIII. GÊN. LEPTOTHERIUM (Lund). 

.1 

Género del sub-ôrden de los ruminantes, fundac 
Lund sobre restos de animales fôsiles encontrados 
en las cavernas del Brasil, y que por sus caractères 
cen acercarse de los animales de la familia de los 
lopes. El distinguido naturalista dinamarqués cit 
: - especies, que llama : 

i 

188. — Leptotherium majus (Lund). 

189. — Leptotherium minus (Lund). 

« 

Los restos pertenecientes à estas especies son poc 
merosos. 



de corne portant les traces de deux andouillers. L'un de 
ces andouillers assez fort regarde en avant; l'autre, situé 
sur le prolongement de l'axe de la corne, se dirigeait en 
haut et en arrière. Le diamètre de la surface d'insertion 
de la corne est de 0,045 u \ ,u . 

18(5. — CERVUS AKKINIS SIMPUCICORNIS (Luil(i). 

Des cavernes du Brésil et identique à l'espèce du même 
nom qui vit dans le mémo pays. 

187. — Cervls dillyiam s (Bravard). 

Citons encore, pour clore cette longue liste d'animaux 
appartenant au genre Cerf, le Cercits tWuvionus, trouvé 
par Bravard dans le terrain post-pampéen, niais sur 
les caractères duquel l'auteur ne nous donne aucun dé- 
tail. 



LXVI1I. Genre LfiPTOTIIERIUM (Lund). 

(renre du sous-ordre des ruminants, fondé par Lund 
sur les débris d'animaux fossiles trouvés par lui dans les 
cavernes du Brésil et qui semblent se rapprocher, parleurs 
caractères, des animaux de la famille des Antilopes. Le 
naturaliste danois eu distingue deux espèces. 

188. — Leptotiierium majus (Lund). 

189. — Leptotiierium minus (Lund). 

Les débris se rapportant à ces espèces sont très peu 
nombreux. 

9 



— 130 — 

LX1X. GÊN. ANTILOPE (Lund). 

La tribu de los antilopes, actualmente muy pobre en 
especies americanas, estaba en otro tiempo representada 
en la parte sud del Nuevo Mundo por l^s especies si- 
guientes : 

190. — Antilope maquinensis (Lund). 

Encontrada en estado fosil en la caverna de Maquiné en 
el Brasil. . 

191. — Antilope argentina (H. Gerv. y Amegh.). 
Sinon. Bos pampœus ? — Amegh. 

Establecemos esta especie sobre la extremidad do un 
cuerno, perteneciente sin duda algiina à un antilope. 
Ha sido recogida en la provincia de Buenos Aires. 

LXX. GÊN. PLATATHERIUM (H. Gerv. y Amegh.). 

Proponemos de crear este nombre genérico para un 
gran ruminante encontrado en estado fosil en la provincia 
de Buenos Aires y representado en las colecciones del 
Museo de Historia Natural de Paris por una mitad iz- 
quierda de mandibula inferior, algunos huesos de los 
miembros y una porcion de cadera. 

192. — Platatherium magnum (H. Gerv. y Amegh.). 

Llamaremos la ûnica especie de este género Platathe- 
rium magnum, y daremos una idea del tamafio de este 
animal, diciendo que el espacio ocupado por las muelas 
de la segunda denticion debia ser por lo menos de m. 164. 



— 131 — 

LXIX. Genre ANTILOPE (Lund). 

La tribu des Antilopes, actuellement très pauvre en es- 
pèces américaines, était autrefois représentée dans la 
partie sud du Nouveau continent par les animaux sui- 
vants : 

190. — Antilope maquinensis (Lund). 

Trouvé à l'état fossile dans la caverne de Maquiné, au 
Brésil. 

191. — Antilope argentina (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn. Dos 2>conpœus ? — Amegh. 

Nous établissons cette espèce sur l'extrémité d'une 
corne se rapportant, par sa forme, à un animal du groupe 
des Antilopes. Elle a été trouvée dans la province do 
Buenos-Ayres. 

LXX. Genre PLATATHKRIUM (H. Gerv. et Amegh.). 

Nous proposons de créer ce nom générique pour un 
grand ruminant trouvé à l'état fossile dans la province de 
Buenos-Ayres, et représenté dans les collections du Mu- 
séum d'histoire naturelle par une moitié gauche de mâ- 
choire inférieure, ainsi que par quelques os des membres 
et un fragment de bassin. 

102. — Platatherium magnum (H. Gerv. et Amegh.). 

Nous appellerons l'unique espèce de ce genre P. Ma- 
gnum et nous donnerons une idée de la grandeur de cet 
animal en disant que l'espace occupé par les dents de 
remplacement était au minimum de 0,164 millimètres. 



— iïtô - 

La mitad de mandibula inferior esta provista de todos 
los dientes de la primera denticion. Estos ôrganos estàn 
cerca del momehto de caer, y se ve ya debiyt), prontos à 
reemplazaHos, las muelas défi niti Vas. 

Las muelas del P. magnum son muy corupHmidas, muy 
diferentes como forma de las de los ciervos, pero parecen 
por el contrario acercarse a las de los antilopes. Las mue- 
las verdadeWts fcstàtt 'côinptaèstas dé dô$ yiigos à columnas 
y presentan en el surco externo que divide las dos partes, 
una columna bastante parecida à la que ocupa la parle 
interna de las muelas superiores de los bovinos. Las 
muelas falsas, â lo menos de la primera denticion, difleren 
por su forma de las de los antilopes, acercândose por sus 
caractères â las de los ôervihos y bôVJhos. 



ORDEN DE LOS EDENTADOS 



LXXI. GÊN. MEGATHER1UM (Cuvier). 
Sinon. Bradypus. — Pander y D'Alton. 

Género de grandes edentados fôsiles fundado por Cuvier 
sobre un esqueleto câsi completo existente en 'el Museo 
de Madrid. Los restos de este animal fueron encontrados 
êh 1789, à poco màs de una légua al Oeste de la Villa de 
Lujan, sobre los bordes del peqtieflo Mb del mismô hota- 
fc're. Durante uil la'ngo numéro de aîlos, este $s<Vueleto ftrê 
el ûnico conocido, y hastâ se cl*6îa que esta especre tèhia 



— MB — 

La niâehoiro intérieure do cet animal porte toute» ses 
dents île la première dentition. Ces organes sont sur le 
point de tomber, et l'on voit déjà, au-dessous, prêtes à. 
lus FBKpiaoer, les dents délinitive-s. 

Les <lf mis ninlaii-es du l'i. Mkuhwh «ont très compri- 
mées; très difl'érentes comme l'orme île celle des Corvidés, 
elles semblent se rapprocher au contraire de celles des 
Antilopes. Les vraies molaires son! liilobéeset présentent, 
dans le sillon externe interlobulairo, une colonne assez 
semblable a celle qui occupe la l'ace interne des dents su- 
périeures des Bovidés. Les «vaut-molaires, tout au moins 
celles de la première doiilitio», suiit dilïorentes, quanta 
leur Corme, das organes qui occupent la même place chez 
les Antilopes, et se rapprochent par leurs caractères de 
celles des Cervidés ou des Bovidés. 



OHDRE DES EDENTK8 



LXXL ORNltr. MFt:.iTHF!RirM (Ouvier). 



!sïn. Bratlijpux (Pander el d'Alton). 



Genre de grands édeniés fossiles, fondé par Ouvier sur 
un squelette presque complet existant au Musée de Ma- 
drid. Les restes de cet animal ont été trouvés, en 1780, à 
un peu [dus d'une lieue à l'ouest du village de Lutjan, sur 
les bords de la petite rivière qui porte le même nom. Pen- 
dant un grand nombre d'années, le squelette de cet édenté 
l'ut le seul connu des animaux de ce genre, et l'on croyait 





— 134 — 

aun représentantes vivos en las inmensas llanuras de la 
America del Sud. Las especies de este género se distin- 
guen por sus formas macizas y por sus muelas que tienen 
la forma de un prisma cuadrangular, cuyas coronas mues- 
tran en su superficie de trituracion dos colinas transver- 
sales y paralelas, separadas una de otra por un surco muy 
marcado. 

193. — Megatherium americanum (Cuvier). 

Sinon. Megatherium Cuvieri. — Desmarest. 
Megatherium australe. — Oken. 
Bradypus giganteus. — Pander y D'Alton. 

Esta especie es la que sirviô de tipo al género que nos 
ocupa; el nombre con que Cuvier la désigné recuerda las 
fuertes proporciones de los animales que la constituyen, 
que no miden menos de 7 métros desde la extremidad an- 
terior de la cabeza hasta la parte posterior de la région 
caudal. El M. americanum tiene cinco muelas de cada 
lado de la mandibula superior y cuatro en cada rama de 
la mandibula inferior. 

La conformacion osteolôgica de esta especie es de las 
mas interesantes, pero no es aqui en donde debemos ha- 
cerla conocer; solo reeordaremos de paso que los huesos 
de los miembros son cortos y gruesos, y que sus extremi- 
dades estaban provistas de uflas muy fuertes y dispuestas 
de modo que pudiera emplearlas para cavar el suelo, co- 
mo lo hacen la mayor parte de los animales del orden de 
los edentados. 

Despues de la época en que Cuvier diô la descripcion del 
megaterio de Madrid, se ha encontrado una gran canti- 
dad de huesos pertenecientes â animales de esta especie, 
actualmente exjmcstos en los museos. Entre los estableci* 



— m — 

même à cette époque que son espèce avait des représentants 
vivante dans les immenses plaines de l'Amérique du Sud. 
Les animaux de ce genre se distinguent par leurs formes 
massives et par leurs dents molaires, qui figurent un 
prisme quadrangulaire dont la face supérieure serait cou- 
ronnée par deux collines transversos et parallèles, Bépa- 
réés l'une de l'autre par un sillon très inarqué. 

193. — Meuatherium aïierjcaxum (Cuvier). 
SlH, Meyatlto'ium Cxric/i. — Desmarest. 
MenaDwi-inii! mix/rulr. — Owen. 
Bradypus tjigmileus. — l'ander et d'Alton. 

Cette espèce est celle qui a servi de type au genre que 
nous décrivons; le nom sous lequel Cuvier l'a désignée 
rappelle les fortes proportions des animaux qui la cons- 
tituent et qui ne mesurent pas moins de sept mètres de 
l'extrémité antérieure de leur tête ;'i la partie postérieure 
de leur réglera caudale. 

Le Megatkerium americanum porte cinq molaires de 
chaque côté à la mâchoire supérieure; sa mâchoire infé- 
rieure n'en a que quatre. 

Les caractères ostéologiques des Megatlieriums sont des 
plus intéressants, mais nous n'avons pas à les faire con- 
naître ici; rappelons seulement que. les os de leurs mem- 
bres sont courts et trapus et que leurs extrémités digi- 
tales sont pourvues d'ongles très forts et disposés pour 
fouir le sol, comme cela se voit chez la plupart des ani- 
maux de l'ordre des Édentés. 

DOpoiS l'époque à laquelle Cuvier a donné la description 
du squelette de Megatherium de Madrid, il a été retrouvé 
un grand nombre d'ossements appartenant à des animaux 
de cette espèce: ces ossements figurent aujourd'hui dans 
les musées, et nous citerons parmi ceux de ces étublisse- 
pienlsijui possèdent des squelettes complets, ou à peu près 




— im — 

mientos que conservan esqueletos complètes 6 casi com- 
plétas citaremos el del rauseo de Milan esqueleto expuesto 
al principio en Buenos Aires, el de Turin, el de Buenos 
Aires, el del Colegio de Cirujanosde Londres, el del British 
Muséum y el del Museo de Paris. Este ûltimo individuo, 
restaurado bajo la direccion del profesor Gervais, fué en- 
contrado por Seguin sobre los bordes del rio Carcarafiâen 
.la provincia de Santa Fé. 

Es preciso distinguir esta especie de la que ha descrito 
Leidy con el nombre de M. mirabilis, cuyos restos fôsiles 
se encuentran en diferentes puntos de la America de* 
Norte; este ûltimo animal présenta algunas analogias cou 
<}\ M. amertcanum, pero se distingue de él por alguncs 

^actéres rauy acentuados. 

.4. — Megatherium Gervaisii (H. Gorv. y Amegh.) 

Proponemos designar con este nombre . una especie 
nueva de megaterio, representada en las colecciones del 
Museo de Paris por una cabeza compléta, que por el con- 
junto de sus formas se parece bastante à la del M, amert- 
canum, pero de la que difiere sin embargo por caractères 
bastante distintos, entre otros el de no poseer mas que 14 
muelas, cuatro de cada lado de la mandibula superior y 
très à cado lado de la mandibula inferior. 

Esta diferencia en el numéro de las muelas ha producido 
tambien un acortamiento del rostro. La apôfisis descen- 
dente del arco zigomâtico es ménos oblicua que en el 
M. americanum, y viendo el crâneo de eostado no oculta 
mas que la ùltima muela y parte de la penùltima, La pri- 
mera muela inferior en esta especie es ademàs mas grande 
que en el M. americanum, y la primera de la mandibula 
superior es por el contrario mas pequefia, etc. 

El espacio ocupado por lasériedentariaen la mandibula 



- 01 - 

complets de ces grands «lentes, lu Musée de Milan (sque- 
lette d'abord exposé àtaa la ville dû Buenos- Ayres), ceux 
de Turin, Kuenos-Avros, du Collège dw chirurgiens de 
Londres, le» Rritish Muséum et l'iiliu In Muséum de. l'avis. 
La sujet ([lie possède ce dernier établissement, restauré 
sous la direction du professeur I'. Gervais, a été trouvé 
par F. Seguin sur les bords du Rio Carcarafia, dans la 
province de Sauta Fé. 

Il faut séparer de cotte espèce, celle décrite par'Leidy 
sous le nom de .1/. Mirabilis et dont un a retrouvé les dé- 
bris fossiles sur plusieurs points de l'Amérique du Nord. 
Ce dernier animal a bien quelques analogies avec \ r 
M. nhicricanum, mais il eu diffère par certains caractères 
très marqués. 

104. — MFfîATHRRii'M OBB7AISI1 (IL c>erv. ntAmegh.). 

Nous proposons de designer sous ce nom une espèce 
nouvelle de Megatherium, représentée dans les collec- 
tions du Muséum de Paris par une tête complète, qui rap- 
pelle, par l'ensemble de ses formes, celles de la même 
région du corps chez le Mer/ail/, mm-ricanum, mais en 
diffère cependant par des caractères assez tranchés et 
enfre autres, celui de ne posséder que quatorze dents, 
quatre de chaque côté à la mâchoire supérieure, trois 
seulement à l'inférieure. 

Cette différence dans le nombre des molaires a pour 
conséquence le racourcissemcnt de la face. L'apophyse 
descendante de l'arcade zygomatique est aussi moins 
oblique que dans le M. amerivanum et ne cache, lorsque 
la tète est vue de profil, que la dernière molaire, ainsi 
qu'une partie de l'avanl-dernièiH'. La première molaire 
inférieure, chez cette espèce, est en outre plus grande que 
dans le M. amerivanum, celle qui lui correspond à la ma- 






— 138 — 

superior es de métros 18, mientras que en los différentes 
individuos del M. ameHcanum que hemos podido estu- 
diar, el espacio ocupado por las muelas superiores varia 
entre 21 y 26 centimetros. 

103. — Megatherium Tarijensis (P. Gervais). 

Fundada sobre un calcâneo traido por Weddell, descrito 
y flgurado por el profesor Geryais en su obra sobre los 
mamiferos fôsiles de la America del Sud. 

196. — Megatherium Lunmi (H. Gerv. y Amegh.) 

Especie fundada por nosotros sobre un astragalo del cos- 
tado derecho, perteneciente <ï un individuo adulto y cuva 
forma es muy diferente de la que présenta el astragalo del 
M. americanum, sola especie de la que se conozca este 
hueso. El astragalo del M. Lundii, alcanza apenas un ter- 
cio del tamafio del mismo hueso deTM. ameiicanum. 

LXXII. Gên. OCNOPUS (Reinhardt). 

Sinon. Megatherium. — Lund. 

Género muy cercano del précédente, y cuyos caractères 
distintivos no son aun muy bien conocidos. 

197. — Ocnopus Laurillardii (Reinhardt). 
Sinon. Megatherium Laurillardii. — Lund. 

Esta especie fuê primeramente descrita por Lund sobre 
restos encontrados en las cavernas del Brasil como perte- 
neciente à una especje del género Megatherium. de ta- 



— 139 — 

choire supérieure est au contraire plus petite que dans 
cette dernière espèce, etc., etc. 

L'espace occupé par la série des dents de la mâchoire 
supérieure est de 0,18 dans le Megath. Gervaisii, chez les 
différents sujets appartenant à l'espèce du Megath. amc- 
rieanum que nous avons pu étudier, l'espace occupé par 
ces organes varie entre 21 et 2G centimètres. 

195. — Meoatiierium tarijensis (P. Gervais). 

D'après un Calcaneum rapporté par Weddell et dont il 
est fait mention par P. Gervais dans les Rechei*ches sur 
les Mammifères fossiles de l'Amérique méridionale. 

L'auteur en a donné une figure. 

196. — Megatherium Lundii (H. Gerv. et Amegh.). 

Espèce fondée par nous sur une astragale du côté droit 
ayant appartenu à un individu adulte et dont la forme est 
très différente de celle que prend cet os chez le Megathe- 
rium amerieanum, seule espèce du genre chez laquelle on 
ait pu l'étudier jusqu'ici. Les dimensions de l'astragale du 
M. Lundii égalent à peine le tiers de celles du M. ameri- 
canum. 

LXXII. Genre OCNOPVS (Reinhardt). 

Syn. Megatherium. — Lund. 

Genre très rapproché du précédent et dont les carac- 
tères distinctifs sont encore très peu connus. 

197. — Ocnopus Laurillardii (Reinhardt). 

Syn. Megntherhon Laurillardii. — Lund. 

Espèce d'abord décrite par Lund sur des débris trouvés 
d.arçs les payerons du Brésil et rapportés tj'abord par cet 



— 1 10 — 

maflo mucho menor que el M. aviericanum. $1 Sr. Rein-* 
hardt, que ha estudiado hace algunos afios la Hbi$ y el 
péroné del M. Laurillardii traidos por Lund , h^ enoon- 
trado en la configur^cion de estos huesos caractère» que 
le permiten atribuirlos à un edentado difereqte, para el 
cual ha fundado el género (k*nop\is. 

LXXIII. Gkn. CŒLODON (Luntl). 

Sinon. Megalonyx. — Lund. 

Por la forma de sus muelas los animales de este género 
se acercan de los del género Megathertum; tienen cuatro 
de esos ôrganos en cada lado de la mandibula superior y 
solo très en cada rama de la mandibula inferior. Su piel 
oontenia una gran cantidad de tubérculos ôseos, farm^ndo 
asi à esos animales una especie de coraza rudimentama. 

Las especies del género Cœlodon son las siguiontea : 

198. — Cœlodon maquinensis ( Lune} ). 

Sinon. Megalonyx maquinensi's. — Lund. 
Cœlodon maquinense. — Lund. 

Especie fundada por _Lund sobre restos de esqueletos 
encontrados en la caverna de Maquiné en el Brasil. Des- 
graciadamente no se posée de ella mas que algunos restos 
en mal estado, que perniiten con todo ^preciar 1$ talla del 
animal, que debia ser la de un oso hormiguero. 

199. — Cœlodon escrivanknsis (Reinhardt). 

Especie fundada por Reinb^rdt sobre un cràneo y dife- 
rentes partes del esqueleto de un individuo jôven encon- 




autour à une petite espace du genre Megalhcriuhi . 
M. ïtoinhardt, qui a étudié, il y a quelques années, le tibia 
et le péroné du Megftih. Imu-iUm-dii rapporté par Lund, 
a trouvé dans la eon figuration îles os de la jambe de B6t 
animal des caractères qui l'ont conduit à rapporte!' ces 
parties du squelette a un édenlé d'un autre genre, auquel 
il a donné le son âttoiwpll*. 

LXXII1. OSHBE CŒLOÙON (Luuil). 

Svn. Mcyiilanyx. — Lund. 
Parla forme de leurs dents, les animaux de ce genre 
sg rapprochent de ceux du précédent: ils portent quatre 
M lis organes de chaque côté a la mâchoire supérieure, 
trois seulement A l'inférieure. Leur peau contenait dans 
son épaisseur un grand nombre de petits tubercules oc* 
-iiix. ['m ■iinïiu à ces animaux, par leur juxtaposition, une 
s. n te ,|e carapace ruditueinaire. Les espèces du geiifu 
&&JMHM sont les suivantes : 

Ï88, — CŒLODON màqmnensis (Lund). 

Sys. Mcgalomj.r n/ii'/ufiwiisis. — Lund. 
C'c/odun maqitincnsf. — Lund. 

Espèce fondée par Lund sur des débris de squelette 
trouvés dans la caverne de Maquillé, au Brésil. On n'en 
possède malheureusement que quelques ossements en 
mauvais état, mais qui permettent cependant de supposer, 
que la taille de cet animal était à peu près égale à celle 
du Fourmiller Tamanoir. 



199. 



- OOSLODON Ilsckivanknsis {Reinhardt). 



Espèce fondée par Kemhardt sur un crâne ci différentes 
parties du squelette d'un jeune individu trouvé par Lund 






— 142 — 

trado por Lund en la eaverna de Escrivania. Este animal 
que se distingue de los de la especie anterior sobre todo 
por la forma de sus muelas, debia alcanzar cuando adûlto 
las mismas proporciones que el C. maquinensis. 

200. — Cœlodon Kaupii (Lund). 

Sinon. Megalonyœ Jeffwssonii. — Lund. 
Megalonyœ Kaupii. — Lund. 

Especie igualmente fundada por Lund, pero de la que 
no dà ni descripcion ni figura. 

LXXIV. GÉN. SPHENODON (Lund). 

• 

Los animales de este género, aun imperfectamente co- 
nocido, se distinguen de los otros megateroides por su for- 
mula dentaria, que es de cuatro muelas en cada costado, 
tanto en la mandibula superior como en la inferior. Como 
el numéro de estos ôrganos en esta familia es el mismo 
durante toda la vida del animal, la opinion emitida por 
algunos autores de que el Sphenodon no sea mas que un 
joven Scelidotherium es mal fundada. 

201. — Sphenodon (esp. inédita). 

Lund nos dice que el animal sobre que ha fundado este 
género alcanzaba la talla de un puerco, pero no le da 
ningun nombre especiflco. 

LXXV. GÉN. SCELIDOTHERIUM (Owen). 

Sinon. Megatherium. — Lund. 
Mcgalonyx. — Lund. 
Platyonyx. — Lund. 
Glossotherium. — Burmeister. 



— 143 — 

dans la caverne d'EscHvania. Cet animal, qui se distingue 
de ceux du l'espèce précédente par la forme de ses mo- 
laires, devait avoir, à l'âge adulte, les mêmes proportions 
que le C. maquincnsis. 

200. — Cœlodon kaupii (Lund). 

Syn. Megalonyx Jefferssonii. — Lund. 
Megalonyx Kaupii. — Lund. 

Espèce créée par Lund, mais de laquelle il ne nous 
donne ni description, ni figures. 

LXXIV. Genre SPHENODON (Lund). 

Les animaux de ce genre, encore imparfaitement connu, 
se distinguaient des autres Megatheroides par leur for- 
mule dentaire; ils portaient quatre paires de dents à cha- 
que mâchoire, et comme le nombre de ces organes reste 
le même à tous les âges, l'opinion émise par quelques au- 
teurs, que le Sphenodon n'était autre chose qu'un jeune 
Scelidothertum, est mal fondée. 

201. — Sphenodon (espèce inédite). 

Lund nous dit que cet animal, sur lequel il a fondé ce 
genre, atteignait, comme taille, celle d'un porc; il ne lui 
donne aucun nom spécifique. 

LXXV. GENRE SCELIDOTHERIUM (Owen). 

Syn. Megathetnum. — Lund. 
Megalonyx. — Lund. 
Platyonyx. — Lund. 
Glossothertum. — Burmeister. 



- 144 — 

rténero fùndado por Owen sobre huesos de edentados 
traidos por Darwin del norte de la Patagonia. Su formula 
dentaria es la misma que la del M. amerfcanum, dej 
Mylodon y etc., pero las muelas son muy diferentes por su 
forma; en el individuoadulto tienen la forma de un prisma 
triangular de àngulos algo redondeados. La ûltima muela 
de la mandibula superior es mas pequeûa que las otras, y 
la ùltima de la mandibula inferior mucho mas grande y 
compuesta de dos partes casi iguales. 

Kl cràneo es mas angosto y mas largo que el de todos 
los otros animales de la misma familia, y el hùmero pre* 
s^nta un agujero epitrocleano. 

202. — SCKLIDOTHERIl M LEPTOCEPHALVM (Owen). 

Especie euvos ivstos son muy abuudantes en los terrenos 
parapeanos del Plata, y que ha sido indicada la primera 
vez por Owen en su obrdïi\\h\il&àa,ZoologyoftheBeagle. 
£1 sàbio paleoutôlogo inglès ha establecido su descripcion 
sobre un esqueleto casi completo. 

El Museo de Paris posée una cabeza entera de un ani- 
mal perteneciente à esta especie, figurada por el profesor 
(tenais en su obra va repetidas veces mencionada. Por- 
ciones de crâneos y restos de esqueletos, ban sido depo- 
sitados mas tarde en el mismo establecimiento por Seguin, 
entre otros, ivstos de un individuo jÔYen cou un cràneo 
casi completo. Un esqueleto de la misma especie figura 
eu las colecciones del Museo de Bolonia. en donde ha sido 
restaurado bajo la ilirecciou del sàbio Prof. Cappellini. El 
Museo de cirujanos de Londres posée ei que fuè descrito 
por Owen. El Museo Britânico posée dos crâneos del 
mismo animal. 

Dos cràueos de la misma especie s»e encuentran dépoli- 



— 145 — 

Genre fondé par Owen sur des ossements d'Éden tés rap- 
portés par Darwin du nord de la Patagonie. La formule 
dentaire de ces animaux est la même que celle du Mega- 
thertum americanum, des Mi/ladons, etc., mais les dents 
sont très différentes par leur forme. Chez l'adulte, ces 
organes ligurent un prisme triangulaire dont les arêtes 
seraient émoussées; la dernière lient de la mâchoire su- 
périeure est plus petite que toutes les antres, celle qui 
occupe le même rang à la mâchoire inférieure est au con- 
traire beaucoup plus grande et bilobée. 

Le crâne de ces animaux est en outre plus étroit et plus 
allongé que dans n'importe quel autre genre du même 
groupe; nous remarquons aussi a. leur humérus la pré- 
sence d'un trou épitrochléen. 

202. — SCEUDOTHER1UM LEPTOCEPHALUM (Owen). 

Espèce dont les débris sont très abondants dans le ter- 
rain pampéen de la Plata, et qui a été signalée, pour la 
première fois, par Owen, dans l'ouvrage intitulé Zoology 
ofthe Bcaglc. Le savant paléontologiste a établi ses des- 
cription sur un squelette presque complet. 

Le Muséum de Paris possède une tète entière d'un ani- 
mal appartenant à cette espèce; elle a été figurée par 
P. Gervais, dans un travail dont nous avons déjà parlé plus 
haut. Des portions de crânes, ainsi que plusieurs débris 
du squelette, ont été depuis lors déposés dans le même 
musée par F. Seguin. La même collection contient aussi les 
débris d'un jeune sujet dont le crâne est presque complet. 

Un squelette de Scclidoth-erium leptoceplialum figure 
dans les collections du Musée de Bologne : il a été restauré 
sous la direction du savant professeur Capellini. Le Musée 
du Collège des chirurgiens de Londres possède celui qu'a 
décrit Owen ; le British Muséum en possède deux crânes. 
Deux autres crânes sont déposés dans le Musée de la ville 





— 146 — 

tados en el Museo de Milan, y el Prof. Cope posée otros 
dos muy complètes con parte de los esqueletos. 

203. — SCELIDOTHERIUM MINUTUM. 

Sinon. Megalonyx gracilis. — Lund. 
Megalonyx minutus. — Lund. 
Platyonyx minutus. — Lund. 
Scelidotherium minutum. — Owen. 

Especie de pequefia talla encontrada en las cavernas del 
Brasil, de la que Lund figura y describe un fragmente de 
mandibula superior con très muelas. El Museo de Paris 
posée igualmente algunos fragmentes de mandibulas pro- 
venientes de Buenos Aires. 

204. — Scelidotherium Owenii (Lund). 

Sinon. Platyonyx Owenii. — Lund. 

Especie encontrada como la précédente en las cavernas 
del Brasil. Lund figura de ella algunos restes. 

205. — SCELIDOTHERUM BUCKLANDII (Lund). 

Sinon. Megatherium Buchlandii. — Lund. 
Megalonyx Buchlandii. — Lund. 
Platyonyx Buchlandii. — Lund. 

Tercera especie establecida por el naturalista dinainar- 
qués y proveniente como las précédentes de las cavernas 
del Brasil. El auter figura en sus memorias un fragmente 
de mandibula perteneciente à un individuo de esta especie; 
las proporciones de este hueso parecen indicar que el 
crâneo del £. Buchlandii debia ser mas corto que el del 
S. Ta)ijensiSy del que vamos à ocuparnos. 



- 147 - 

..g Milan, et le Professeur Cope eu possède deux autres, 
très complets, ainsi qu'une grande partie du squelette des 
animaux auxquels ils appartenaient. 

203. — SCELIDOTHERIUM M1NUTUM. 

Syn. Mcgafonyx gracilis. — Lund. 
Megalonyx minutus. — Lund. ■ 

l'ffrhjtmyx minutus. — Lund. 
Scciidothcrium minutum. — Owen. 

Espèce de très petite taille, trouvée dans les cavernes du 
Brésil, et à laquelle se rapporte un fragment de maxillaire 
ne portant que trois dents, décrit et figuré par Lund. Le 
Musùum de Paris possède aussi quelques débris de mâ- 
choires provenant de la province de Buenos-Ayres. 

204. — SCELIDOTHERIUM OWENII (LuUd). 

Syn. Platyouyx Oicenii. — Lnnd. 

Espèce trouvée comme la précédente dans les cavernes 
du Brésil. Lund en figure quelques débris. 

205. — SCELIDOTHERIUM BUCKLANDII (Lund). 

Syn. Megatherium Bucktandii. — Lund. 
Megalonyx Bucklandii. — Lund. 
Platyonyx Bucklandii. — Lund. 

Troisième espèce établie par le naturaliste Danois et 
provenant, comme celles que nous venons de nommer, dos 
cavernes du Brésil. L'auteur ligure dans ses mémoires un 
fragment de mâchoire ayant appartenu à un individu de 
cette espèce; les proportions de cet os semblent indiquer 
que le crâne du Se. Bucklandii devait être plus court que 
celui du Se. tariferais dont nous allons donner la des- 
cription. 




tj 



— 148 — 

206. — ScelidotheriuiM TARUENSis(H.Gerv.y Amegh.). 

Sinon. Scelidotherium magnum (?) — Bravard. 

Fundamos esta especie sobre un crâneo de scelidoterio 
depositado en las galerias del Museo de Paris. Esta 
interesante pieza fué traida de Tarija por Weddell, 
y ha sido figurada por el Prof. Gervais en su obra 
sobre los mamiferos fôsiles de la America del Sud. El 
autor de ese trabajo hace, â propôsito de este crâneo, 
las observaciones siguientes : « Es de tamafïo mayor, las 
crestas occipital y sagital son mas acusadas, sus suturas 
son ménos aparentes, y la mandibula inferior es particu- 
larmente notable por la grande elevacion de su parte ex- 
terna, como tambien por la curva mucho mas considé- 
rable de su borde inferior correspondiente â la région 
dentaria. » Esos caractères distintivos que no hemos en- 
contrado en ninguna de las mandibulas de las colecciones 
del Museo de Paris, ni en las de los Museos extrangeros 
que poseen especimenes de animales de este género, nos 
autorizan â considerar este crâneo como perteneciente â 
una especie distinta, que llamaremos Se. tarijensis, re- 
cordando asi el nombre de Se. de Tarija, con que el 
P. Gervais la habia dado à conocer, que es el de la localidad 
de donde proviene. 

207. — Scelidotherium (esp. inédita). 

Especie de gran talla, representada por un fragmento 
de mandibula inferior que hemos podido examinar en la 
Exposicion de 1878. — Proviene de la provincia de Buenos 
Aires, y pertenece actualmente al Profesor Cope. 

208. — Scelidotherium Capellinii (H. Gerv. y Amegh.). 
Esta especie, que dedicamos al sàbio paleontôlogo ita- 



20C. — Scelidotherium TARUENsis (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn. Scelidotherium magnum {1). — Bravard. 

Nous fondons cette espèce sur un crâne de Scclidothc- 
rium déposé dans les galeries du Muséum de Paris. Cette 
intéressante pièce rapportée de Tarija par Weddell, a été 
figurée parle professeur Paul Gervaisdans son ouvrage sur 
les mammifères de l'Amérique du Sud. L'auteur de ce 
travail fait au sujet de ce crâne les remarques suivantes : 
* Il est pins fort, les crêtes occipitale et sagittale sont 
mieux accusées, ses sutures sont moins apparentes, et sa 
mâchoire inférieure est particulièrement remarquable par 
la plus grande élévation de sa table externe, ainsi que par 
la courbure bien plus considérable de son bord inférieur 
dans la partie correspondante à la région dentaire. » Ces 
caractères distinctifs que nous n'avons retrouvés sur 
aucune des mâchoires que nous avons pu examiner, soit 
dans les collections du Musée de Paris, soit dans les mu- 
sées étrangers qui possèdent des spécimens d'animaux de 
ce genre, nous autorisent à considérer ce crâne comme 
appartenant à une espèce distincte, que nous appellerons 
Se. tarijensis, nom sous lequel P. Servais l'avait depuis 
longtemps désigné et qui rappelle l'endroit où il a été 
découvert. 

207. — ScBUDOTHERtUM (Sp. î inédite). 

Espèce de très grande taille représentée par des frag- 
ments de mâchoires inférieures que nous avons pu exa- 
miner à l'Exposition de 1878. Ces débris, qui provenaient 
de la province de Buenns-Ayres, appartiennent aujourd'hui 
au Professeur Cope. 

208. — Scelidotherium Capelunii (H. Gerv. et Amegh.). 

Cette espèce, que nous dédions au savant paléontologiste 










— 150 — 

liano el Prof. Capellini, era superior, como talla, al S. lep- 
tocephalum. Esta fundada sobre una mandibula inferior 
encontrada en la provincia de Buenos Aires por el seflor 
Seguin. Esta pieza es notable por la région de la sinflsis 
que es casi derecha y mucho ménos prolongada hâcia ade- 
lante que en el S. tarijensis. Las très primeras muelas 
son bastante gruesas y presentan la misma forma y ta- 
mafio. La muela cuarta mucho mas grande, compuesta de 
dos partes casi iguales, diflere de la misma muela de las 
otras especies por su columna interna que es muy desar- 
rolladâ y seguida de un surco profundo. 

LXXVI. GÉN. PLA TYONYX (Lund). 

Sinon. Megatherium. — Lund. 

Scelidotherium. — Pictet, Burm., etc. 

Los animales de este género se acercan mucho por sus 
caractères de los del género précédente. Se distinguen 
sin embargo por la ùltima muela de la mandibula inferior 
que présenta en su cara interna una columna posterior 
mucho mas pronunciada, formando una escotadura in- 
terna ancha y profunda. El hûmero no présenta trazas de 
agujero epitrocleano. Las ufias son algo mas planas que 
que las del Scelidotherium. Los restos fôsiles de este 
género provienen todos del Brasil, 

209. — Platyonyx Cuvieri (Lund). 

Sinon. MegathetHum Cuvieri. — Lund. 
Megalonyx Cuvie?*i. — Lund. 
Scelidotherium Cuvieri. — Lund. 

Esta especie igualaba por su talla poco mas ô menos al 




italien, le professeur Capellini, était supérieure, comme 
taille, au Se. leptoeephahtm; elle est établie sur une mà~ 
choire intérieure trouvée dans la province de Buenos- 
Ayres par F. Seguin. Cette pièce est remarquable par sa 
région symphysaire, qui est presque droite ot beaucoup 
moins prolongée en avant que dans le 3e. tarijemis. Les 
trois premières dents molaires, qui sont très fortes, se res- 
semblent par la forme ainsi que par leurs proportions. La 
quatrième molaire, beaucoup plus forte, est bilobée et 
diffère de celle qui occupe le même rang dans les autres 
espèces, par sa colonne interne qui est très développée et 
suivie d'un sillon très profond. 

LXXYI. OSHBB PLATYONYX (Lund). 

Sys. Megatherium. — Lund. 

Scelidotlicriiim. — Pictet, Burmeister, etc. 

Les animaux de ce genre se rapprochent beaucoup par 
leurs caractères de ceux du genre précédent. Ils s'en dis- 
tinguent cependant par la dernière molaire de leur mâ- 
choire inférieure, dent qui porte à sa l'ace interne une 
colonne postérieure bien plus prononcée, dirigée en ar- 
rière et formant sur la face interne une échancrure large 
et profonde. Leur humérus ne présente aucune trace de 
perforation épitrochléonne. Les ongles de ces animaux 
étaient aussi plus aplatis que ceux des Scelidotheriunis. 

Les débris fossiles se rapportant aux animaux du genre 
Plalyonyx proviennent lous du Brésil. 

209. — PLATYONYX COVIERI (Lund). 

Syn. Megatherium Cuvieri. — Lund. 
Megnlonyx Cuvieri. — Lund. 
SccHdot/ierimn Cuvio-i. — Lund. 
Cette espèce égalait à peu de chose près la taille du Se. 



I 



— 152 — 

Scel. leptocephalum. Lund figura de ella una mitad de 
mandibula inferior y algunos huesos del esqucleto. 

210. — Platyonyx Blainvilleii (Lund). 

Sinon. Scelidotherium Blainvillet. — Pictet. 

Solo conocida por algunos restos poco importantes. 

211. — Platyonyx Brongniarth (Lund). 

Sinon. Scelidotherium Brongniartii. — Pictet. 

De la inisnia ta lia que la précédente. Lund figura de ella 
una cabeza compléta. 

212. — Platyonyx Agassizu (Lund). 

Sinon. Scelidotherium Agassi zii. — Pictet. 

Especie imperfectamente conocida. 

El Museo de Paris posée varios restos pertenecientes à 
animales de este gênero, traidos por Claussen del Brasil, 
pero esperamos para determinarlos el momento de poder- 
los comparar con las piezas enviadas por Lund al Museo 
de Copenhague. 

LXXY11. GÈN. OCXOTHERIUM (Lund). 

Lund, en la enumeracion de las especies encontradas 
por él en las grutas del Brasil, désigna con el nombre de 
Ocnothe/ium un animal del grupo de los megatheroides, 
pero sin dar de èl ni descripcion ni figuras. 

213. — OCNOTHERIUM GIGAS (Lund). 

Sol cita una especie de este géaero. tjue ilama O. ci cas. 



leplocephalum. Lund en ligure une demi-mâchoire infé- 
rieure ainsi que quelques autres os du squelette. 

210. — Platyontx Bi.ai.nvillei (Lund). 

Stn. Seelidothcrium Rlainvillci. — Pictet. 
Connue seulement par quelques débris peu importants. 

211. — Pi.atyo.nyx Brongnartii (Lund). 

Stn. Scclidotherium Brongiwrtii. — Pictet. 

De la même taille que les espaces précédentes. Lund en 
figure une tête complète. 

212. — Plàtyonyx AGASsrzn (Lund). 

Syx. Scelidnthcriwn Agassizii. — Pictet. 

Espèce imparfaitement connue. 

Le Muséum do Paris possède plusieurs débris se rap" 
portant à des animaux de ce genre. Ils ont été rapportés 
du Brésil par Claussèn. Nous attendrons pour les déter- 
miner de pouvoir les comparer avec les pièces envoyées 
par Lund au Musée de Copenhague, 

LXXVII. Genre OCNOTHERWM (Lund). 

Lund, dans son énumération des espèces trouvées 
par lui dans les grottes du Brésil, désigne sous le nom 
A'Qcnothcrtum un animal du groupe des Megatheroides, 
mais il n'en donne ni description ni figure. 

213. — Ocnotheril'M oioas (Lund). 

Seule espèce de ce genre à laquelle l'auteur donne le 
nom <yOcnat.t)e/-Unn gigas. 



I 



— 154 — 

LXXVIII. GÊN. MYLODON (Owen). 

Sinon. Aulakodon. — Harlan. 

Orycterotherium. — Harlan. 
Pleur odon. — Harlan. 
Eubradys. — Leidy. 
Glossotheriiim. — Owen. 

Los milodontes eran de formas mas macizas y pesadas 
que los scelidoterios y plationis. 

La mandibula superior lleva cinco muelas de cada lado, 
y la inferior cuatro. La forma de las muelas es tambien 
diferente de las de los animales ya citados, y su superficie 
masticatoria se usa horizontalmente. El primer diente de 
cada mandibula tiene una forma caniniforme; los otros 
son de forma mas 6 menos prismàtica. 

Los milodontes estaban protegidos por una piel espesa, 
en la que se hallaban implantados un sin numéro de pe- 
quefios huesecillos que se tocaban lçs unos à los otros y 
formaban una especie de coraza flexible. 

214. — Mylodon robustus (Owen). 

Especie de gran talla descrita por Owen sobre un es- 
queleto completo encontrado en la provincia de Buenos 
Aires y depositado en las ricas colecciones del Museo de 
Cirujanos de Londres. 

Un segundo esqueleto de esta especie, encontrado sobre 
las orillas del rio de Areco, en la provincia de Buenos Ai- 
res, pertenece al Prof. Cope, de Filadelfia. 

215. — Mylodon Darwinii (Owen). 

Esta especie alcanzaba poco mas ô menos las mismas 



LXXVIII. — Genre MYLODON (Owen). 

Btn. Aulahodon. — Harlan. 

Orycterathcrium. — Harlan, 
Pleurodon. — Harlan. 
Eubradys. — Leidy. 

Glossotherium. — Owen. 

Les Mylodons avaient des allures plus lourdes, et leurs 
formes étaient plus trapues quecelles des Srelidotheriuiua 
et des l'iatyonyx. Leur mâchoire supérieure porte cinq 
dents molaires de chaque côté ; la mâchoire inférieure 
n'en a que quatre paires, et leur forme est aussi différente. 
La surface masticatoire de tous ces organes s'use horizon- 
talement. Celles de ces dents qui occupent le premier 
rang à chaque mâchoire sont plus développées que les 
autres et ressemblent par leur forme à des canines; les 
autres ont une forme prismatique plus ou moins accentuée. 

Le corps des Mylodons était protégé par une peau très 
épaisse, contenant dans son épaisseur de nombreux tu- 
bercules osseux. 

214. — Mylodon robustus (Owen). 

Espèce de grande taille décrite par Owen d'après un 
squelette complet trouvé dans la province de Buenos- 
Ayres et déposé dans les riches collections du Collège des 
chirurgiens de Londres. 

Un second squelette d'un individu de cette espèce, 
trouvé sur les bords de la rivière d'Areço (province de 
Buenos-Ayres), appartient au Professeur Cope, de Phila- 
delphie. 

215. — Mylodon Darwinii (Owen). 

Cet animal avait à peu près les mêmes dimensions 
que ceux de l'espèce précédente. Son espèce est fon- 




— 156 — 

proporciones que la précédente. Esta fundada sobre una 
mandibula inferior encontrada por Darwin en Bahia Blanca, 
cuya parte anterior es mas prolongada que eh la especie 
précédente, pero se distingue de ella sobre todo por la 
forma de sus dientes. 

216. — Mylodon Sauvageii (H. Gerv. y Amegh.). 

Fundamos esta especie sobre una muela superior, la 
primera del costado derecho, perteneciente â un animal 
del género Mylodon. 

Esta muela difiere por su forma que es casi cilindrica, y 
por su tamaflo mucho menor, de la misma muela de las 
especies que acabamos de nombrar. Dedicamos esta espe- 
cie al Dr. Emilio Sauvage, del Museo de Paris. 

217. — Mylodon Wienerii (H. Gerv. y Amegh.). 

Esta especie se distingue de todos los animales del mismo 
género por sus séries dentarias, que son muy separadas 
unas de otras y casi paralelas. La primera muela canini- 
forme de cada mandibula es pequefia y de forma eliptica; 
las otras muelas muestran tambien diferencias bastante 
notables sobre las que volveremos en nuestra monografia 
sobre los mamiferos fôsiles de la America del Sud. 

Dedicamos esta especie, cuya talla debia ser igual â 
la del Mylodon robustus, al sâbio y atrevido viagero 
C. Wiener. 

218. — Mylodon Zeballozii (H. Gerv. y Amegh.). 

Sinon. Mylodon robustus intennedius . — De Blainville. 

Sobre una de las planchas de las ùltimas entregas de la 
osteografia de De Blainville (cuaderno de los edentados), 
que fueron publicadas algunos aîios despues de la muerte 
del sàbio Profesor del Museo de Paris, se encuentra dibu- 



— i57 — 

dée sur une mâchoire inférieure dont la partie syin- 
plivsiiiro est pins allongée. Les débris décrits par Oweo 
nul été trouvés par Darwin à Bahtn lllanca, et l'espèce à. 
laquelle ils appartiennent est dédiée à l'illustre natura- 
liste anglais. Le Mytorhm Baticinii diffère surtout du 
M. Itolmstits par la forme de ses dents. 

216. — Mylodon sauvagei (H. Gerv. et Amegh.) 

Nous fondons cette espèce sur une dent molaire supé- 
rieure droite ayant appartenu à un animal du genre. 
Mylodon. 

Cet organe diffère par sa forme, qui est presque cylin- 
drique, ainsi que par ses proportions, de ceux qui arment 
les mâchoires des espèces que nous venons de nommer. 
Nous dédions l'espèceà laquelle il a appartenu au D'Emile 
Sauvage, du Muséum de Paris. 

217. — Mylodon Wienerii (H. Gerv. et Amegh.). 

Se distingue de tous les animaux, du même genre par 
l'écartement de ses arcades dentaires, qui sont en outre 
presque parallèles. La première dent canini forme de chaque 
mâchoire est petite et de forme elliptique ; les autres mo- 
laires présentent aussi des différences assez notables et sur 
lesquelles nous reviendrons dans notre monographie des 
mammifères fossiles de l'Amérique du Sud. 

Nous dédions cette espèce, dont la taille devait égaler 
celle du Mylodon ?-obuslus, au savant et hardi voyageur 
Ch. Wiener. 

218. — Mylodon Zub.vllozii (H. Gerv. et F. Amegh.). 

Stn. Mylodon robustus intermedius. — De Blainville. 

Sur l'une des planches des dernières livraisons de VOs- 
téograjihie de Blainville (cahier des Édentés), dont le texte 






— 158 — 

jada una mandibula inferior perteneciente à un animal 
del género Mylodon, y que esta indicada como pertene- 
ciente al Mylodon rôbustus. 

Hemos examinado con el mayor cuidado los caractères 
de esta mandibula, que se encuentra depositada en las 
galerias del Museo de Paris ; la forma de sus muelas que 
es eleptico-cilindrica, la auseijcia de canaletas sobre la 
superficie externa de estos ôrgànos, etc., etc., no permiten 
conservar à esta pieza el nombre espèciflco que se le ha 
atribuido, asi la designaremos con el de M. Zeballoziî, 
dedicândola al Dr. D. Est. Zeballos, ex-secretario de la 
Sociedad Cientiflca Argentina, y autor de varias memorias 
sobre la geologia y arqueologia de las Pampas, 

LXXIX. Gén. PSEUDOLESTODON (H. Gerv. y Amegh.). 

Sinon. Lestodon. — Gervais. 

Mylodon. — Owen, Burm., etc. 

Reunimos, bajo este nombre especifico, un cierto nu- 
méro de edentados fôsiles que por algunps de sus carac- 
tères osteolôgicos se acercan ya del Mylodon, ya del Les- 
todon, pero que no podemos colocar en ninguno de estos 
géneros. 

Las especies del género Pseudolcstodo?i, se distingueu 
de los milodontes por sus muelas anteriores que tienen 
un aspecto mas caniniformes, y cuya corona esta usada 
en déclive; oblicuamente de arriba hâcia abajo y de ade- 
lante hàcia atrâs por las superiores, y en sentido contrario 
por las inferiores. 

Las séries dentarias no son paralelas entre si, y su ré- 
gion palatina es mas ancha en su parte anterior, caràcter 
que acerca el Pseudolestodon de los animales del género 
Lestodon. 



— 15<> — 

explicatif a été rédigé quelque temps après la mort <lu 
savant professeur du Muséum, est figurée une mâchoire 
inférieure ayant appartenu à un animal du genre .!/;//«- 
don, qui est indiqué comme étant le Mylodon robustus. 
Nous avons examiné avec le plus grand soin les carac- 
tères de cette mâchoire, qui est déposée dans les galeries 
du Muséum de Paris ; la forme île ses molaires, qui est 
celle d'un cylindre elliptique, l'absence rie sillon sur la 
face externe de ces organes, etc.. etc., ne permettent pas 
de conserver à cette pièce le nom spécifique qu'on lui a 
attrihuê, aussi la désignons-nous sous celui de if. Zvbai- 
lozii, la dédiait au P' Zebaltos, ex-secrétaire de la Société 
scientilique argentine, qui a surtout étudié la province 
de Iïuenos-Ayres au point de vue géologique et archéo- 
logique. 

LXXIX. Genre PSEUÙOLESTODON (H.Gorv. et Amegli.) 

Syn. LestoOon. — P. Gervais. 

Mijlodon. — Owen, Burmeister. etc. 

Nous réunissons sous ce nom générique un certain 
nombre d'Kdentés fossiles qui, par certains de leurs carac- 
tères ostéologiques se rapprochent soit des Mylodons, soit 
des Lestodons, mais que nous ne saurions rapporter ni à 
l'un ni à l'autre des genres auxquels appartiennent ces 
derniers animaux. 

Les espèces du genre Pscudolestodon se distinguent 
des Mylodons par leurs molaires antérieures, qui sont 
plus caniniformes et dont la couronne s'use en bi- 
seau, obliquement de haut en bas et d'avant en arrière 
pour la paire supérieure, en sens contraire pour la 
paire inférieure. Les arcades dentaires de ces ani- 
maux ne sont point parallèles entre elles, et leur 
région palatine est plus élargie dans le voisinage de 
la région incisive, caractère qui rapproche les Pseudo- 



— 160 — 

Su cuerpo estaba tambien cubierto por un sin numéro 
de huesecillos implantados en la piel. 

219. — PSEUDOLESTODON MYLOIDES. 

Sinon. Mylodon 7 % obustiis. — Blain ville. 
Lcstodon myloides. — Gervais. 

Este animal, que P. Gênais habia llamado Leslodon 
myloides, para indicar que por sus principales, caractères 
se acerca del Lcstodon y del Mylodon, esta representado 
en las colecciones del Museo de Paris por una cabeza 
compléta, provista de todos sus dientes. 

La talla de este edentado, que tomamos por tipo de 
nuestro género Pscudolestodon, se acerca de la del My- 
lodon robustus. El diente caniniforme superior es trian- 
gular, sin ninguna canaleta; el de la mandibula inferior 
muestra al contrario dos surcos, colocados uno en su cara 
anterior, y el otro en la cara externa. Los dos pares de 
dientes caniniformes estàn implantados un poco hàcia 
afuera de la série dentaria, y estàn separados de la se- 
gunda muela por un espacio bastante grande; proviene-de 
la Banda Oriental del Uruguay. 

220. — Pseudolestodon Reinhardtii (H. Gerv. y Amegh.). 

Esta especie nueva esta representada por una mandibula 
inferior compléta. Las proporciones de este hueso indican 
que el animal â que pertenecia era de una talla porlo 
menos igual â la de los animales de la especie précédente, 
Su diente caniniforme es mas fuerte; muestra tambien 
dos surcos longitudinales como el de la especie anterior, 
pero colocados de diferente manera, el uno sobre su cara 
anterior, el otro sobre la interna. Agregaremos aun que 
la altura de la mandibula debajo de la ùltima muela es 
de 17 milimetros menor que la altura de la mandibula de 



— 161 — 

lestodontes des animaux du genre Lestodon. Leur corps 
était aussi recouvert d'une peau épaisse et garnie de nom- 
breux tubercules osseux. 

219. — PSEUDOLESTODON MYLOIDES. 

Syn. Mylodon robustiis. — Blainville. 
Lestodon myloïdes. P. Gervais. 

Cet animal, auquel M. P. Gervais avait donné le nom 
de Lestodon myloïdes pour rappeler qu'il tenait h la fois" 
des Lestodons et des Mylodons par ses principaux carac- 
tères, est représenté dans les collections du Muséum de 
Paris par une tête complète, armée de toutes ses dents. 
La taille de cet édenté, que nous prenons pour type do 
notre genre Pseudolestodon, se rapprochait beaucoup do 
celle du Mylodon robustiis. La dent caniniformo supé- 
rieure est triangulaire et ne présente aucun sillon; celle 
qui lui correspond à la mâchoire inférieure présenté au 
contraire un sillon sur ses faces antérieure et externe. Les 
doux paires de dents caniniformes sont un peu rejetées 
en dehors et séparées de la seconde molaire par un espace 
assez grand. 

220. —Pseudolestodon Reiniiardtii (IL Gerv. et Amegh.) 

Cette nouvelle espèce est représentée par une mâchoiro 
inférieure complète. Les proportions de cet os indiquent 
que l'animal auquel il appartenait était d'une taille au 
moins égale à ceux de l'espèce précédente. La dent cani- 
niforme est cependant plus forte; elle présente bien deux 
sillons, comme dans l'espèce précédente, mais ils sont dif- 
féremment placés : l'un se trouve sur la face antérieure, 
l'autre sur la face interne. Ajoutons encore que la hauteur 
de la branche du maxillaire, prise au niveau de la der- 
nière molaire chez le P. Reiniiardtii, mesure 0,017 milli- 
mètres de moins que dans l'espèce précédente, quoiquo 

il 



— 162 - 

* 

la especie précédente tomada en la misma région, y esto 
apesar de que ambas tienen el mismo largo, y que la del 
P. Reinhardtii parece aun mas ancha en su parte anterior. 
Dedicamos esta especie al sefior Prof. Reinhardt de Co- 
penhague. Proviene de Buenos Aires. 

221. — Pseudolestodon Morenoii (H. Gerv. y Amegh.). 

Establecemos esta especie sobre una mandibula inferior 
que difiere a primera vista de las de las especies précé- 
dentes por la forma de su parte anterior que es mas eie- 
vada, y cuya superficie sinfisaria interna es mascôncava. 

El primer diente caniniforme es tambien mas fuerte é 
implan tado mas hàcia afuera; tiene igualmente una forma 
trianguiar, pero no muestra mas que un solo surco colo- 
cado en su cara anterior. Proviene de Buenos Aires. 

Dedicamos esta especie al Sr. D. Francisco Moreno, di- 
rector del Museo antropolôgico y arqueolôgico de Buenos 
Aires. 

222. — Pseudolestodon debilis (H. Gerv. y Amegh.). 

Especie representada en las colecciones del Museo de 
Paris por una mitad derecha de mandibula inferior, cuyas 
dimensiones son inferiores â la del P. Reinhardtii. El 
primer diente caniniforme no es prismâtico como en las 
especies anteriores, pero si de figura transversal eliptica; 
ademâs es de superficie completamente lisa. Proviene de 
Buenos Aires. 

223. — Pseudolestodon bisulcatus (H. Gerv. y Amegh.). 

El Pseudolestodon bisulcatus, â juzgar por sus dientes 
caniniformes inferiores sobre los que fundamos la especie, 
debia alcanzar una talla muy superior à la de las especies 
précédentes. 



— 163 — 

les mâchoires des deux sujets soient de même longueur. 
La hauteur de la branche de maxillaire au niveau du trou 
mentonnier est proportionnellement plus grande chez 
cette espèce, que nous dédions à M. le professeur Reinhardt 
de Copenhague. 

221.— Pseudolestodon Morenu (H. Gerv. et Amegh.). 

Nous établissons cette espèce sur une mâchoire infé- 
rieure qui diffère, à première vue, de celles des deux es- 
pèces précédentes, par la forme de sa région symphysaire, 
qui est plus relevée et dont la face postérieure est plus 
concave. 

La première dent caniniforme est aussi plus forte et 
plus rejetée en dehors; elle figure un prisme triangu- 
laire, sur lequel nous ne trouvons qu'un seul sillon placé 
à la face antérieure. 

Nous dédions cette espèce à M. Francisco Moreno, di- 
recteur du Musée anthropologique et paléontologique de 
la ville de Buenos-Ayres. 

222. — Pseudolestodon debilis (H. Gerv. et Amegh.). 

Représenté clans les collections du Muséum de Paris par 
une moitié droite de mâchoire inférieure, dont les dimen- 
sions sont beaucoup moindres que celle du même os chez 
le P. Reinhardtii. La première dent caniniforme n'est 
plus prismatique comme dans les espèces précédentes; sa 
section par un plan horizontal, figurerait une ellipse; 
cette dent est en outre complètement lisse à sa surface. 

223. — Pseudolestodon bisulcatus (H. Gerv. et Amegh.). 

Le Pseudolestodon bisulcatus devait, si nous en jugeons 
par les proportions des dents caniniformes sur lesquelles 
nous fondons son espèce, atteindre des proportions bien 
supérieures à celles des autres animaux du même genre. 



— 164 — 

Los caniniformes inferiores son igualmente de figura 
triangular, pero lisos en su cara anterior, presentando al 
contrario un surco en la cara interna v otro en la externa, 
ambos muy pronunciados. Proviene igualmente de Buenos 
Aires. 

224. — Pseudolestodon trisulcatus (H. Gerv. y Amegli.). 

Especie fundada sobre una muela caniniforme inferior, 
del costado derecho, cuyas caras muestran todas un surco 
muy marcado, de don.de el nombre de P. trisulcatus dado 
à esta especie. Los surcos anterior y externo son muy 
marcados ; el externo es mucho mas ancho, pero menos 
profundo. 

■ 

225. — PSEUDOLESTODON GRACILIS. 

Sinon. Mylodon gracilis. — Bunneister. 

El animai Uamado por Burmeister Mylodon gracilis,. 
entra en nuestro género Pscudolestodon. El esqueleto 
completo y montado se encuentra en el Museo de Buenos 
Aires, pero es de sentir que el sâbio director del Museo 
no haya dado de él una descripcion mas detallada que no* 
hubiera permitido de decir si es idéntica à algunas de las 
que acabamos de mencionar. 

220. — PSEUDOLESTODON LEPTSOMI. 

Sinon. Mylodon leptsomi. — Owen. 

El Mylodon leptsomi debe tambien entrar en el grupo 
de los Pseudolestodontes. 

En la coleccion del Prof. Cope se encuentra un esqueleto 
completo de un animal de este género, pero ignoramos la 
especie à que pertenece. 



— 165 — 

Cette dent caniniforme figure aussi un prisme triangu- 
laire, dont la face antérieure est lisse, tandis que les faces 
externe et interne présentent au contraire chacune un 
sillon très marqué. 

224. — Pseudolestodon trisulcatus (H. Gerv. et Amegh.) 

Espèce fondée sur une dent caniniforme inférieure 
droite, dont toutes les faces présentent un sillon très mar- 
qué, d'où le nom de P. trisulcatus donné à cette espèce. 
Les sillons antérieurs et externes sont très marqués; le 
sillon interne est beaucoup plus large, mais moins profond. 

225. — PSEUDOLESTODON ORAC1LIS. 

Syn. Mylodon gracilis. — Burmeister. 

L'animal appelé par Burmeister M. gracilis et dont le 
squelette complet se trouve au Musée de Buénos-Ayres, 
doit, suivant nous, rentrer dans le genre Pseudolestodon. 
Il est à regretter que le savant paléontologiste de Buénos- 
Ayres n'ait pas donnéde cet animal une description plus 
détaillée et qui puisse nous permettre de dire si elle se 
rapporte à Tune de celles que nous venons de donner. 

226.— Pseudolestodon leptsomi. 

Syx. Mylodon leptsomi. — Owen. 

Le Mylodon leptsomi d'Owen nous paraît aussi devoir 
rentrer dans le groupe des Pseudolestodontes. 

Un squelette complet d'un animal de ce genre se trouve 
dans la collection du Professeur Cope, mais nous ne pou- 
vons dire à quelle espèce il appartient. 



— 1*> — 

LXXX. OÉN. LESTODON fP. Gerr^ir,. 

Sinon. MyMon. — Banneister. 

Megolonyx (?) — Brarani. 

Ixr» animales de este género se disunguen de los ante- 
rior*r* que acahamo- de estudiar. por la posicîon de su 
primera muela, que es de una forma aun mas caniniforme 
é implantada ma.*» hâcia afuera que en las especies del 
género PxevsWesMon . Las oiras mnelas tienen una 
forma sub-cilindrica, ménos la ùltima de la mandibula in- 
ferior que se compone de dos panes casi iguales. 

La parte an ter i or de la région palatina es aun mas ancha 
que en las especies del género précédente, y la primera 
muela caniniforme esta separada de la segunda por una 
larga barra. 

227. — Lestodon armatus (P. Genrais). 

Sinon. MyJofJon robustus major. — Blainville. 

Especie fundada por el Prof. Gênais sobre un gran 
edentado que se acercaba por su talla al megaterio. La 
primera muela de la mandibula superior esta colocada 
muy adelante, es de forma triangular, y esta separada de 
la segunda muela por un espacio muy considérable. La 
primera muela inferior es mas pequefia y de figura casi 
cilindrica. 

El Museo de Paris posée en sus colecciones una mandi- 
bula inferior, porciones de cràneos y algunas partes del 
esqueleto pertenecientes â un animal de esta especie. 
Provienen del Uruguay. 

228. — Lestodon trioonidens (P. Gervais). 

Especie fundada por el Prof. P. Gervais sobre une por- 



— 167 — 

LXXX. Genre LESTODON (P. Gênais). 

Syn. Mylodon. — Burmeister. 
Megalonyx ? — Bravard. 

Les animaux de ce genre se distinguent de ceux que 
nous venons d'étudier par la position de leur première 
dent molaire, qui est encore plus caniniforme et plus 
implantée en dehors que dans les espèces du genre Pseu- 
dolestodon. Les autres dents molaires des Lestodons ont 
une forme sub-cylindrique, sauf celle qui occupe le der- 
nier rang à la mâchoire inférieure, et qui se distingue de 
toutes les autres par la disposition des deux lobes qui la 
composent. 

La partie antérieure de la région palatine de ces Édentés 
est encore plus élargie en avant que celle des animaux du 
genre précédent, et leur dent caniniforme est séparée de 
la seconde molaire par une barre assez étendue. 

227. — Lestodon armatus (P. Gervais). 

Syn. Mylodon robustus major. — Blainville. 

Espèce de très grande taille, et qui égalait au moins, par 
ses proportions, le Megatherium americanum. La pre- 
mière molaire supérieure de cet animal, placée très en 
avant, est de forme triangulaire; l'espace qui la sépare des 
autres dents est aussi très considérable. La dent qui lui 
correspond au maxillaire inférieur est plus petite et de 
forme presque cylindrique. 

Le Muséum de Paris possède dans ses collections une 
mâchoire inférieure, des fragments de crâne et quelques 
os de squelette se rapportant à un animal de cette espèce. 

228. — Lestodon trigonidens. (P. Gervais). 

Espèce fondée par le Professeur Paul Gervais sur une 



— 1G8 — 

cion anterior de mandibula inferior en la que aun se con- 
serva implantada la primera muela caniniforme. Este 
diente es mucho mas grueso que el mismo del Lestodon 
annatns é implantado mas oblicuamente. 

Hemos podido comparar este fragmento con una man- 
dibula casi entera de una coleccion particular, y nos hemos 
asegurado de que la especie establecida por P. Gervâis 
sobre un diente aislado es perfectamente distinta de las 
demâs. Proviene de Buenos Aires. 

Las propcrciones del Lestodon trigonidens son aun 
mayores que las de la especie anterior. 

229. — Lestodon Bravardii (H. Gerv. y Amegh.). 

Especie representada por un fragmento de crâneo acom- 
pafïado de casi todas sus muelas. El animal al que perte- 
necian estos restos, debia igualar apenas por su talia al 
Mylodon robustus ; es decir que era inucho mas pequefio 
que los dos lestodontes ya mencionados. Sus muelas di- 
fieren iguaimente por su forma. 

Dedicamos esta especie al naturalista Bravard, este in- 
fatigable expiorador de los terrenos pampeanos de la 
Repûblica Argentina, que arrebatado por una muerte 
inesperada, no ha podido publicar los resultados de sus 
investigaciones paleontolôgicas. 

230. — Lestodon Gaudryi (IL Gerv. y Amegh.). 

Esta especie se acercaba por su talla de la anterior: esta 
undada sobre una porcion de crâneo, cuvas muelas tienen 
absolutamente la misma forma que las del L. armatus, 
pero son mucho mas pequeîïas, del tamaflo de las del 
L. Bravard i, aunque difieren, de las de esta especie por su 
forma. Las dos séries dentârias de la mandibula superior 
estân muy anroximadas la una do la otra. La muela ca- 



— 109 — 

portion antérieure de mâchoire inférieure, qui porte encore 
en place la dent caniniforme. Cette dent est beaucoup plu 
forte que celle qui occupe le même rang chez le L. arma- 
tiis, elle est aussi implantée plus obliquement. 

Nous avons pu comparer le fragment sur lequel a été 
établie l'espèce que nous mentionnons à une mâchoire 
presque complète d'un autre sujet, faisant partie d'une 
collection particulière, et nous assurer que l'espèce établie 
par P. Gervais sur une dent isolée était parfaitement dis- 
tincte de toutes les autres du même genre. 

Les proportions du Lestodon trigonides étaient encore 
plus fortes que celles de l'espèce précédente. 

229. — Lestodon Bravardii (H. Gerv. et Amegh.) 

Espèce représentée par une portion de crâne dont les 
maxillaires sont armés de presque toutes leurs dents. La 
taille de l'animal auquel ces débris appartenaient devait 
à peine égaler celle du Mylodon rôbustus; il était, en un 
mot, beaucoup plus petit que les deux Lestodons que nous 
venons d'étudier et ses dents différaient aussi, par leur 
forme, de celles de ces animaux. 

Nous dédions cette espèce à A. Bravard, cet infatigable 
explorateur des terrains pampéens de la République ar- 
gentine, que la mort a frappé au moment où il allait pu- 
blier ses recherches paléontologiques. 

230. — Lestodon Gaudryi (H. Gerv. et Amegh.). 

Le Lestodon qui nous occupe se rapprochait par sa taille 
du L. Bravardii; son espèce est fondée sur une portion 
de crâne dont les molaires ont absolument la même forme 
que celles du L. Armatus. Ces organes par leurs propor- 
tions sont cependant beaucoup plus petits et égalent ceux 
du L. Bravardii, dont ils diffèrent notablement par la 
forme. Les deux séries dentaires des mâchoires supérieures 
chez le L. Gaudryi sont très rapprochées. La dent cani- 



— 170 — 

niniforme es menos gruesa que las otras; su forma es 
poco mas 6 menos la misma que la del L. armatus, pero 
esta implantada de un modo diferente y menos echada 
hâcia afuera. 

231. — Lestodon Bocagei (H. Gerv. y Amegh.). 

Especie intermediaria por su talla entre el L. TtHgoni- 
dens y el L. armatus. Las dos séries dentarias de la man- 
dibula superior son muy prôximas la una de la otra, à 
escepcion del par de muelas caniniformes que estàn muy 
separadas. 

En el individuo sobre que establecemos esta especie 
faltan las muelas caniTormes inferiores, pero la forma del 
alvéolo nos permite afirmar que diferian por su forma de 
las del L. armatus; debian ser prismâticas, y su posicion 
era intermediaria a la de las dos especies ya nombradas. 

232. — Lestodon Blàinvillei (H. Gerv. y Amegh.). 

Sinon. Mylodon robustus major. — Blainville. 

De Blainville ha figurado sobre una de las planchas de 
su atlas, consagrado â la osteografîa de los edentados, una 
mandibula inferior, clasificada en el texto esplicativo como 
perteneciente al Mylodon robustus major. Por la forma 
de sus muelas, no tomando provisoriamente en considera- 
cion el numéro de estos ôrganos, esta pieza entra sin dis- 
puta en el grupo de los lestodontes, en cuya série repre- 
sentaria un tipo completamente diferente de los que aca- 
bamos de nombrar. Pero detrâs de la muela mas grande 
compuesta de dos partes casi iguales, que ocùpa el ûltimo 
rango en todas las especies de este género, se vé una pequefia 
muela cilindrica. i Debemos basarnos sobre la presencia 
de esta muela para hacer del animal que poseia esta man- 



— 171 — 

informe est moins large que les molaires, sa forme est à 
peu près celle que présente cet organe chez L. Armatusi 
quant à son mode d'implantation il est différent et sa 
direction moins oblique en dehors. 

231. — Lestodon Bocagei (H. Gerv. et Amegh.). 

Espèce intermédiaire par sa taille au L. Trigonidens et 
au L. Armatus. Les deux séries dentaires des maxillaires 
supérieurs sont très rapprochées Tune de l'autre, à l'ex- 
ception des dents de la première paire, ou dents canini- 
formes, qui sont très écartées. 

La première molaire inférieure de chaque côté manque 
au sujet sur lequel nous établissons cette nouvelle espèce, 
mais la forme de l'alvéole nous permet de dire que ces or- 
ganes différaient, par leur forme, de ceux qui occupent le 
même rang chez L. A)*matus, qu'ils étaient prismatiques 
et que leur position était intermédiaire à celle qu'occu- 
pent les mêmes dents chez les deux espèces auxquelles 
nous les comparons. 

Nous dédions cette espèce à M. Barboza du Bocage, le 
savant naturalists Portugais, directeur du Musée de Lis- 
bonne. 

232. — Lestodon Blainvillei (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn. Mylodon robustus major, — Blainville. 

De Blainville a figuré sur l'une des planches de son atlas 
consacré à l'ostéologie des Édentés, une mâchoire infé- 
rieure, qui porte dansle texte explicatif le nom de Mylodon 
robustus major. Par la forme de ses dents, si l'on met 
provisoirement de côté le nombre de ces organes, cette 
pièce se rattache au groupe des Lestodons, dans la série 
desquels elle représenterait un type tout à fait diflerent 
de ceux que nous venons de nommer. Mais nous voyons en 
arrière de la dent bilobée,qui occupe le dernier rang chez 
toutes les espèces de ce genre, une petite dent cylindrique. 



— 172 — 

dibula el tipo de un nuevo género? $Debemos por el con- 
trario, no teniendo en cuenta mas que los otros caractères, 
clasificarla entre los lestodontes? Creemos que esto ûltimo 
es lo mas conveniente, esperando entre tanto que nuevas 
investigaciones vengan à darnos alguna luz sobre este 
animal singular. 

2:33. — Lestodon giganteus. 

Sinon. Mylodon giganteus. — Burmeister. 

El Dr. Burmeister ha descrito bajo el nombre de My- 
lodon giganteus algunos huesos de un gran edentado, que 
por sus caractères nos parece debe colocarse entre los 
lestodontes. 

231. — Lestodon, (esp. inédita). 

Dos grandes muelas cilindricas, una de ellas con un 
surco profundo que la recorre en todo su largo, y usadas 
en su corona à la manera de los caniniformes de los Les- 
todon, indican un animal diferente de los que acabamos 
de estudiar y que provisoriamente colocamos en el género 
Lestodon. Pertenecen al Prof. Cope. 



LXXXI. (;kn. VALOIPES (P. Gervais). 

Este género ha sido fundado por el Prof. Gervais sobre un 
calcàneo de forma singular traido del Brasil por Claussen. 
Este calcàneo présenta una série de caractères que per- 
miten distinguirlo de los de todas las especies va nom- 
bradas, presentando aualogias con el del unau, bien que 
indica un animal de talla bastante mayor. 



— 173 — 

Devons-nous nous baser sur la présence de cette dent 
pour faire de ranimai auquel cette mâchoire 'appartenait 
le type d'un genre nouveau ? Devons-nous, au contraire, 
en ne tenant compte que des autres caractères, le laisser 
parmi les Lestodons. Cette dernière idée nous paraît la 
meilleure, en attendant que de nouvelles recherches 
puisse nous éclairer davantage sur l'identité de ce singu- 
lier animal. 

233. — Lestodon giganteus. 

Syn. Mylodon gigantcus. — Burmeister. 

Le D r Burmeister a décrit, sous le nom de Mylodon 
gigantcus, plusieurs ossements se rapportant à un grand 
Édenté, qui semble, par ses caractères, devoir se placer 
parmi les Lestodons. 

• 

234. — Lestodon Sp? (Inédite). 

Deux grandes dents molaires cylindriques, dont Tune 
porte un profond sillon sur toute sa longueur et usées 
toutes deux à la manière des dents caniniformes des Les- 
todontes, indiquent un animal différent de tous ceux que 
nous venons d'étudier, et que nous classons provisoire- 
ment dans le genre Lestodon. Ces dents appartiennent au 
Professeur Cope. 

LXXXI. — Genre Y.ILGIPES (P. Gervais). 

Ce genre a été fondé par P. Gervais sur un calcaneum 
de forme singulière, rapporté du Brésil par Claussen. Cet 
os présente une série de caractères permettant de le dis- 
tinguer de tous ceux des espèces que nous venons d'énu- 
mérer, et trahit de grandes analogies avec cette partie du 
pied, chez l'Unau, tout en indiquant un animal d'une 
taille beaucoup plus forte. 



— 174 — 

235. — Valgipes deformis (P. Gervais). 

Este animal ha recibido el nombre de Valgipes de- 
formis. 

LXXXII. GÉN. GNATHOPSIS (Leidy). 
Sinon. Megalonyx. — Owen. 

Este género no comprende mas que una sola especie que 
se acerca del Megalonyx por sus caractères générales. 
Las muelas son de forma eliptica, y la primera que esta 
colocada aun mas adelante que en los lestodontes, se pa- 
rece à un incisivo. 

23G. — Gnathopsis Owenii (Leidy). 

Sinon. Megalonyx Jefferssoni. — Owen. 

Megalonyx Meridionalis. — Bravard. 
Megalonyx Owenii. — Gervais. 

Especie fundada sobre una mandibula inferior encon- 
trada por Darwin en las costas de Patagonia, y que Owen 
habia descrito al principio como un Megalonyx. Esta pieza 
existia en el Museo de Cirujanos de Londres, en donde 
creiamos poderla estudiar, pero, ha desaparecido. Asi no 
podemos aclarar las dudas que tenemos sobre la coloca- 
cion de esta especie, que creemos tiene grandes aflnidades 
con los lestodontes. 

LXXXIII. GÉN. MEGALOCHNUS (Leidy). 

Sinon. MyomorpUus. — Pomel. 

Género en el que las dos primeras muelas de la mandi- 
bula inferior, estàn implantadas à manera de dientes in- 
cisivos, de los que toman la forma. 



— 175 — 

235. — Valgipes deformis (P. Gerv.) 

L'animal auquel ce calcaneum appartenait, a reçu le nom 
de Valgipes deformis. 

LXXXII. Genre GNATHOPSIS (Leidy). 

Syn. Megalonyx. — Owen. 

Ce genre ne comprend qu'une seule espèce, qui se rap- 
proche, par ses caractères généraux, des Megalonyx. Les 
dents molaires sont de forme elliptique, et le premier de 
' ces organes, qui est encore plus reporté en avant que chez 
les Lestodons, ressemble assez à une incisive. 

23G. — Gnathopsis Owenii (Leidy). 

Syn. Megalonyx Jefferssoni. — Owen. 

Megalonyx mcridionalis. — Bravard. 
Megalonyx Oicenii. — P. Gervais. 

Espèce fondée sur une mâchoire inférieure trouvée par 
Darwin sur les côtes de Patagonie, et que R. Owen avait 
tout d'abord rapportée à un animal du genre Megalonyx. 

Cette pièce existait autrefois au Musée des Chirurgiens 
. de Londres, où nous pensions pouvoir l'étudier, mais elle 
ne s'y trouve plus. Nous n'avons pu, par conséquent, éciair- 
cir les doutes que nous avons au sujet de la classification 
de cette espèce, qui semble, suivant nous, devoir de ranger 
auprès des animaux du genre Lestodon. 

LXXXIII. Genre MEGALOCHNUS (Leidy). 

Syn. Myomorphus. — Pomel. 

Genre dans lequel la première paire de dents antérieures 
de la mâchoire inférieure s'implante à la façon des inci- 
sives et présente aussi l'aspect de ces sortes de dents. 



— 170 — 

237. — Meoalochnus rodens (Leidy). 

Sinon. MyomorpUus cubensis. — Pomel. 

Este es un animal de pequefla talla y de formas robustas; 
la mandibula inferior no tiene mas de unos m. 18 centi- 
metros de largo, pero es muy gruesa y las muelas tienen 
el tamaiïo de las del Mylodon. 

La ûnica pieza conocida del esqueleto de este intere- 
sante animal se ha encontrado en la isla de Cuba. 



FAMILIA DE LOS GLYPTODONTES 



Dada la importancia de esta familia, creemos necesario 
reasumir en algunas palabras los caractères de los ani- 
males que la componen. 

Los glyptodontes estaban protegidos por una coraza 
dérmica parecida â la de los armadillos, pero de la que* 
diferia por la ausencia de fajas movibles. Como estos ûl- 
timos edentados los glyptodontes tenian la parte superior 
del crâneo protegida por una especie de casco, cuyas 
plaças son mas ô menos parecidas â las de la coraza. La 
région caudal estaba cubierta por una série de anillos 
movibles, pero que no permitian al animal ejecutar mas 
que movimientos muy limitados. En algunos géneros los 
ûltimos anillos se unian por suturas fijas, formando una 
especie de tubo terminal. 

La cabeza de los glyptodontes es generalmente muy 
corta, su cavidad craneana pequeîïa, la apôfisis descen- 



— 177 — 

237. — Megalochnus rodexr (Leidy). 

Syn. Myomorphus citbensis. — Pomel. 

C'était un animal de petite taille et aux formes trapues ; 

sa mâchoire inférieure n'a guère que 0,18 centimètres en 

longueur, mais cet os est très épais et les molaires sont 

aussi fortes que celles des Mylodons. 

Le seul fragment connu du squelette de cet intéressant 
animal a été trouvé dans l'île de Cuba. 



fa:,;ili,k des giaptodontides 



En raison de l'importance de cette famille, nous croyons 
nécessaire de résumer en quelques mots les principaux 
caractères des animaux qui la composent. 

Les «ïlyptodoutidés avaient le corps protégé par une 
carapace dermique semblable à celle des Tatous, mais en 
différant cependant par l'absence de zones mobiles. Comme 
ces derniers édentés, les Glyptodontidés avaient la partie 
supérieure du crâne protégée par une sorte de casque 
dont les plaques rappelaient plus ou moins, par leur as- 
pect, celles de la carapace de l'animal. Leur région caudale 
était recouverte par une série d'anneaux mobiles, mais ne 
permettant toutefois à l'animal, d'exécuter dans cette 
partie de son corps que des mouvements très limités. Dans 
certains genres, les derniers anneaux caudaux étaient 
soudés entre eux et formaient une sorte d'étui. 

La tête des Qlyptodontités est généralemente très courte; 
leur cavité crânienne pet if e, l'apophyse descendante de leur 
arcade zygomatique très développée. Le bord postérieur 
de la branche montante de leur maxillaire Forme, avec le 









— 178 — 

dente del arco zigômatico muy desarrollada, la rama as- 
cendente de la mandibula inferior forma con la rama 
horizontal de la misma mandibula un ângulo menor de 
90 grados. Las muelas, en numéro, de ocho en cada lado 
y en cada mandibula se componen de très partes prismâ- 
ticas separadas por dos surcos profundos en cada cara, de 
donde viene el nombre de glyptodontes que se ha dado a 
esos animales. 

Los caractères de las otras partes del esqueleto no son 
menos interesantes : citaremos entre los mas notables, la 
union de algunas de las vértebras cervicales entre ellas 
6 con las primeras dorsales, la sinostosis de las vértebras 
dorsales en una sola pieza y la de las vértebras lombo- 
sacrales sobre las cuales se mufcve por una especie de 
movimiento de ginglimo; y por fin la disposicion de los 
pies, cuyas falanges ungueales estaban armadas de ufias 
muy fuertes indicando que eran animales esencialmente 
cavadores. 

Estos edentados, estaban en otro tiempo clasificados en 
un solo género {Glyptodon), pèro el estudio de sus carac- 
tères â conducido los naturalistas à dividirlos en varios 
que son los siguientes : 

LXXXIV. Gén. DŒ DICU RUS (Burmeister). 

Sinon. Glyptodon. — Owen. 

Hoplophorus. — Nodot. 
Panochtus. — Burmeister. 

Los animales de este género estân cubiertos como todos 
los glyptodontes, de una coraza huesosa sùlida ; las plaças 
que componen esta coraza presentan de distancia en dis- 
tancia agujeros que perforan completamente la coraza y 
por los que pasaban los vasos destinados â nutrir la parte 



— 179 — 

bord inférieur de la branche horizontale, un angle dont 
Técartement reste toujours inférieur à 90°; quant à leurs 
dents, elles sont au nombre de huit de chaque côté et à 
chaque mâchoire et les trois lobes prismatiques qui les 
composent sont nettement séparés par deux sillons pro- 
fonds existant sur les deux faces de la dent, ce qui explique 
le nom de Glyptodontes, sous lequel les animaux ont été 
désignés. 

Les caractères fournis par les autres parties du squelette 
de ces édentésne sont pas moins intéressants; signalons 
seulement parmi les plus frappants : la soudure de quel- 
ques-unes des vertèbres cervicales entre elles ou avec les 
premières dorsales ; la synosthose des vertèbres dorsales, 
ainsi que celle des vertèbres lombo-sacrées, sur lesquelles 
elles jouent par une sorte de mouvement de gynglyme ; 
enfin la disposition des pieds de ces animaux, dont les 
phalanges unguéales, armées d'ongles très puissants, indi- 
quent qu'ils étaient essentiellement fouisseurs. 

Ces édentés étaient autrefois classés dans un seul genre, 
celui des Glyptoclons; l'étude de leurs caractères a con- 
duit les naturalistes à les diviser en plusieurs genres, qui 
sont les suivants : 

LXXXIV. Genre DŒDICURUS (Burmeister). 

Syn. Glyptodon. — Owen. 

Hoplophorus. — Nodot. 
Panochtiis. — Burmeister. 

Les animaux de ce genre étaient pourvus, comme tous 
les Glyptodontes, d'une carapace solide. Les plaques de 
cette carapace présentaient, de distance en distance, des 
perforations destinées à livrer passage aux vaisseaux 
nourriciers de la partie supérieure du derme. La peau 
de ces animaux constituait une cuirasse des plus re- 



— 180 — 

superior del dermis. A juzgar por el espesor de estas plaças 
el dermato esqueleto formaba una carapaza de las mas 
resistentes ; estaba ademâs recubierto por una epidérmis 
côrnea bastante espesa, que no dejaba apercibir la forma 
de las plaças ôseas, muy diferente por su aspecto de la de 
los otros glyptodontes y de la que hemos podido constatar 
la presencia sobre fragmentes de coraza encontrados ûlti- 
mamente a los que aun estaba adherida. 

Las grandes plaças de la coraza de estos animales no 
presentando en su superficie figura alguna habian sido 
consideradas por Burmeister como pertenecientes à un 
escudo ventral que suponia ténia el mismo animal. 

La cola se compone de varios anillos moVibles y termina 
por un tubo largo, grueso, que se ensancha en su extre- 
midad posterior en forma de clava. 

238. — Dœdicurus clavicaudatus. 

Sinon* Glyptodon clavicaudatus. — Owen. 

Hoplophorus clavicaudatus. — Nodot. 
Glyptodon tuberculatus. — Burmeister. 
Panochtus clavicaudatus. — Burmeister. 

Esta especie, que Owen colocaba entre los animales del 
género glyptodon, fué fundada por este naturalista sobre 
un tubo caudal conservado en las colecciones del Britihs 
Muséum, que el autor no ha hecho mas que mencionar, 
sin describirlo. Esta interesante pieza mereceria sin em- 
bargo ser estudiada con esmero. 

La région caudal del Dœdicurus clavicaudatus se dis- 
tingue à primera vista por el gran ensachamiento de su 
extremidad posterior que es mucho mas ancha que la 
de las dos especies siguientes, comprimida, y adornada de 
grandes rosâceas sobre las cuales debian implantarse 
gruesos tubérculos ôseos. Las caras inferior y superior 



sisfantes, si nous en jugeons par l'épaisseur des plaquas 
développées dans l'épaisseur du derme, région de la peau 
qui était en outre protégée par un épiderme corné assez 
épais, ne trahissant aucunement la forme dos plaques 
osseuses, placées au-dessous de lui et bien différent par 
son aspect de celui des autres Glyptndontes. Nous avons 
pu constater la présence sur des fragments de carapace, 
auxquels il était encore adhérent. 

Les larges plaques de la carapace de ces animaux, qui ne 
présentent sur leur surface externe aucune ligure, avaient 
été autrefois données par Burmeister comme les parties 
constituantes d'un plastron recouvrant la région ven- 
trale de l'animal. 

La région caudale des animaux du genre Dœdicurus 
était composée d'une série d'anneaux mobiles, suivis d'un 
étui osseux, long, épais et élargi à son extrémité posté- 
rieure en forme de massue. 

238. — Dœdicurus clavicaudatus. 
Syn. Glyptodon clavicaudatus. — Owen. 

Hoplophorus clavicaudattis. — Nodot. 
Glyptodon litberculatus. — Burmeister. 
Panoclitus clavicaudatus. — Burmeister. 

Cette espèce, qu'Owen rangeait parmi les animaux du 
genre Glyptodon, a été établie par ce naturaliste sur un 
étui caudal conservé dans les collections du British Mu- 
séum et que l'auteur n'a fait que mentionner sans en 
donner aucune description. Cette pièce si intéressante mé- 
riterait cependant d'être étudiée avec soin. 

La région caudale du Dœdicurus clavicaudatus se dis- 
tingue, à première vue, par le grand élargissement de son 
extrémité postérieure qui est beaucoup plus marqué que 
celle des deux autres espèces que nous allons nommer; 
cette extrémité est aplatie et ornée de grandes rosaces. 







— 182 — 

estàn al contrario adornadas de pequefias figuras poligo- 
nales iguales à las que cubren el tubo caudal dei Panoch- 
tus ttiberculus. 

Esta parte posterior de la région caudal del D. clavi- 
caudatus se angosta bruscamente hâcia adelante formando 
asi un cilindro hueco bastante grueso, cuya superficie 
muestra pequefias perforaciones iguales à las de la coraza 
y cuyo diàmetro aumenta â medida que estàn mas prôximas 
del punto de insercion de la cola con la parte posterior 
del tronco. 

239.— Dœdicurus Uruguayensis (H. Gerv. y Amegh.). 

Esta especie de la que aun no conocemos mas que la 
région caudal, se distingue de la precendente por su forma 
gênerai como tambien por la disposicion de lasverrugas 
que adornan las partes latérales de la région posterior 
del tubo caudal. 

Esta pieza fué figurada por la primera vez por de Blain- 
ville, que desgraciadamente no pudo describirla, y des- 
pues por Nodot que la describiô sin nombrar el animal â 
que perteneciô. 

Forma parte de las colecciones de la Escuela Normal 
Superior de Paris, y proviene del Uruguay, de donde fué 
traida por Villardebô. 

240. — Dœdicurus Pouchetii (H. Gerv. y Amegh.). 

Animal cuya talla era notablemente inferior à los de la 
especie précédente. El tubo caudal difiere por su tamafio 
y por la disposicion de las verrugas de su parte posterior, 
por lo que nos creemos obligados â fundar sobre él una 
nueva especie, que dedicamos al Prof. Pouchet. 



— tas — 

sur lesquelles s'inséraient de gros tubercules osseux. Les 
faces supérieures et inférieures sont, au contraire, garnies 
de petites élevures de forme polygonale analogues à celles 
qui ornent la région caudale du Gl. tuberculatus. 

Cette partie postérieure de la région caudale se rétrécit 
brusquement eu avant et de chaque côté, chez le DiMdicu- 
rus vlacicaudatns, pour constituer un cylindre creux 
dont les pwroia sont cependant très épaisses et dont toute, 
la surface est pourvue de petits canaux rappelant ceux 
des plaques de la carapace dorsale. Le diamètre de ces 
canaux devient de plus en plus grand à mesure que l'on 
s'approche de la partie antérieure, c'est-à-dire du point 
d'insertion de la queue sur la partie poslêrieure du tronc. 

239. — Dcedicurus Uruguayensis (II. Gerv. et Amegh.) 
Cette espèce, de laquelle nous no connaissions encore 
que la région caudale, se distingue île la précédente par la 
forme générale que présente cette partie du corps, ainsi 
que par la disposition des rosaces qui en ornent les par- 
ties latérales. Elle a été figurée pour la première fois par 
de Blainville, qui n'a pu malheureusement en donner la 
description, puis par Nodot, qui a ajouté à sa figure quel- 
ques détails intéressants. 

Cette, pièce fait partie de la collection de l'Ecole nor- 
male supérieure de Paris; elle a été rapportée de l'Uru- 
guay par Willardebo. 

240. — Dœdicurus I'ûucheti (H. Gerv. et Amegh.) 
Animal dont la taille devait être sensiblement inférieure 
à ceux de l'espèce précédente, et qui, tout en s'en rappro- 
chant beaucoup par la forme générale, en diffère tellement 
par la grandeur, le nombre et la disposition des rosaces 
de sa carapace, que nous nous sommes crus autorisés à en 
faire une espèce distincte, que nous dédions à M. le pro- 
fesseur Pouchet. 



— 184 - 



El tubo caudal sobre que fundainos esta especie perte- 
nece al Museo de Paris. 



241. — Dœdicurus giganteus. 

Sinon. Glyptodon giganteus. — Serres. 

Panochtus giganteus. — Burmeister. 
Glyptodon gigas. — Bravard. 
Dœdicurus giganteus. — Burmeister. 

Esta especie esta representada en las colecciones del 
Museo de Paris por una cadera casi compléta descrita y 
figurada por el Prof. Serres, bajo cl nombre de Glyptodon 
giganteus. No podemos decir si pertenece a un animal 
de algunas de las especies précédentes. Burmeister ha des- 
crito una cabeza y varios huesos del esqueleto como per- 
tenecientes à un individuo de esta especie. 

LXXXV. Gén. EURYURUS (H. Gerv. y Amegh.). 

Los animales de este género tienen la coraza compuesta 
«de plaças huesosas, cuya superficie externa es simple- 
mente rugosa, en vez de presentar esas figuras, 6 rosas à 
menudo tan complicadas que adornan la superficie de la 
armazon dérmica de los glyptodontes. 

La région caudal esta formada al principio en su parte 
.anterior, deanillos casi circulares separalos, terminando 
en su parte posterior por un tubo ôseo coinprimido, pero 
^sencialinente diferente del mismo tubo de las especies de 
los otros géneros por la disposicion de las plaças que lo 
forman que estàn simpleaiente justa-puestas las unas con- 
tra las oiras. 

Los costados latérales de la cola estàn adornados de tu- 



L'étui caudal sur lequel nous Tondons cette espèce, 
appartient au Muséum de Paris. 

24i. — DœdicuruS giganteus. 

Syn. Ghjptodon giganteus. — Serres. 

Panochtus giganteus. — Burraeister. 
Glyptodon gigas. — Bravard. 
Dœdicurus giganteus. — Buroieister. 

Cette espèce est. représentée dans les collections du 
Muséum de Paris par un bassin presque complet, décrit 
et figuré par le Professeur Serres, sous le nom de Glijplo- 
don giganteus. Se rapporte-t-il a un animal de l'une des 
espèces précédentes, c'est ce qu'il nous est impossible de 
dire. Burmeister a aussi décrit une tète et quelques par- 
ties d'un squelette, comme appartenant à un sujet de l'es- 
pèce qui nous occupe. 

LXXXV. Gknre ErRYVlirS (H. Qerv. et Amegh.) 

Ces animaux ont la carapace composée de plaques os- , 
seuses dont la surface présente de simples rugosités, au 
lieu de figurer ces rosaces, parfois si compliquées, que l'on 
trouve sur tous les points de l'armure dermique des G)yp- 
todontes. 

La région caudale de ces Édentés, qui est d'abord formée, 
dans sa partie antérieure, d'anneaux presque circulaires 
distincts, se termine postérieurement par un étui osseux 
comprimé, mais différant essentiellement de celui des 
animaux des autres genres, par l'agencemenj des plaques 
qui le constituent et qui sont simplement juxtaposées les 
unes aux autres. 

Les faces latérales de la même région sont ornées de 
tubercules très saillants. 

Nous désignons ces Glyptodontidés sous le nom gêné- 







felrrwl'/t runy «adiente*. Ix^ignanK^ est/» gfrpvxloate* 
(jtu <A nombre u/'Uhri<:o de Euryurus à causa del tubo 
s;audaJ <\W: te muy compriiûido. 

242. — EURVURUS RUW5. 

Si.no.n. Glyptoflon ruéis. — P. Gervais. 

Kl tf. n#//# es la ûnica especie que hasta ahora se co- 
nozca del gèwsro que nos ocupa. El Prof. Gervais lo co- 
locaha provisoriamente entre los animales del género 
(Hyptodon, bien que reconociendo que debia formar un 
génoro aparté. Sus restos han sido encontrados por F. Se- 
guin en la provincia de Santafé. Consisten en algunos 
huenoM de los miembros, partes de la coraza y un tubo 
eau ri al. 

LXXXVI. Gén. PANOCHTUS (Burmeister). 

Sinon. Glyptodon. — Owen. 

Schistoplcurum. — Nodot. 
Mcgathertum. — Weiss. 

Los Animales dol género Panochtus tienen una coraza 
compuosta do plaças do forma cuadrangular ou pentago- 
nal, cuya superficie oxterna muestra un gran numéro de 
poquofios poligonos (treinta ô cuarenta sobre cada plaça) 
soparados unos de otros por surcos bastante profondes. 
La cola consta de varios anillos movibles seguidos de un 
tubo cilindrifo ligoraraente comprimido, sobre cuya su- 
porflcio so presontan los misraos dibujos que adornan las 
plaças do la coraza. l^as partes latérales estàn adornadas 
H* grn*sas verrugas. 

Ksto gouoro compivnde cuatro especies, dos aun médi- 
tas y un* Wrcora poco conocida. 



rique d'Euryurus, pour rappeler que leur principal carac- 
tère distinctif réside clans la forme particulière de leur 
région caudale, qui est aplatie. 

242. — Eumxnus rudis. 
Syn. Glyplodon rudis. — (P. Gerv.). 
L'Eu ry uni s rudis est la seule espèce jusqu'à présent 
connue du genre qui nous occupe. P. Gervais la classait 
provisoirement parmi les animaux du genre Glyptodon, 
tout en reconnaissant qu'elle devait constituer un genre à 
part. Les débris qui s'y rapportent ont été trouvés par 
F. Seguin, dans la province de Buenos-Ayres. Ils consistent 
en quelques os des membres, un fragment de la carapace 
et un étui caudal presque entier. 

LÏXXVI. GENRE PANOCHTUS (Burmeister). 

Syn. Glyptodon. — Owen. 

Sckistoplcuruni. — Nodot. 
Megatherium. — Weiss. 

Les Panochtus ont la carapace composée de plaques de 
forme quadrangulaire ou pentagonale, dont la surface ex- 
terne se décompose en un grand nombre de petits poly- 
gones (trente ou quarante sur chaque plaque) séparés les 
uns des autres par des sillons assez profonds. La queue de 
ces animaux se compose de plusieurs anneaux mobiles 
suivis d'un étui rigide, en forme de cylindre légèrement 
comprimé, sur la face externe duquel se retrouvent les 
mêmes dessins que ceux qui ornent les plaques de la cara- 
pace. Les parties latérales de cet étui osseux sont garnies 
de grands tubercules. 

Ce genre se compose de quatre espèces, sur lesquelles 
deux sont encore inédites et une troisième encore peu 
connue. 




— 188 — 

243. — Panochtus tuberculatus. 

Sinon. Qlyptodon tuberculatus . — Owen. 

Schistopleuymm tuberculatum. — Nodot. 
Glyptodon reticulatus. — Bravard. 
Qlyptodon verrucosus. — Burmeister. 
Panochtus turbeculatus . — Burmeister. 

Era un animal de fuerte talla, y por sus proporciones 
comparable â nuestros mas grandes rinocerontes. 

El Museo de Buenos Aires posée un esqueleto completo 
con su côraza, y el de Paris dos tubos caudales, gran 
parte de una coraza y algunos huesos aislados. 

244. — Panochtus bullifer (Burmeister). 

Esta especie se distingue de la précédente por la forma 
de sus plaças dérmicas que muestran en el centro una 
convexidad rugosa alrededor de la cual se encuentran los 
mismos pequefios tubérculos que adornan las plaças del 
P. tuberculatus. La coraza de esta especie se encuentra 
en el Museo de Buenos Aires. 

245. — Panochtus (especie inédita). 

Este animal difiere del Panochtus tuberculatus por la 
forma de su crâneo que es muy ancho y otras diferencias 
bastante notables, pero las plaças de la coraza por su es- 
cultura externa se parecen â las de esa especie. Los restos 
sobre que sera fundada esta especie por el profesor Gope 
à quien pertenece, son : un crâneo completo y una coraza 
casi entera, restos encontrados por F. Ameghino cerca de 
Mercedes. 



24:t. 



- PAROCHTOS TriiERCULATUS. 



Sra. Oiyptoâon tvbercukUita. — owen. 

Sckistopleurum titbri-culalum. — Nodot. 

Olyptodon veticidatus. — Bravard. 

Glyptodon verntcosus. — Burmeister. 

Panochlus tuberculatus. — Burmeister. 
C'était un animal de forte taille ; il était comparable par 
ses. proportions aux plus grands de nos Rhinocéros ac- 
tuels. 

Le Muséum de Buenos-Ayres possède un squelette com- 
plet, ainsi que la carapace d'un de ces Panochtus, dont 
l'espèce est aussi représentée dans les collections du Mu- 
séum de Paris par deux étuis caudaux, un grand mor- 
ceau de carapace, ainsi que quelques os séparés. 

244. — Panochtus bui.i.ifer (Burmeister). 

Cette espèce se distinguerait de la précédente, suivaut 
Burmeister, par la forme de ses plaques dermiques, dont 
le centre serait constitué par une saillie rugueuse, au- 
tour de laquelle se retrouveraient les mêmes petits tu- 
hercules qui ornent les plaques du P. tubercitlatus. La 
carapace de cette espèce se trouve au Musée de Buenos- 
Ayres. 

245. — Panochtus (espèce inédite). 

Cet animal se distingue du Panochtus tuberculatus par 
la forme de son crâne, qui est plus large, et par d'autres 
différences assez notables. Les plaques de sa carapace se 
rapprochent assez, par les dessins qu'elles présentent, de 
celles de l'espèce àlaquelle nous le comparons. Les débris 
sur lesquels cette espèce sera établie par le Professeur 
Cope, qui en est le possesseur, sont : un crâne complet et 
une carapace presque entière; ils ont été trouvés par 
M. Ameghino dans les environs Aa Mercedes. 




i 



— 190 — 

246. — Panochtus (especie inédita). 

Especie de mas grande talla que el Panochtus tubercu- 
lalus; el crâneo es mas largo, mas combado, mas angosto, 
y su parte anterior casi puntiaguda. Las plaças de la co- 
raza presentan los mismos dibujos, pero son algo mas 
gruesas. El esqueleto casi cômpleto de este animal se ha 
encontrado en las cercanias de Arrecifes y pertenece al 
Prof. Cope. 

LXXXVII. GÉN. HOPLOPHORUS (Lund). 

Sinon. Schistopleurum. — Burmeister. 
Olyptodon. — Owen. 
Panochtus. — Burmeister. 

Los animales del género Hoplophorus eran de talla mas 
pequefia que los de las especies précédentes. La coraza es 
mas delgada y las plaças que la componen muestran en ei 
centro una especie de disco de superficie casi Usa y un 
poco côncava, alrededor del cual se ven generalmente 
otros mas pequefios. La cola consta de varios anillos mo- 
vibles terminando por un tubo cônico-cilindrico , cuya 
superficie esta adornada con los mismos dibujos que pré- 
senta la coraza. 

247. — Hoplophorus Meyeri (Lund). 

Sinon. Hoplophorus euphractus. — Lund. 
Panochtus Lundii. — Burmeister. 

Especie tipica fundada por Lund sobre restos encontra- 
dos por él en las cavernas del Brasil, pero que al principio 
los habia confundido con restos de verdaderos glyptodon- 
tes, describiendo unos y otros bajo el nombre de Hoplo- 
phonis euphractus. 




246. — Panochtus. . . (espèce inédite). 



Espèce de plus grande taille que le P. tuberculatus; 
son crâne est plus étroit et plus bombé, sa face plus 
effilée que celle de ce dernier animal. Les plaques de la 
carapace présentent les mêmes dessins que celles des es- 
pèces précédentes; elles sont cependant plus épaisses. Le 
squelette presque entier de cet animal a été trouvé près 
d'Arrefices; il appartient au Professeur Cope. 

LXXXVII. GENRE HOPLOPHORUS (Lund). 

Syn. Schistopleurum. — Burmeister. 
Glyplodon. — Owen. 
Panochtus. — Burmeister. 
Les animaux du genre Hoplophorus étaient d'une taille 
relativement plus petite que ceux des espèces précédentes. 
Leur carapace est peu épaisse, et les plaques qui la com- 
posent portentà leur centre une sorte de disque a snrftoê 
presque unie et un peu concave, autour duquel s'en voient 
généralement un certain nombre beaucoup plus petits. La 
queue de ces Édentés est formée de plusieurs anneaux mo- 
biles, et terminée par une partie cylindro-eonique dont 
la surface est ornée des mêmes dessins que nous avons si- 
. gnalés sur les plaques de la carapace. 

247. — Hoplophorus Mevkri (Lund). 

Syn. Hoplophorus euphractus. — Lund. 
Panochtus Lundii. — Burmeister. 
Espèce typique fondée par Lund sur des débris rencon- 
trés par lui dans les cavernes du Brésil, mais qu'il avait 
tout d'abord confondus sous le nom d' Hoplophorus eu- 
phractus avec <ios débris d'animaux appartenant au genre 
Gl'jptodon. 



I 



- 102 — 
248. — Hoplophorus minor. — Lund. 

Especie encontrada en los mismos yacimientos que la 
précédente, pero de la que solo se conocen algunos restos. 
Las plaças de la coraza de este Hoplophorus se parecen à 
las que se encuentran sobre los bordes del Glyptodon 
clavipcs. 

249. — Hoplophorus ornatus. 

Sinon. Hoplophorus cuphractus. — Owen. 
Glyptodon ornatus. — Owen. 
Glyptodon Oxocnii. — Bravard. 
Glyptodon clavipcs. — Burmeister. 
Hoplophotnts euphractus. — Pouchet. 

Las plaças que componen la coraza de esta especie tienen 
un diâmetro mayor que las del H. Mcycri, pero su espesor 
es casi igual ; la figura central esta rodeada por 8 ô 10 mas 
pequeflos, de superficie casi lisa y separadas por surcos 
poco profundos. 

El Museo de Paris posée una coraza casi entera de un 
animal de esta especie, y el Prof. Cope un esqueleto casi 
completo. 

250. — Hoplophorus imperfectus (H. Gerv. y Amegh.) 

Las plaças que forman la coraza de esta especie tienen 
el mismo diâmetro y el mismo espesor que las del H. or- 
nahts, pero su superficie es mas rugosa. El surco que 
rodea el disco central es bastante aparente, pero los que 
separan los discos periféricos apénas estân marcados. La 
porcion de coraza sobre que establecemos esta especie 
forma parte de la coleccion Seguin. 



— 193 — 

248. — Hoplophorus minor (Lund). 

Espèce trouvée, comme la précédente, dans les cavernes 
du Brésil, mais dont on ne connaît encore que quelques 
débris. Les plaques de cet Hoplophomis ressemblent assez 
à celles qui avoisinent les parties les plus voisines du 
bord de la caparace chez le Glyptodon clavipes. 

249. — HOPLOPHORUS ORNATUS. 

Syn. Hoplophorus euphractus. — Owen. 
Glyptodon ornatus. — Owen. 
Glyptodon Oicenii. — Bravard. 
Glyptodon clavipes. — Burmeister. 
Hoplophorus euphractus. — Pouchet. 

Les plaques dermiques de cette espèce ont un diamètre 
plus grand que celles de YH. Meye?*i, leur épaisseur est 
k peu près la même; leur facette centrale est entourée 
de huit à dix facettes plus petites; toutes sont unies à 
leur surface et les sillons qui les séparent sont peu pro- 
fonds. 

Le Muséum de Paris possède une carapace presque com- 
plète d'un animal de cette* espèce; le Professeur Cope en a 
un squelette presque complet. 

250. - - Hoplophorus imperfectus (H. Gerv. et Amegh.), 

Les plaques de la carapace, chez cette espèce, sont de 
même diamètre et de même épaisseur que celles de Y H. 
ornatus, mais leur surface sont plus rugueuse. Les sillons 
qui entourent le disque central est assez apparent, mais 
ceux qui séparent les petites rosaces périphériques sont 
à peine marqués. *. 

La portion de carapace sur laquelle nous avons établi 
cette espèce figure parmi les pièces de la collection Se- 
guin. 

13 



— 194 — 

251. — Hoplophorus perpectcs (H. Gerv. y Amegh.). 

Las plaças de la coraza de este animal son de mayor 
diàmetro y mas gruesas que las de todas las otras especies 
ya nombradas ; tienen en el centro un gran disco circular 
un poco côncavo, rodeado de 12 à 13 figuras mucho mas 
pequeûas, y de forma pentagonal. Los surcos que las se- 
paran son muy marcados. 

252. — Hoplophorus radiatus. 

Sinon. Olyptodon radiatus. — Bravard. 

Hoplophorus clegans. — Burmeister 

. Cada plaça présenta hàcia el centro un disco côncavo y 
de superficie rugosa; los pequefios discos ô figuras perifé- 
ricas estân reemplazados por una zona rugosa segmen- 
tada por una multitud de pequeûas lineas que convergen 
hàcia la linea de demarcacion del circulo central. 

El Museo de Buenos Aires posée parte de una coraza 
descrita por Burmeister bajo el nombre de Hoplophorus 
elegans; el de Paris tiene tambien algunos fragmentos 
encontrados por Seguin en la provincia de Buenos Aires. 

253. — Hoplophorus discifer (P. Gervais). 

Especie de talla muy pequefia y cuva coraza se compone 
de plaças delgadas de un diàmetro de 14 à 15 milimetros. 

Cada una de estas. plaças contiene una figura central 
circular completamente Usa, rodeada de segmentos de 
circulo de superficie igualmente lisa. 

La pieza sobre que se ha establecido esta especie perte- 
nece al Prof. Cope y ha sido encontrada por F. Ameghino 
cerca de la ciudad de Buenos Aires. 



— 105 — 

251. — Hoplophorus perfectus (H. Gerv. et Amegh.). 

Les plaques de la carapace de cet animal ont un plus 
grand diamètre et sont plus épaisses que celles do toutes 
les espèces que nous avons étudiées jusqu'ici; leur centre 
présente une grande surface circulaire un peu concave, 
entourée de douze ou treize rosaces beaucoup plus petites 
et de forme pentagonale. Les sillons qui les séparent sont 
très marques. 

252. — Hoplophorus radiatus. 

Syn. Glyptodoii radiatus. — Bravard. 

Hoplophorus elegans. — Burmeister. 
Chaque plaque présente au centre une rosace concave 
et à surface un peu rugueuse ; les petites rosaces périphé- 
riques sont remplacées par une zone rugueuse, segmentée 
par une multitude de petites lignes convergeant vers la 
ligne do démarcation du cercle central. 

Le Musée de Buenos-Ayres possède une portion de cara- 
pace d'un animal de cette espèce, qui a reçu de Burmeister 
le nom à.' Hoplophorus clogans. Le Muséum de Paris en a 
aussi quelques fragments; ils ont été trouvés par Seguin 
dans la province de Buenos- Ayres. 

253. — Hoplophorus discifer (P. Gervais). 

Espèce de très petite taille dont la carapace est compo- 
sée de petites plaques minces ayant un diamètre do 14 à 
15 millimètres. 

Chacune de ces plaques présente une rosace centrale 
circulaire, autour de laquelle se rangent de petits seg- 
ments de cercle dont la surface, comme celle de la rosace 
centrale, est complètement lisse. 

La pièce qui a servi h établir cette espèce, et qui est ac- 
tuellement la propriété de M. Cope, a été trouvée par 
M. Ameglùno près de la ville de Buenos-Ayres. 










2.jf. — HOPLOPHORUS BL'RMEISTERI (Alllfgluno). 



Esta especîe era tambien de talla muy pequefia. Las 
plaças dorsales de su dermato-esqueleto son pequefias y 
espesas ; présentai) hàcia el centro una figura circular 
casi Usa y que ocupa casi toda la superficie de la plaça. 
Se ven alrededor de esta figura central varios pequefias 
agujeros, pero faltan los discos perifèricos que muestran 
las plaças de casi todas las otras especies. 



i. — Hopi.ophorcs pumilio (Burmeister). 
Glyptodon pumilio. — Burmeister. 






Fundada sobre una mitad de manilibula inl'erior, ùnica 
parte del esqueieto hasta ahora conocida. Quîzàs este 
hueso pertenezca à algunas de las especies f'undadas sobre 
fragmentas de coraza. 

256. — HOPLOPHORUS QRACILIS. 

SlNOX. Glyptodon gmcilis. — Nodot. 

Eoplophorus euphractus. — Burmeister, 

Especie fundada sobre un fragmenta de coraza ] 
niente del Brasii. Era igualmente de pequefia talla. 

LXXXVIII. GÉN. GLYPTODON (Owen.) 

Sinon. Orycterotltertum. — Bronn. 
Clqmydotherium. — Bronn. 
Hoplophorus. — Lund, Burmeister. 
Schistopleufum . — Nodot. 
Dasypus. — Villardebo. 

La coraza de los animales de este género se compoue de 
plaças muy gruesas, cuya cara externa présenta en su 
centro una figura de forma poligonal, ya regular, ya irre- 



• 




— 107 — 

254. — Hoplophorus Burmeisteri (Amegh.). 
Cette espère était aussi de taille peu élevée. Les plaques 

dorsales de son derniato-squelette sont petites et épaisses; 
elles présentent à leur centre une surface circulaire pres- 
que unie, occupant presque tout le côté externe de la pla- 
que et autour de laquelle se voient quelques petits trous 
assez marqués. Le centre de la place est bordé par une 
zone dont la surface est légèrement rugueuse. 

255. — Hoplophorus puiiiLio (Burmeister). 

Sm. Glyptorton pumitio. — Burmeister. 

Espèce fondée sur une moitié de mâchoire inférieure, 
seule partie du squelette jusqu'ici connue. Peut-être cet 
os se rapporte-t-il à l'une des espèces établies sur des 
fragments de carapace. 

256. — Hoplophorus gracilis. 

Syn. Glyptodon gracilis. — Nodot. 

Hoplophorus euphractus. — Burmeister. 

Espèce fondée sur un fragment de carapace provenant 
du Brésil. C'était une espèce de petite taille. 

LXXXVI1I. Genre GLYPTODON (Owen). 

Syn. Oryctcrotherium. — Bronn. 
Clamydotherium. — Broun. 
Hoplophorus. — Lund, Burmeister. 
Schistopleurum. — Nodot. 
Dasypus. — Villardebo. 

La carapace de ces animaux est composée de plaques 
très épaisses dont la face externe présente à son centre 
une surface de forme polygonale, tantôt régulière, tantôt 
rrég ulière, et entourée par six ou sept rosaces de même 







gular, rodeada por seis ô siete figuras mas pequefias, 
igualmente poligonales, y de superficie mas 6 menos ru- 
gosa, segun las esperies. La cola de los glyptodontes se 
compone de une série de anillos que entran los unos e 
los otros y adomados de gruesos tubérculos conicos. 



257. 



■ GLVPTODOX TVPDS. 



Sinon. Glyptodon yminetricus, — Rravard. 

Glyptodon spinicaudus. — Burmeister. 
Hoptophorus spinicatcdus. — Reiiiliai\1t. 
Sc/iislopleufum typus. — Nodot. 
Glyptodon asper. — Burmeister. 

Esta es la especie que se encuentra mas frecuentemente, 
y por lu niisnio aquella cuyos caractères osteologicos soi 
mejor conocidos. Se conocen varios esqueletos complètes. 
entre los cuales citaremos los de los museos de Paris, de 
Buenos Aires, de Londres y de Dijon, este ùltimo no i 
completo como los otros. Un gran numéro de colecciones 
pûblicas y privadas poseen restos de este edentado. 
fragmentes de coraza de esta especie son faciles deeonoc* 
por el dibujo de su cara externa, cuya superficie i 
sumamente âspera 6 rugosa. 

258. — Glyptodon gemmatum. 

Sinon. Scfilstoplerum gemmatum. — Nodot. 
Glyptodon elongaius. — Burmeister. 

Las plaças de la coraza en esta especie son menos ru- 
gosas que en la especie précédente, y la figura central 
de cada plaça es mas grande. La coraza es de forma rela- 
tivamente mas larga que en los otros glyptodontes. Existe 
una coraza compléta en el Museo de Buenos Aires, y q 
zàs pertenezca à la misma especie, otra que hemos ' 
en el Colegio de Cirujanos de Londres. Esto es à lo £ 







— 199 — 

forme, mais plus petites et plus ou moins rugueuses suivant 
les espèces chez lesquelles on les considère. La queue des 
Glyptodons se compose d'une série d'anneaux Remboîtant 
les uns dans les autres et ornés de gros tubercules co- 
niques. 

257. — Glyptodon typus. 

Syn\ Glyptodon geomet riens. — Bravard. 
Glyptodon spinicaïuius. — Burmeister. 
Hoplophoms spinicaudus. — Reinhardt. 
Schistopleunim typus. — Nodot. 
Glyptodon asper. — Burmeister. 

Cette espèce est celle que Ton rencontre le plus com- 
munément, c'est aussi celle dont les caractères ostéologi- 
ques sont les mieux connus. On en possède plusieurs 
squelettes complets, parmi lesquels nous avons à signaler 
ceux des Musées de Paris, de Londres, de Buenos-Ayres 
et de Dijon ; ce dernier pourtant moins bien conservé que 
les autres. Un grand nombre de collections publiques ou 
privées renferment aussi des débris de ces animaux dont 
les plaques de la carapace se distinguent, à première vue, 
de celles des autres espèces par l'aspect de leur surface, 
qui présente un grand nombre de rugosités. 

258. — Glyptodon gemmatum. 

Syn. Schistopleurum gemmatum. — Nodot. 
Glyptodon elongatus. — Burmeister. 

Les plaques de la carapace, chez cette espèce, sont 
moins rugueuses que celles de la précédente ; leur rosace 
centrale est au contraire plus grande. Quant à la carapace 
elle-même, elle est de forme plus allongée que celle des 
autres Glyptodons. 

Il en existe une carapace complète au Musée de Buenos- 
Àyres, et peut-être faut-il rapporter à la même espèce 
celle d'un Glyptodon que nous avons pu voir au Collège des 



— 200 — 

lo que n<* i&rm\te de suponer un examen ràptdo q« 
hfifam pmcticaâo durante una corta visita qoe hemos 
hecho en el Museo de este establecimiento con el objelo 
de eatudiar los mamiferos fôsiles de la America del Snd. 

£%). — Glyptodon* lmvjs (Burmeister). 

Especie establecida por Burmeister sobre una coraza 
existente en las colecciones del Museo de Buenos Aires, y 
que se distingue sobre todo por una convexidad muy pro- 
nunciada. Las plaças que la componen son de superficie 
mas Usa que las de las especies ya mencionadas. 

260. — Glyptodon reticulatus (Owen). 

La figura central de cada plaça en esta especie es apénas 
mas grande que las que la rodean. Al rededor de la figura 
contrai ho oncuentran grandes agujeros circulares de 5 à 
7 mllimotros do diàmetro, de una profundidad variable y 
cuyo numéro no es constante ; hemos contado hasta seis. 
Los surcos que soparan las figuras son muy profundos. 

VMa ospocio esta representada en el Museo de Paris 
por varios grandes fragmentos; el Prof. Cope posée una 
gran parte de la coraza y algunos huesos del esqueleto. 

201. — Glyptodon clavipes (Owen). 

Sinon. Dasypus antiquus. — Villardebô. 
Dasypus maximus. — Villardebô. 

\a\ figura contrai de cada una de las plaças que estàn 
*ituadas en la parte superior de la coraza es mas grande 
que las que la rodean y un poco deprimida en su parte 
<vntrah I«a superficie de toda la plaça es poco rugosa y 



— Ha — 

Chirurgiens de Londres. C'est du moins ce que nous per- 
met de supposer un examen rapide que nous avons pu en 
faire, pendant une courte visite que nous avons faite au 
musée de cet établissement, dans le but d'étudier les osse- 
ments fossiles do l'Amérique du Sud qui y sont conservés. 

259. — Glyptodon l.evis (Burmeister). 
Espèce établie par liunui'ister sur une carapace figurant 

dans les collections du Musée de Buenos-Ayres, et qui se 
distingue par une convexité très prononcée. Les rosaces 
qui la composent ont une surface moins rugueuse que 
celles des espèces que nous venons de nommer. 

260. — Glyptodon reticulatus (Owen). 

La surface de la rosace médiane est, dans cette espèce, 
à peine plus grande que celles que l'entourent. Autour de 
la figure centrale se trouvent des grands trous circulaires 
de 5 à 7 millimètres de diamètre, d'une profondeur va- 
riable et dont te nombre n'est pas constant ; nous en avons 
compté .jusqu'à six. Mais le principal caractère de cette 
espèce est d'avoir les sillons séparant les rosaces très net- 
tement accusés. 

L'espèce à laquelle ce Glyptodon appartient est repré- 
sentée au Muséum de Paris par plusieurs grands morceaux 
de la carapace; le Professeur Cope en possède de fort 
beaux fragments, ainsi que quelques os du squelette. 
261. — Glyptodon clavifes (Owen). . 
Syn. Dasypus anliquus. — Villardebo. 
Dasypiis màxinms. — Villardebo. 

La rosace centrale de chacune des plaques situées dans 
la partie supérieure de lacarapace, est plus grande queceiles 
qui l'entourent, elle est en outre un pou déprimée dans sa 
partie centrale. La surface de toute la plaque est peu ru- 
gueuse et les sillons qui séparent les rosaces peu profonds 







— 202 — 

los surcos que separan las figuras poco profundos. Las 
plaças que estàn situadas sobre los costados son tanto mas 
pequefias cuanto mas se acercan del borde marginal ; en 
las cercanias del borde las figuras centrales son elevadas, 
y las periféricas al contrario mas pequefias y poco sa- 
lientes. 

La talla del Glyptodon clavipes era muy inferior à la de 
las otras especies ya nombradas. 

Entre los principales restos que se conocen de esta 
especie citaremos la coraza que figura en las colecciones 
del Colegio de Cirujanos de Londres, descrita por Owen, 
pero la cola adaptada â esta coraza pertenece à un indivi- 
duo del género Hoplophorus; el animal asi restaurado ha 
sido àesgraciadamente reproducido de esa manera en un 
gran numéro de tratados de Paleontologia, error que nos 
ha parecido util de indicar, tanto mas que es sobre él que 
reposa la separacion infundada del género Glyptodon, en 
Glyptodon y Schistoplewnon. 

262. — Glyptodon euphractus. 

Sinon. Hoplophorus euphractus. — Lund. 

Schistopleurum euphractus. — Reinhardt. 

Especie descrita al principio por Lund bajo el nombre 
Hoplophorus euphractus, y que mas tarde el Prof. Rein- 
hardt colocô en el género Schistopleurum. El hùmero de 
esta especie carece del agujero epitrocleano propio de 
los Hoplophorus. 

263. — Glyptodon Selloi. 
Sinon. Hoplophorus Selloi. — Lund. 

Tenemos à la vista varias plaças de la coraza del animal 
llamado por Lund Hoplophorus Selloi, comunicadas gra- 
ciosamente al Prof. P. Gervais por el Prof. Reiiïhardt de 
Copenhague. 



- 203 — 

Les plaques qui sont situées sur les côtés sont de plus 
en plus petites, à mesure qu'elles se rapprochent du bord 
marginal de la carapace : dans le voisinage de ce bord, les 
rosaces centrales sont élevées, les rosaces circulaires au 
contraire plus petites et moins saillantes. 

La taille du Glyptodon clavipes était de beaucoup infé- 
rieure à celle des espèces que nous venons de nommer. 

Parmi les principaux débris ayant appartenu à des ani- 
maux de cette espèce, citons la carapace qui (Igure dans 
les collections du Collège des Chirurgiens de Londres; c'est 
celle qui a été décrite parle Professeur Owen. La queue 
adaptée à cette carapace appartient malheureusement à 
un animal du genre Hoplophorus, et l'animal ainsi res- 
tauré a été reproduit dans un grand nombre de traités de 
Paléontologie, erreur qu'il nous a paru utile de signaler, 
car c'est sur cette fausse indication que le genre Glyptodon 
a été divisé a tort en deux genres distincts, dont l'un dé- 
signé sous le nom de Schistopleurum, doit disparaître. 

262. — Glyptodon euphractus. 
Syn. Iloplophorus euphractus. — Lund. 

Schistopleurum euphractus. — Reinhardt. 
Espècedécrited'abord par Lund, sous le nom de Hoplo- 
phorus euphractus, et désignée plus tard par Reinhardt 
sous le nom de Schistopleurum. Son humérus manque de 
trou épithrocléen, caractère propre aux Iloplophorus. 

263. — Glyptodon Selloi. 
Syd. Hoplophorus Selloi. — Lund. 
Nous avons sous les yeux plusieurs plaques de la cara- 
pace de l'animal appelé par Lund Hoplophorus Selloi. 
Elles ont été gracieusement communiquées au Professeur 
P. Gervais par le Professeur Reinhardt, de Copenhague 
avec la permission de les mouler. En les étudiant avec 






— 204 — 

Estudiàndolas con cuidado nos hemos convencido que 
la especie à que perteneoe debe ser colocada en el género 
Glyptodon, presentando algunas analogias de forma y de 
estructura con las del G. clavipes. 

264. — Glyptodon Owenii. 

Sinon. Schistopleurum Owenii. — Nodot. 

Èstablecida sobre varios fragmentas de coraza figurados 
por Nodot, y que se acercan por su aspecto poco rugoso 
de las del Glyptodon clavipes. 

265. — Glyptodon principale (H. Gerv. y Amegh.) 

Fundamos esta especie sobre grandes fragmentos de co- 
raza existentes en las colecciones del Museo de Paris, y 
traidas à Europa de la Banda Oriental por el Sr. Villar- 
debô. 

El Glyptodon pi*incipale, â juzgar por las plaças dér- 
micas, que son de doble tamaûo que las de las otras es- 
pecies que acabamos de estudiar, debia ser de dimensiones 
gigantescas. La superficie de las plaças no es rugosa, pero 
simplememe punteada; la figura central es mucho mas 
grande que las que la rodean. El espesor médio de las 
plaças es de m. 043 milimetros. 

266. — Glyptodon subelevatcs (Nodot). 

Especie fundada sobre fragmentos de coraza provenien- 
tes del Brasil, y bien distinta del animal que se habia de- 
signado con el nombre de G. elevatus que servira de tipo 
à un nuevo género. 

267. — Glyptodon quadratus (Nodot). 

Especie fundada sobre algunos fragmentos de coraza 
pertenecientes al Museo de Paris. 
Esos fragmentos, figurados por Blainville, fueron mas 



— LTO — 

soin, nous nous sommes convaincus que l'espèce à laquelle 
elles appartenaient, doit être rangée dans le genre Glyp- 
todon. Elles ont certaines analogies de forme et de struc- 
ture avec celles du Gl. clavipes. 



204. — GLYPTODON OWENII. 



Syn. 



Schistopleumm Oieenii. — Nodot. 
D'après plusieurs plaques de carapaces figurées par 
Nodot, et qui se rapprochent assez, par leur aspect peu 
rugueux, de celles du Gl. clavipes. 

265. — Glyptodon principale (H. Gerv. et Amegh.). 

Nous fondons cette espèce sur do grands fragments de 
carapace faisant partie de la collection du Muséum de 
Paris et rapportées en Europe, do la Bande Orientale de 
l'Uruguay par Villardebo. 

Le Gl. principale devait avoir des dimensions gigantes- 
ques, à en juger par ses plaques dermiques, dont la largeur 
était presque double de celles qui constituent la carapace 
des autres, espèces que nous venons d'étudier. 

La surface de ces plaques n'est pas rugueuse, mais sim- 
plement pointillée; leur rosace centrale est beaucoup plus 
grande que celles qui l'entourent. L'épaisseur moyenne 
de ces plaques est de 0,043 millimètres. 

26e. — Glyptodon sub elevatus (Nodot). 

Espèce fondée sur des morceaux de carapaces provenant 
du Brésil, et bien distincte de l'espèce appelée Gl. ele- 
vatus, qui deviendra le type d'un genre nouveau. 

267. — Glyptodon quadrâtus (Nodot). 

Espèce fondée sur quelques fragments de carapace ap- 
partenant au Muséum de Paris. Ce» fragment», figurés par 
de Rlainville, ont ensuite été détenu inés par Nodot. N'ayant 




— 206, _ 

tarde determinados por Nodot. Desgraciadamente no 
hemos podido encontrarlos, asi no haremos aqui mas que 
mencionar la especie que sobre ellos se ha fundado. 

268. — Glyptodon verrucosus (Nodot). 

Fundada como la précédente sobre una figura de la ûl- 
tima entrega de la Ostéographie, pubiicada despues de la 
muerte de Blainville. 

Esta pieza ya no existe en el Mu sec 

269. — Glyptodon dubius (Reinhardt). 

Especie establecida por Reinhardt sobre fragmentos de 
maxilar superior, traidos por Lund del Brasil. 

270. — Glyptodon D'Orbignyi (Bravard). 

Segun Bravard esta especie se distinguiria de todas las 
otras por plaças de superficie absolutamente lisa. 

LXXXIX. GÉN. PACHYTHERIVM (Lund). 

271. — Pachytherium magnum. — Lund. 

Ùnica especie del género que nos ocupa, conocida solo 
por algunos huesos de los miembros encontrados en estado 
fôsilen las cavernas del Brasil. No séria imposible que esos 
restos, estudiados con esmero, resulten pertenecer à al- 
guna de las grandes especies de glyptodontes que hemos 
enumerado. 

XC. GÉN. THORACOPHORUS (H. Gerv. y Anlegh.). 

Sinon. Glyptodon. — Nodot. 

En el tomo V de las Memorias de la Academia de Dijon, 
publicado en 1856, Nodot dà la descripcion de una coraza 



— 207 — 

pu malheureusement les retrouver dans les collections, 
nous ne faisons qu'enregistrer ici respèoe à laquelle on les 
a rapponés- 

268. — Gltptûdûx teektoosts (Nodot). 

Fondée comme la précédente sur une figure donnée dans 
le dernier fascicule de YOstéographie et pnbiié après la 
mort de BLainrille- 

Cette pièce n'existe pins an Muséum. 

2Ô9. — Glyptodox dcbkts (Reinhardi). 

Espèce de petite taille établie par Reinhardt sur deux 
maxillaires supérieurs, faisant partie de la collection rap- 
portée par Lnnd. 

270. — Gltftodox d'Orbjgxti (Bravard). 

D'après Bravard cette espèce se distinguerait de toutes 
les autres par des plaques à surface absolument lisse. 

LXXXDL Genre PACHTTHERIUM (Lund). 

271. — Pachythericm magxum (Lund). 

Unique espèce du genre qui nous occupe et connue seu- 
lement par quelques os des membres, trouvés à l'état 
fossile dans les cavernes du Brésil. II ne serait pas impos- 
sible que ces débris, étudiés avec soin, ne soient rapportés 
plus tard au squelette de Tune des grandes espèces de 
Glyptodontes que nous venons d'énumérer. 

XC. Gexre THORACOPHORVS (H. Gerv. et Amegh.) 

Syn. Glyptodon. — Nodot. 

Dans le tome V des Mémoires de l'Académie de Dijon, 
publié en 1856, Nodot donne la description d'un grand 



— 208 — 

depositada en las colecciones del Museo de Paris y que él 
atribuye à un animal del género Glyptodon que désigna 
con el nombre de Glyptodon elevatus. 

Un estudio minucioso de la estructura de las plaças de 
esta coraza, de su disposicion, de las relaciones que tienen 
entre si, etc., etc., nos ha conducido â separar el animal 
à que pertenecen, de los otros en que habia sido colocado, 
para hacer de él el tipo de un nuevo género, que desig- 
naremos con el nombre de Thoracophorus. 

Por el conjunto de sus caractères, esta coraza es inter- 
mediaria entre la de los Glyptodontes, de los Hoplophorus, 
de los Panochtus, etc., animales en los que las piezas del 
dermato-esqueleto son intimamente unidas entre ellas, 
y la coraza completamente rudimentaria de los Mylodon- 
tes, de los Lestodontes, de los Pseudolestodontes, de los 
Scelidoterios y Celodontes, edentados en los que el cuero 
contenia, implantados en su espesor, una gran cantidad 
de pequeiïos huesecillos irregulares colocados unos al lado 

de otros. 

* 

272. — Thoracophorus elevatus. 
Sinon. Glyptodon elevatus. — Nodot. 

Especie ûnica del género, en las que las plaças que cons- 
tituyen la coraza tienen una forma poligonal y estàn sim- 
plemente justapuestas unas al lado de otras : su espesor 
varia entre 12 â 15 milimetros : su cara interna es ligera- 
mente côncava, y la externa se éleva hâcia el centro, for- 
mando una convexidad muy pronunciada y de superficie 
âspera. 

Cuando el animal â quien pertenecia esta coraza estaba 
vivo, su cuero, bien que formaba una poderosa envoltura 
protectora, debia ser, como ya lo hemos dicho mas arriba, 
ménos resistente que el de los edentados de los géneros 



— 209 — 

fragment de carapace déposé dans le3 collections du Mu- 
séum de Paris, et qu'il attribue à un animal du genre 
Glyptodon, auquel il donne le nom de Glyptodon elcvatus. 

Une étude minutieuse de la structure des plaques de 
cette carapace, de leur disposition, des rapports qu'elles 
ont entre elles, etc., etc., nous a conduit à séparer l'ani- 
mal auquel elle appartenait, de ceux parmi lesquels il 
avait été tout d'abord classé, pour en faire le type d'un 
genre distinct sous le nom de Tkaracophorus. 

Par l'ensemble de ses caractères, cette carapace tient le 
milieu entre celle des Glyptodons, des Hoplophorus, des 
Panochtus, etc., animaux chez lesquels les pièces du der- 
mato-squelette sont entièrement unies entre elles, et la 
carapace tout à l'ait rudimentairo des Mylodons, des Pseu- 
dolestodons, des Lestodons, des Scelidotherium et de Cœ- 
lodons, édentés chez lesquels le peau contenait dans son 
épaisseur un grand nombre de petits corps irréguliers de 
nature osseuse, placés les uns à côté des autres. 



272. 



- THORACOPHORl'S KLF.VATUS. 



Syn. Olyj'lodan clevalus. — Nodot. 

Espèce unique du genre, chez laquelle les plaques cons- 
tituant la carapace ont une forme polygonale et sont sim- 
plement rapprochées les unes des autres; leur épaisseur 
varie entre 12 et 15 millimètres; leur face interne est lé- 
gèrement concave, leur face externe, très bombée au 
centre, présente en outre un certain nombre d'aspérités. 

Lorsque l'animal auquel cette carapace appartenait était 
vivant, sa peau, tout en lui fournissant une puissante en- 
veloppe protectrice, devait être cependant, comme nous 
l'avons dit plus haut, moins résistante que celle des éden- 
tés des genres précédents. Le fragment de carapace que 
nous avons sous les yeux montre eu effet, que l'action 









— 210 — 

précédentes. El fragmente de coraza que tenemos à la 
vista, muestra en efecto que la action de las aguas en las 
que muriô el animal fué suficiente para desagregar las 
materias orgànicas que unian las plaças dérmicas; en 
ciertos puntos estas se han completamente dislocado, y en 
otros solo han quedado en su lugar â causa de inflltra- 
ciones de sales contenidas en esas aguas 6 por la préci- 
pitation del limo que tenian en suspension. 

XCI. GÊN. CLAMYDOTHERIUM (Lund). 

Sinon. Dasypiis. — Nodot. 

Pampatherium . — Ameghino. 

Los animales de este género que sirve de transition 
ontre los de la familia précédente y la de los Dasipideos, 
se acercan bastante â estos ûltimos, particularmente por 
su coraza que tambien estaba provista de anillos movibles. 
Pero por otros caractères se acercan de los Glyptodontes, 
sobre todo por la forma de sus muelas ; estas son en nu- 
méro de nueve â cada lado de la mandibula inferior. 

273. — Clamydotherium Humboldtii (Lund). 

Especie encontrada por Lund en las cavernas del Brasil 
y mas tarde en la provincia de Buenos Aires. Ténia la talla 
del tapir. 

274. — Clamydotherium majus (Lund). 

Encontrada como las précédentes en las cavernas del 
Brasil. Su talla igualaba casi la del rinoceronte. 

275. — Clamydotherium typus. 

Sinon. Pampatherium typus. — Ameghino. 

De la provincia de Buenos Aires ; se acercaba como talla 
del C. Humboldtii, pero era algo mas robusto. 



— 21 i — 

eaux dans lesquelles l'animal a dû périr, a suffi pour désa- 
gréger les matières organiques reliant ses plaques der- 
miques, qu'elles se sont même, sur certains points, com- 
plètement disloquées et n'ont été maintenues sur d'autres, 
dan? leurs vrais rapports, que par suite de l'infiltration 
des sels contenus dans ces eaux ou du dépôt du limon 
qu'elles tenaient en suspension. 

XCI. Genre CLAMYDOTHERIVM (Lund). 



Syn. Dasypits. — Nodot. 
PamiKtlItcritiûi. 
Les animaux de ce genre, qui servent de transition entre 
ceux de la tamille précédente et celle des Pasypidés, se 
rapprochaient beaucoup de nos Tatous actuels par l'aspect 
de leur carapace qui était pourvue d'anneaux mobiles. Ils 
se rapprochaient aussi par certains rie leurs caractères des 
Glyptndons, et entre autres, par la forme de leurs dents, 
organes qui sont au nombre do neuf de chaque côté à la 
mâchoire inférieure. 

273. — Chlamydotherium Humboldtii (Lund). 
Espèce découverte par Lund dans les cavernes du Bré- 
sil, et retrouvée depuis dans la province de Buenos-Ayres. 
Sa taille devait approcher celle du Tapir. 

274. — Chi.amydotheriijM majus (Lund). 
Trouvée comme la précédente dans les cavernes du Bré- 
sil. Sa taille égalait presque celle des Rhinocéros. 
275. — Chlamydotherium typus. 
Svn. Pampatlierium typus. — Ameghino. 
De la province de Buenos-Ayres. Se rapprochait comme 
taille du C/il. Humboldlii, mais ses formes étaient pli 
trapues. 









940 

m 

XCII. GÉN. EURYODON (Lund). 

Sinon. Dasypus. — Lund.*] 

Género de armadillos fôsiles encontrado en las cavemas 
del Brasil, cuyo principal carâcter consiste en la forma de 
sus muelas, que son muy comprimidas. 

276. — Euryodon (especie?). 

Sinon. Dasypus latidens. — Lund. 

Lund no cita mas que un animal de este género, pero 
sin darle nombre especifico. Su talla igualaba la de un 
puerco de pequefia talla. 

XCIII. Gén. HETERODON (Lund). 

Sinon. Dasypus. — Lund. 

Animales caracterisados por la forma de sus muelas que 
son de tamaûo desigual, y diferentes unas de otras por la 
forma. 

277. — Heterodon (especie?). 

Sinon. Dasypus dirersidens. — Lund. 

No se conoce mas que una sola especie que Lund habia 
Uamado Dasypus ditcrsîdcns. 

XCIV. Gén. EUTATVS (P. Gervais). 

Género extinto de armadillos comparables por la talla al 
Pnodon gigantcus actual. 



— 213 — 
XCII. Genre EURYODÔN (Lund). 

Syn. Dasypus. — Lund. 

Genre de Dasypidés fossiles trouvé dans les cavernes du 
Brésil, et dont le principal caractère réside dans la forme 
des dents qui sont très comprimées. 

276. — Euryodon Sp ? 

Syn. Dasypus latidens. — Lund. 

Lund ne cite dans ses mémoires qu'un seul animal de ce 
genre, mais sans lui donner de nom spécifique. Sa taille 
était à peu près égale à celle d'un cochon de petite es- 
pèce. 

XCIII. Genre HETERODON (Lund). 

Syn. Dasypus. — Lund. 

Animaux caractérisés par la forme de leurs dents qui 
étaient d'inégale grandeur et différentes les unes des 
autres. 

277. — Heterodon sp. ? 

Syn. Dasypus diversidens. — Lund. 

On n'en connaît qu'une seule espèce, que Lund avait 
d'abord appelée Dasypus diversidens. 

XCIV. Genre EUTATUS (P. Gervais). 

Genre comprenant des animaux très rapprochés par 
leur taille du grand Tatou de l'époque actuelle, le Prio- 
nodon giganteus. 



— 214 — 

278. — Eutatus Seguini (P. Gervais). 

Especie dedicada por el Profesor P. Gervais à F. Se- 
guin, que es el primero que ha traido sus restos à Europa. 
El E. Seguini tiene nueve muelas de cada lado en la man- 
dibula superior y diez en la inferior. Su talla era superior 
à la del Priodon giganteus. El Museo de Paris posée una 
cabeza compléta y una gran parte del esqueleto. 

279. — Eutatus (especie inédita). 

Especie de talla mas pequeîïa que la précédente, de la 
que se distingue ademâs por el numéro de sus muelas, que 
es de ocho â cada lado de la mandibula superior. Aun no 
se conoce la mandibula inferior. El Prof. Cope posée una 
parte considérable del esqueleto. 

XCV. GÉN. EUPHRACTUS (Wagler). 

280. — Euphractus af finis sexcinto. — P. Gervais. 

Especie encontrada por Weddell en los depôsitos fosile- 
ros de Tarija. 

281. — Euphractus affinis villosus (H. Gerv. y Amegh.). 

Sinon. Dasypus villosus fossilis ? — Burmeister. 

El Museo de Paris posée una cabeza y una gran parte 
•de la coraza de una especie de este género, que se 

acerca por sus caractères del Euphractus villosus de 
'la época actual, pero como esos restos se encuentran en 

muy mal estado de conservacion, no podemos afîrmar su 
. identidad especiflca. 



278. — Eutatus Seguini (P. Gervais). 

Espèce dédiée par le. Professeur Paul Gervais à F. Sr- 
guin, qui en a rapporté le premier des débris en Europe. 

UEutatus Seguini porte neuf molaires à la mâchoire 
supérieure, dix a l'inférieure; ces organes sont tous de 
forme cylindrique. La taille de cet animal était supé- 
rieure à celle du Prionodon giganteus. 

Le Muséum de Paris possède une tête presque complet.' 
d'un sujet de cette espèce, ainsi qu'une grande partie du 
squelette. 

279. — Eutatus (espèce inédite). 

Espèce de plus petite taille que la précédente et s'en 
distinguant, en outre, par le nombre de ses molaires, qui 
n'est que do huit à la mâchoire supérieure. La mâchoire 
inférieure n'est pas encore connue. Le Professeur Cope 
en possède un squelette presque complet. 

XCV. Genre EUPHRACTUS (Wagler). 

280. — Euphractus affi.ms sexclncto (P. Gervais). 

Trouvé par Weddell dans les dépôts fossilifères de Ta- 



281. — Euphractus affinis villosus (H.Gerv. et Ainegh.). 

Syn. Dtuppus vitlvsm fossilis ? — Hurmeister. 

Le Muséum de Paris possède une tète et une assez 
grande partie de la carapace d'une espèce de ce genre, se 
rapprochant par ses caractères de Y F.uphractus villosus de 
l'époque actuelle; mais comme ces différentes parties sont 
dans un assez mauvais état de conservation, nous no pou- 
vons affirmer leur identité spécifique. 




— 216 — 

282. — Euphractus (inédito). 

Especie muy pequefia, cuya existencia es indicada por 
algunas plaças de la coraza y un pié. Estos restos per- 
tenecen al Profesor Cope. 

283. — Euphractus minutus (Desmarest). 

Especie aun existente encontrada por Bravard en los 
aluviones post-pampeanos. 

XCVI. GÉN. TOLYPEUTES (Illiger). 

284. — Tolypeutes affinis conurus (H. Gerv. y Amegh.). 

Sinon. Dasypus conurus fossilis f — Burmeister. 
Dasypus aparèoidesf — Bravard. 

Especie representada en la coleccion Seguin por varias 
plaças de la coraza, que se parecen mucho à las del Toly- 
peutes conurus. 

XCVII. Gén. PRAOPUS (Burmeister). 

Sinon. Cachîcama. — Geoff. Saint-Hil. 

285. — Praopus affinis hibridus (H. Gerv. y Amegh.). 

Especie cuya identidad con el Praopus hibridus no 
hemos podido establecerla con certeza sobre el examen de 
unas cuantas plaças de la coraza que solo conocemos. 

286. — Praopus affinis longicaudatus. 

Sinon. Dasypus affinis octodncto. — Lund. 

Especie encontrada por Lund en las cavernas del Brasil 
y muy parecida à la actual. 



— 217 — 

282. — Euphractus (inédit). 

Espèce de très petite taille dont l'existence est indiquée 
par un pied et un certain nombre de plaques de la cara- 
pace. Ces débris appartiennent au ProfesseurCope. 

283. — Euphractus minutus. 

Espèce vivant encore à l'époque actuelle et retrouvée 
par Bravard dans les alluvions post-pampéennes. 

XCVI. Genre TOLYPEUTES (Illiger). 

284. — Tolypeutes affinis conurus (H. Gerv. et Amegh.). 

Syn. Dasypus conurus fbssilis? — Burmeister. 
Dasypus apareoidesf — Bravard. 

Espèce représentée dans la collection Seguin par quel- 
ques plaques de la carapace qui se rapprochent beaucoup, 
par leurs caractères, de celles du T. cornurus. 

XCVII. Genre PRAOPUS (Burmeister). 

Syn. Cachîcama. — Geoff. Saint-Hil. 

285. — Praopus affinis hibridus (H. Gerv. et Amegh.). 

Espèce dont l'identité avec le Praopus hibridus n'a pu 
être établie avec certitude sur l'inspection de quelques 
plaques de la carapace. 

286. — Praopus affinis lonoicaudatus. 

Syn. Dasypus affinis octocincto. — Lund. 

Espèce trouvée par Lund dans les cavernes du Brésil, 
et très rapprochée de l'espèce actuelle du même nom. 



— 218 — 

287. — Praopus punctatus. 
Sinon. Dasypus punctatus. — Lund. 

El Dasypus punctatus de Lund nos parece que debe 
colocarse en este mismo género al lado de las dos especies 
précédentes. 

XCVIII. Gén. XENURUS (Wagler). 

288. — Xenurus affinis nudicaudo (Lund). 

Sinon. Xenurus fossilis. — Lund. 
Xenurus antiquus. — Lund. 

Especie de las cavernas del Brasil muy parecida a la 
actual del mismo nombre. 



ESPECIES SIN CLASIFICAR 

289. — Dasypus sulcatus (Lund). 

Especie muy diferente de las actuales y que quizâs in- 
dica un nuevo género. 

290. — Dasypus diluvianus (Bravard). 

Especie extinta de los terrenos post-pampeanos, pero 
ignoramos en que género debe colocarse. 

291. — Dasypus magnus (Bravard). 

292. — Dasypus fossilis (Bravard). 
293. .— Dasypus Moussyi (Bravard). 



- 219 — 

287. — Praopus punctatus. 

Syn. Dasy pus punctatus. — Lund. 

Le Dasypus punctatus de Lund nous semble devoir 
prendre place parmi les animaux de ce genre, à côté des 
deux espèces précédentes. 

XCVIII. Genre XENURUS (Wagler). 

288. — Xenurus affinis nudicaudo (Lund). 

Syn. Xenurus fossilis. — Lund. 
Xenurus antiquus. — Lund. 

Espèce des cavernes du Brésil très rapprochée de celle 
de l'époque actuelle portant même nom. 



ESPÈCES A CLASSER 

289. — Dasypus sulcatus (Lund). 

Animal très différent de ceux des espèces actuelles et 
indiquant peut-être un genre nouveau. 

290. — Dasypus diluvianus (Bravard). 

Espèce éteinte des terrains post-pampéens. Nous ne 
pouvons dire encore dans quel genre elle doit être classée. 

291. — Dasypus magnus (Bravard). 

292. — Dasypus fossilis (Bravard). 

293. — Dasypus Moussyi (Bravard). 



— 220 - 

294. — Dasypus gracilis (Bravarc}). 

295. — Dasypus dubius (Bravard). 

Estas cinco especies han sido establecidas por Bravard, 
pero no nos ha dejado ningun dato para poderlas clasi- 
ûcar. 



ORDEN DE LOS MARSUPIALES 



XCIX. GÉN. DIDELPHIS (Linneo); 

Lund ha encontrado en las cavernas del Brasil un gran 
numéro de huesos de animales del género Didelphis, que 
por sus caractères parecen corresponder â las especies 
actualmente vivientes en el mismo.pais. 

He aqui la lista de las especies que da Lund : 

296. — Didelphis affinis auritjE (Lund). 

297. — Didelphis affinis albiventri (Lund). 

298. — Didelphis affinis incanœ (Lund). 

299. — Didelphis affinis eleganti (Lund). 

300. — Didelphis affinis pusili*£ (Lund). 

301. — Didelphis affinis mtosurœ (Lund). 

302. — Dilelphis (especie ?) , 

A estas siete especies debemos afladir dos nuevas. 

303. — Didelphis (inédito). 

Representada por una mitad de mandibula inferior per- 
teneciente al Prof. Cope, y proveniente de la provincia de 
Buenos Aires. 



— 221 — 

294. — Dasypus gracius (Bravard). 

295. — Dasypus dubuis (Bravard). 

Ces cinq espèces ont été établies par Bravard ; ce natu- 
raliste ne nous a malheureusement laissé aucun rensei- 
gnement qui puisse nous guider dans leur classification. 



ORDRE DES MARSUPIAUX 



XCIX. Genre DIDELPHIS (Linné). 

Lund a trouvé dans les cavernes du Brésil un grand 
nombre d'ossements se rapportant à des animaux du genre 
Didelphis; la plupart semblent se rapprocher beaucoup, 
par leurs caractères, de ceux appartenant aux espèces 
vivant actuellement dans la même région. 

Voici la liste de ces espèces donnée par Lund : 

296. — Didelphis affinis aurit^e (Lund). 

297. — Didelphis affinis albiyentri (Lund). 

298. — Didelphis affinis ixcoxœ (Lund). 

299. — Didelphis affinis eleganti (Lund). 

300. — Didelphis affinis pusill^e (Lund). 

301. — Didelphis affinis myosurœ (Lund). 

302. — Didelphis. . . si\ ? 

A ces sept espèces nous devons en ajouter deux nou- 
velles. 

303. — Didelphis (sp. inédite). 

Représentée par une demi-mâchoire inférieure appar- 
tenant au Professeur Cope et provenant de Buenos-Ayres. 



— 222 — 

304. — Didelphis incertus (H. Gerv. y Amegh). 

-Poseemos una mandlbula inferior perteneciente à una 
especie de pequefia talla, pero cuyos caractères son insufl- 
cientemente conocidos ; la designaremos provisoriamente 
b^jo el nombre de Didelphis incertus. 

C. Gên. (?). 
Sinon. Hiytacothet^ium. — Lund. 
305. — Thylacotherium ferox (Lund). 

Especie de gran didélfido fusil encontrado por Lund en 
las cavernas del Brasil y al que habia dado al principio el 
nombre de Thylacotherium que suprimiô mas tarde, te- 
miendo pudieran confundirlo con los marsupiales encon- 
trados en el Stonesfield. El animal de que se trata era de 
proporciones considérables y alcanzaba, segun Lund, la 
talla del jaguar. 



ORDEN DE LAS FOGÀS 



CI. Gên. OTARIA (Peron). 
308. — Otaria fischerii (H. Gerv. y Amegh). 

Especie fundada sobre una miiad izquierda de mandi- 
bula iuferior, proveniente del lenreno terciario del Paranà. 

Un diente encontrado en los terrenos terciarios del 
Paranà ha sido reconocido por Burmeister como perte- 
neoîente à un animal de este gênero. pero sin detenni- 
n&rlo especiâcamenie. 



— 223 - 

304. — Didelphis incertus (II. Gerv. et Amegh.). 

Nous avons pu examiner une mâchoire inférieure se 
rapportant à une espèce de didelphidé de petite taille, 
dont les caractères sont si peu accusés, que nous la dési- 
gnons provisoirement sous le nom de D. incertus. 

C. Genre (?) 

Syn. Thylacotherium. — Lund. 

305. — Thylacotherium ferox (Lund). 

Espèce de grand Didelphidé fossile découvert par Lund 
dans les cavernes du Brésil et auquel il avait tout d'abord 
donné le nom de Thylacotherium, nom qu'il a supprimé 
plus tard, de crainte qu'on ne confondît cet animal avec 
les Marsupiaux trouvés dans le Stonesfield. 

Le mammifère dont il s'agit ici avait des proportions 
considérables et atteignait, suivant Lund, la taille du 
Jaguar. 



ORDRE DES PHOQUES 



CL Genre OTARIA (Peron). 
306. — Otaria fischeri (H. Gerv. et Amegh.). 

Espèce fondée sur une portion de -mâchoire inférieure 
jrauche, provenant des terrains tertiaires du Parana. 

Une dent trouvée dans les terrains tertiaires du Parana 
a été rapportée par Burmeister à un animal du genre 
Otarie; mais cet auteur ne lui adonné aucune dénomina- 
tion spécifique. 



— 224 — 



ORDEN DE LOS CETACEOS 



CIL GÊN. SAUROCETES ( Burmeister). 

Género estinto que forma parte del grupo de los zeuglo- 
dontes. 

307. — Saurocetes argentinus (Burmeister). 

Especie fundada sobre una porcion de mandibula infe- 
rior provisto de siete dientes y proveniente del terreno 
terciario del Paranâ. 

CIII. Gén. PONTOPORIA (Gray). 

308. — PONTOPORIA PARANENSIS. 

Sinon. Delphinus paranensis (Bravard). 
Especie encontrada por Bravard en los terrenos tercia- 
rios del Paranà. 

CIV. GÉN. BALŒNA (Lin.). 

309. — Balœna dubia (Bravard). 
Igualmente de los terrenos terciarios del Paranà. 






ORDRE DES CÉTACÉS 



# CIL Genre SAUROCETES (Burmeister). 

Genre d'animaux éteints faisant partie du groupe «1** 
Zeuglodontidé*. 

307. — Saurocetes argentinus (Burmeister). 

Espèce fondée sur une portion de mâchoire inférieure 
portant sept dents et provenant des terrains tertiaires du 
Parana. 

CIII. Genre PONTOPORIA (Gray). 

308. — PONTOPORIA PARANENSIS. 

Syn . Delphinus parcmcnsis . — Bravard . 

Espèce trouvée par Bravard dans les terrains tertiaires 
du Parana. 

CIV. Genre BALJSNA (Lin.). 

309. —r Bal.ena dubia (Bravard). 
Également des terrains tertiaires du Parana. 



PARIS. — IMP. N0U7. (ASSOC. OUV.). 14, BUE DES JEUNEUR» 

G. MASQUQf ET C* 



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OCT 26 W50 



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